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11/04/2007

Cachez-moi ce visage!

medium_artoff461.jpgL’éditeur Belin masque le visage de Mahomet dans un manuel d’Histoire Géographie de 5e

La couardise face au fanatisme musulman rassemble chaque jour plus de pleutres. Un an avant la mairie du VIe arrondissement de Paris qui, en 2006, avait supprimé le mot Allah du titre d’une pièce de théâtre, les Editions Belin s’étaient, avec la même complaisance, prosternées devant l’obscurantisme islamique.

Dans un livre d’Histoire Géographie de 5e édité en 2005, Belin a masqué le visage de Mahomet sur une miniature du 13e siècle conservée à l’Université d’Edimbourg.

L’image était intacte dans l’impression d’avril 2005 mais le visage de Mahomet a été masqué dans celle d’août 2005. Elle est visible en page 27 du manuel. La référence complète du livre est la suivante : Histoire Géographie, 5e, Editions Belin, sous la direction de Eric Chaudron et Rémy Knafou, 2005.

Quelle mouche, ou quelle fatwa (ou peur d’une fatwa), a piqué les Editions Belin entre avril et août 2005 pour dissimuler le visage du gourou fondateur de l’islam ?

Au nom du respect (pourtant injustifié) des croyances, les fascistes au croissant marquent sans cesse de nouveaux points grâce à la servilité de certains : l’autocensure est la pire des défaites en matière de liberté d’expression.

http://histoiresdememoire.org/spip.php?article461

Ghofrane Haddaoui, lapidée selon la Sharia, en France

medium_logo_ghofrane.gifIl y a trois ans, la jeune Ghofrane Haddaoui, 23 ans, trouvait la mort dans des conditions atroces, quelques jours avant son mariage, sur un terrain vague des quartiers nord de Marseille. Victime d’un véritable guet-apens, impliquant plusieurs jeunes hommes et femmes, elle a été affreusement torturée, et assassinée à coups de pierres. Depuis, la mère de Ghofrane, Monia Haddaoui, en possession d’un dossier solide, se bat pour faire reconnaître que sa fille est morte lapidée. Elle ne peut que constater que les pressions sont très fortes, à Marseille, pour s’opposer à cette thèse.

Le procès de l’assassin de Sohane Benziane vient de s’achever. L’Ufal rappelle que sur la stèle de Sohane, à Vitry, la référence « brûlée vive » n’a été accepté qu’au bout de plusieurs mois de lutte menée notamment par la Ligue internationale du droit des femmes et sa présidente Annie Sugier. Elle constate trop fréquemment, lors d’autres crimes atroces, la volonté des pouvoirs publics de minimiser la qualification d’actes de barbarie entraînant la mort de femmes.

L’Ufal répond à l’appel que lui a lancé Monia Haddaoui, qui se bat pour que toute la vérité sur la mort de sa fille soit connue, et la lapidation reconnue.

http://histoiresdememoire.org/article.php3?id_article=276