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15/10/2007

Jackpot pour les intégristes musulmans et leurs complices

6a6cf46f216a62163d0f7582a98bcbf2.jpgFanny Truchelut a été condamnée, en France, à de la prison avec sursis, au motif de « discrimination religieuse », parce qu’elle n’a pas accepté que, dans les parties communes de son gîte rural, des femmes portent le voile islamique.

Une de ses clientes qui considère que la soumission à son dieu l’oblige à cacher ses cheveux a déposé plainte. La plainte a été reçue et le tribunal, en première instance, a condamné Fanny Truchelut à 4 mois de prison avec sursis, 1000 euros d’amende, 3500 euros pour la femme qui a refusé d’enlever son stigmate d’appartenance religieuse ainsi que pour des membres de sa famille et 1300 euros à la Ligue des droits de l’homme, 1300 euros à la Licra et 1300 euros au Mrap qui se sont portées partie civile aux côtés de la femme soumise à son dieu et contre la femme qui dit non à toute soumission.

La voilée aurait le droit de porter un stigmate qui va la différencier. Se discriminant elle-même, elle a l’impudeur de se plaindre d’être discriminée.

Celle qui refuse ce stigmate, rougi par le sang des femmes musulmanes violées, fouettées, lapidées, étranglées parce qu’elles ont refusé de le porter, n’aurait pas le droit de s’exprimer ! Où est la réciprocité dans le droit des individus ?

On se voile ; si quelqu’un proteste contre ce symbole, on dépose plainte et on touche le jackpot.

C’est intéressant politiquement ; l’objectif des prédicateurs islamistes, faire appliquer la charia dans les pays européens, est atteint. Dénoncer cet attribut archaïque de la domination patriarcale théocratique est sanctionné par un tribunal. De première instance, donc pouvant être réformé en appel.

C’est intéressant financièrement, puisque des amendes, très lourdes par rapport aux revenus de la femme courageuse, permettent à la voilée d’arrondir grassement ses fins de mois.

Les associations de défense des droits de l’homme, confirmant là encore à quel point les droits des femmes leur sont étrangers, sans vergogne, s’associent à cette curée psychologique et à la manne financière. Face à une femme qui ose dire non aux obscurantistes, non seulement ils l’attaquent moralement, mais en plus ils ne se contentent pas de demander l’euro symbolique.

Leur objectif : eux qui cèdent à toutes les demandes dérogatoires au nom d’une tolérance non réciproque, espèrent effrayer les personnes qui refusent les tentatives de régression de l’islam politique. Si vous osez protester, cela vous coûtera moralement et financièrement.

On ne saurait tolérer n’importe quoi, au nom de traditions ou d’une distorsion dévergondée du droit. Ainsi, on a fini par interdire aussi bien le « bizutage » que le « lancer de nains ».

Face aux machocrates, hommes et femmes, qui veulent enfermer les femmes dans un voile obscurantiste, les féministes, femmes et hommes, doivent se réunir pour exiger des parlementaires l’interdiction pure et simple des humiliations envers les femmes, y compris au nom de la religion.

Michèle Vianès

présidente de Regards de Femmes

SOURCE: www.regardsdefemmes.com

Voiles, burqas, tchadors, tous symboles du même mepris!

f75f57c6ef65a4e55fed196637db883a.jpgIl est des lois promulguées par nos élus puis publiées au journal officiel et il est des lois sociales auxquelles nous nous conformons alors qu’elles n’ont jamais été édictées. Mais il y a aussi la vie au jour le jour qui nous impose ses lois ; insupportables bien des fois. Mais nous pouvons et nous devons y faire quelque chose : être attentifs aux humains, dire non, écrire, nous rebeller et, pourquoi pas, légiférer ensemble pour améliorer notre condition d’êtres sociaux mais pas grégaires ou soumis aux lois qui tombent tout estampillées du ciel.

Il y a deux ans déjà, en ma qualité d’intervenant musulman, j’ai été interpellé lors d’un colloque par des citoyens qui se désolaient de voir se multiplier des tchadors sur la place publique, en plein centre de Marseille. L’indignation et le désarroi d’un photographe était poignants : il ne supportait pas de devoir subir cette horreur noire là où Doisneau surprenait des baisers et la joie de vivre au coin de la rue. « La présence des tchadors, dans l’espace esthétique et social de France, m’insupporte » a-t-il expliqué à l’assistance.

En effet, le tchador est une réclusion ambulante, une exclusion criante et une humiliation flagrante, non seulement en Iran, en Afghanistan ou en Arabie, mais aussi ici et maintenant, parmi nous en France. Cette ségrégation à visage découvert, si je puis dire, teste notre indolence et nous met chaque jour à rude épreuve. Au rythme d’accoutumance de ces dernières années, nous pouvons nous réveiller un beau jour dans un paysage français dont la sensibilité aura été totalement chamboulée. Notre indifférence aux recluses entrera dans la normalité : nos enfants ne s’en étonneront plus et nos photographes auront avalé leur indignation, rangé leurs appareils et renoncé à fixer la laideur de notre quotidien sur leurs pellicules. Nous deviendrons, comme en Arabie ou en Afrique du Nord, totalement indolents à cette séparation des êtres et son atteinte à la dignité humaine.

Nous ne pouvons subir, en silence, la loi de ce regard malsain porté sur le corps de la femme mais aussi sur moi, l’homme, son partenaire dans la vie de tous les jours. C’est toujours dans l’espace public du vide juridique que les musulmanes et les musulmans archaïques testent les limites de notre tolérance et nos points faibles pour imposer le code de leur esthétique et leur regard malsain à toute la société. Je ne l’ai que trop supporté en Afrique du Nord ainsi qu’à la télévision. J’aimerais tant nous éviter cette humiliation au quotidien qu’on commence à nous infliger graduellement aussi ici, en France.

Voiles, burqas et tchadors, je vous hais ! Vous avez étouffé ma grand-mère et ma mère et vous voulez continuer à brimer nos filles et petites filles et à limiter leur liberté en France et en Europe. Je jure sur la tête de ma mère que je soulèverai ciel et terre, s’il le faut, pour vous renvoyer à votre Moyen-Age et à votre désert d’Arabie ; là où il n’y a âme qui vive !

En tant que citoyen révolté par la condition réservée par l’islam classique à ma douce moitié, à mon égale, la femme, je joins mon cri à celui des citoyens marseillais qui m’avaient interpellé et, à mon tour, j’interpelle tous mes concitoyens. C’est regrettable d’en arriver là, mais il me semble que nos députés n’éviteront pas quelques nuits blanches passées à édicter des lois contre ce fléau tout en noir.

Mohamed Pascal Hilout Initiateur du nouvel islam en France

SOURCE: http://nouvel-islam.org (repris sur www.ripostelaique.org)

COMMENTAIRE: quoi dire de plus que notre ami M.P. Hilout n'ait pas dit! Simplement, il faut aller jusqu'au bout du raisonnement et dire que l'OPPRESSION EN GENERAL ET CELLE DE LA FEMME EN PARTICULIER SONT INDISSOCIABLES DE L'ISLAM ORTHODOXE DU CORAN ET DES HADITS! Et l'on connait le sort des apostates depuis 1400 ans.....