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31/08/2007

Port au Prince? Non, Paris!

Au total, quinze personnes sont mises en examen pour avoir participé aux violents affrontements de la Gare du Nord et de la place Pigalle.

Ils étaient une cinquantaine, dans la nuit de lundi à mardi, à s’affronter autour de la place Pigalle, à Paris, avec des armes de fortunes allant du tesson de bouteille au hachoir.
Finalement, douze de ces jeunes ont été mis en examen vendredi, dont cinq ont été écroués. Un suspect est poursuivi pour « tentative d'assassinat » et a été placé sous mandat de dépôt. Trois autres sont inculpés pour « complicité » de ce crime et sont ressortis libres sous contrôle judiciaire. Cinq autres personnes dont un mineur de 16 ans sont poursuivis pour « participation à un attroupement armé ». Quatre de ces cinq personnes, dont le mineur, ont été placées en détention provisoire. Enfin, trois autres sont poursuivis pour « violences volontaires en réunion sur agent de la force publique ». Ils sont ressortis libres sous contrôle judiciaire.
Trois autres personnes ont été mises en examen et écroués dans le cadre d’un affrontement similaire dimanche soir à la Gare du Nord. Les trois hommes sont poursuivis pour « tentatives d'assassinat, vol avec violence avec incapacité temporaire de travail (ITT) supérieure à huit jours, violence volontaire avec arme avec ITT supérieure à huit jours et en réunion ». Un quatrième suspect est ressorti libre.
Les deux bagarres semblent avoir opposé les deux mêmes bandes, probablement à cause d’une affaire de drogue, selon les sources policières. 

Gli Eurodhimmi scelgono la politica del bavaglio

Il Consiglio di Stato belga ha confermato la decisione del Comune di Bruxelles di vietare una manifestazione contro «l’islamizzazione dell’Europa», in programma nella capitale belga il prossimo 11 settembre. «Stop the Islamisation of Europe» (Sioe), aveva annunciato a luglio l’intenzione di organizzare una protesta davanti alla sede del Parlamento europeo, proprio nel giorno del sesto anniversario dei tragici attentati perpetrati negli Stati Uniti.
Il 9 agosto il sindaco di Bruxelles aveva vietato la manifestazione evocando il rischio di scontri con la vasta comunità islamica. Il Consiglio di Stato ha confermato ora la decisione, dopo che Ugo Ulfkotte, uno degli organizzatori dell’evento, aveva presentato ricorso contro il no del Comune. «Stop the Islamisation of Europe» riunisce, in particolare, il partito danese anti-islamico Siad, il gruppo olandese No Sharia Here e quello tedesco Pax Europa. L’iniziativa ha ricevuto in Belgio il sostegno di alcuni alti responsabili della formazione fiamminga di estrema destra Vlaams Belang.
In un comunicato diffuso a Bruxelles il capo delegazione della Lega Nord a Strasburgo, l’europarlamentare Mario Borghezio, sostiene che con il divieto «vengono violati i diritti fondamentali dell’Unione europea» e ha annunciato una conferenza stampa sul caso con i colleghi di Vlaams Belang. Borghezio assicura che «i promotori dell’iniziativa hanno tutta l’intenzione di non farsi imbavagliare da questo assurdo provvedimento».

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