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20/03/2007

Une falsification historique faite religion: l'islam

medium_alcader.jpgComment l'islam pourrait-il accepter une refléxion sur ses origines sachant que l'ignorance est le fondement même sur lequel il s'appuie pour exister?

Si en effet l'islam permettait l'étude de ses origines, la critique textuelle du coran, ou toute autre exégèse coranique, l'on decouvrirait bien vite qu'il a pour origine le judéo-christianisme et qu'il n'apporte aucune révélation nouvelle.

Et la conséquence directe de ces découvertes serait qu'il s'effondrerait de lui-même.

Selon le théologien Landrieux:

"L'islam n'est tenu que par la foi aveugle qui s'interdit toute question , toute réflexion, toute discussion. Il est resté debout parce qu'il y avait interdiction absolue d'y toucher .Mahomet  a mis un bandeau de plomb sur ses fidèles"

Maintenir les musulmans dans l'ignorance en les obligeant à ne s'ébattre toujours que dans le cercle fermé de l'islam, dans un univers clos et entre seuls musulmans et dans la défiance à tout autre mode de penser et d'agir, telle est la volonté pérenne des dirigeants de ce totalitarisme assumé en religion.

A M. Landrieux d'ajouter:

"Cette passivité intellectuelle ne peut perdurer que dans l'ignorance et par l'isolement.Cest pourquoi le monde musulman est si rigoureusement fermé"

EXTRAIT DE "LE VRAI VISAGE DE L'ISLAM" de M. ALCADER Ed.Kyrollos

UN LIVRE INDISPENSABLE AVANT L'APOCALIPSE http://www.amazon.fr/s/ref=nb_ss_w/403-0262797-3646879?__...

"Les musulmans sont les premières victimes de l'islam. Affranchir le musulman de sa religion est le plus grand service qu'on puisse lui rendre"

E. Renan

 

Due per uno (di ritorno dall'Afganistan)

medium_le_vrai_visage_de_l_islam_911x1586.jpgNo, non è una promozione o un’offerta da Supermercato e neppure la prova per vedere se conoscete tutti le tabelline: due per uno è il risultato macabro di uno sgozzamento con "effetti collaterali".
Sono a rendere omaggio, dire una preghiera e ricordare Said Agha, figlio mediatico del "chicazzè", una ricaduta biologico-mediatica dell’effetto "due di picche" che, come si sa, ha valore di scartina.
Daniele Mastrogiacomo, fortunatamente ritornatoci integro, può tenere sulle pareti di casa le tante gigantografie col suo faccione che, per questa quindicina di giorni ci ha infarcito con tanti spasmi e paure, capeggiando su tanti edifici rappresentativi della Repubblica Italiota, a ricordare il dramma che nel quotidiano abbiamo seguito e vissuto.
Da par mio posso solo dire: "Bentornato, Daniele !", ma ricorda - ricordiamo - chi, innocente quanto lui, non ha avuto stessa buona sorte.
E non dimentichiamo la moglie, che ha perso il figlio che aspettava, abortendo dopo avere appreso dell’assassinio del suo amore.
Due per uno: la contabilità elementare dei Talebani è l’unica ricchezza che hanno, in quel mondo di sub-umanoidi.
Sgozzare un capretto o una persona pari è, in una realtà di bipedi similumani ma, dell’umanità, solo il rivestimento in pelle !
Said Agha non potrà neppure riposare vicino al corpicino del suo bimbo e dormire vicino all’amore della moglie, a cui, crudelmente, sarà negato il corpo dopo morto.
I monconi di questo saranno stati gettati assieme all’ossario dove gettano i resti di polli, capre e pecorame di cui quei criminali si cibano.
E pensare che ci sono fessi che vorrebbero mettersi al tavolo con costoro, parlare di pace, filando d’amore e d’accordo.
M’immagino Dadullah o il comandante dei talebani della provincia di Helmand, Ibrahim Hanifi, distrattamente scambiare e gettare Fassino ai cani, comandando loro di riportare indietro...l’ossetto !
Ma fatemi il piacere, salami politici con fette di mortadella sugli occhi !
Said "[...] è stato confermato che era una spia delle forze militari straniere".
E che, Dadullah: t’aveva spiato intanto che ti depilavi o mangiavi un paninazzo mortadellato ?
Mi ricordo quando, in tempi remoti, il signorino di buona famiglia studiava con un maestro privato, che teneva in tra mezzo a loro un povero bimbo, esponente del popolaccio miserabile: il poveretto serviva da tiraschiaffi;
appena il principino sbagliava, o non sapeva rispondere al severo insegnante, partiva una sberla, un ceffone colossale, che spiattellava il muso del povero assorbente sul piano del tavolo.
Serviva a monito e correzione per il piccolo asinello d’altolocata famiglia, ad educarlo a studiare di più.
Il povero Said Agha era questo, solo che, al posto della scuffia gli è arrivata la rasoiata.
hanno così terrorizzato l’Italietta maccheronica, abituata più a guerreggiare nei corridoi che sui campi di Marte !
"Vogliamo il ritiro delle truppe, il rilascio di questo e quello..." e, sottobanco "[...] anche tante palanche !".
E il Lombardo-Veneto ? La Pianura Padana ? La spiaggia di Alassio o l’isola di Capri ?
Potevate ottenere anche questo, e di più: che culo abbiamo avuto, che vi siete accontentati della restituzione di qualche deficiente pari vostro e tanti spicciolini, da ammonticchiare e contare !
Rapire un nostro giornalista è come andare in Mondovisione: avere la propria fotografia, salutare con un bel "Ciao, mammina, sono io: il tuo scarafone, Dadullah" !
Dalle stalle alle stelle, dalla porcilaia al gran mondo: che bel salto di qualità, per tanti straccioni !
Due per uno; riposa in pace, caro Said, accanto a tuo figlio: prego il mio Dio, che è il nostro, perché, assieme, nel cuore di tua moglie, possiate versare miele sui suoi giorni ed alleviarne la sofferenza.
E tu, Dadullah e merdaioli a seguire, che vi sia padrone, d’anima e corpo, il terrificante Saytàn: vostro padre, il diavolo !


Giuseppe Fontana (www.corriere.it)

21.03.07 Le Figaro

Au lendemain de sa libération, le journaliste Daniele Mastrogiacomo raconte l'horreur vécue pendant ses quinze jours aux mains des talibans : «Ils disaient que nous étions des espions et que nous devions tous mourir».

«Je peux le voir encore... Le chef (taliban) a rendu la sentence de mort au nom de l'islam. Il disait que nous étions tous des espions et que nous devions mourir» : l’ex-otage italien, Daniele Mastrogiacomo, livre un récit effroyable de ses quinze jours aux mains des talibans afghans, dans les colonnes de son journal La Repubblica. Le reporter raconte notamment avoir été enchaîné et avoir dormi dans des grottes. Une captivité marquée par l’exécution de son chauffeur afghan, décapité par ses ravisseurs. «Le traducteur pleure. Je ne comprends pas. Je lui demande ce qu'ils ont dit et lui, en larmes, me déclare: 'ils vont nous tuer'».
«Quatre jeunes hommes saisissent le chauffeur et lui mettent le visage dans le sable. Ils lui tranchent la gorge et continuent jusqu'à séparer la tête du corps.»
«Il n'a pu dire un seul mot. Ils nettoient le couteau sur sa tunique et attachent la tête coupée au corps, puis l'emportent à la rivière et l'y jettent.»
Par-delà l’émotion suscitée par ce récit, la mort du chauffeur provoque la colère de ses proches. A Lashkar Gah, capitale de la province d'Helmand, 200 Afghans en colère ont accusé le président Hamid Karzai et le gouvernement d'avoir assuré la libération du reporter de La Repubblica, en échange de la libération de cinq chefs afghans, tout en s’étant désintéressés du sort de leurs propres citoyens retenus en otage. L’interprète du journaliste, Adjmal Nashhbandi, serait selon sa famille toujours aux mains des talibans.

Dhimmitude, quand tu nous tiens...

medium_V2.jpgLa polémique sur les caricatures danoises du prophète Mahomet a rapproché l'ancien Secrétaire général des Nations unies Kofi Annan et Plantu, qui ont eu l'idée d'un rassemblement des dessinateurs pour la paix. En octobre dernier l'ONU et le caricaturiste français ont lancé à New York l'opération "Cartooning for Peace" (Dessiner pour la Paix).

Pour le Français, les dessinateurs se devaient d'apporter une réponse à la condamnation par certains imams des caricatures danoises, mais "il faut le faire avec tact et éviter de tomber dans le piège des attaques frontales".

L'article intégral : http://fr.news.yahoo.com/18032007/202/le-dessinateur-fran....

Plantu a décidé d'adopter le discours des pédo-théocrates sanguinaires qui essayent de nous faire croire que produire des caricatures de Mahomet serait aussi grave que faire des dessins ignobles qui ne sont guère que des plagiats de dessins nazis. 

 En réalité, pour les pédo-théocrates coraniques, faire des dessins de Mahomet c'est impardonnable alors que faire des dessins antisémites, ce n'est absolument pas grave puisque selon l'islam, les Juifs sont des porcs et des singes qui de toute façon vont être exterminés un jour ou l'autre, condition sine qua non de l'arrivée du Jugement dernier selon la Sunna.

Plantu adopte aussi le discours des conquerants en parlant de trêve. Rappelons ce propos d'Alexandre del Valle : "Le but de la théocratie d'Allah est de s'étendre à la totalité du monde. Il faut convertir l'Autre ou l'asservir à ses lois....On doit obligatoirement lui faire la guerre ou le soumettre. La notion de paix (salam) est exclue et ne peut-être concevable qu'au terme d'une conversion ou d'une soumission à l'islam.
Toutefois, le Coran prévoit une exception à cette règle : la "demeure de l'islam" peut contracter une trêve avec la "demeure de la guerre" (territoire non soumis à l'islam, ndlr) si la conjoncture politique l'impose et si cette trêve permet aux Musulmans de prêcher leur doctrine en territoire infidèle sans exiger en contrepartie le même droit de prédication non-musulmane à l'intérieur de la "demeure de l'islam". La trêve, ou conciliation, n'est concevable que si elle est destinée à assurer, à terme, la suprématie totale de l'islam."

Pour mémoire, à l'occasion de la victoire du Hamas aux élections législatives palestiniennes, et devant les pressions internationales qui s'exerçaient, on a commencé à entendre des dirigeants de ce mouvement terroriste parler de "longue trêve possible avec Israël".

Toujours pour mémoire, avant de s'appeler les "Emirats Arabes Unis" le pays s'est un temps appelé "Pays de la Trêve".

Le Droit musulman fixe la durée de la Trêve à 10 ans - renouvelable.

www.france-echos.com

Eric Besson, deputé de la Drôme, parle franc

medium_mseg.jpg« J’avais des inquiétudes depuis longtemps », a déclaré Eric Besson, auteur d’un brûlot contre Ségolène Royal (« Qui connaît Madame Royal ? »). « J’ai failli quitter le PS au moment des jurys populaires », a précisé le député de la Drôme avant d’ajouter ne pas savoir « ce qu’est la démocratie participative »,critiquant l’un des axes majeurs de la campagne de Ségolène Royal dont les jurys populaires étaient une émanation.


Il a au passage remis en cause la méthode de Ségolène Royal qui, selon lui, concentre le pouvoir entre ses mains.

« Je ne roule pour strictement personne. Je souhaite dire ma part de vérité », a-t-il expliqué, rejetant les intentions qu’on lui prête de vouloir détruire la campagne de Ségolène Royal et refusant de dire pour quel candidat il votera le 22 avril.

Les réactions aux violentes critiques qu’il a émises dans son livre ont été, selon lui, réparties entre, d’une part des insultes et des critiques, d’autre part des réactions de solidarité, enfin, a expliqué Eric Besson, certaines personnes, d’accord avec lui pour la présidentielle, lui ont rappelé qu’après cette échéance, il y avait les législatives.


L’ancien secrétaire national du PS à l’économie a dénoncé l’« obscurantisme et l’immobilisme » du PS, évoquant tour à tour la réforme des retraites, la généralisation des 35H, la fiscalité ou le nucléaire. Autant de sujets sur lesquels il avoue ne pas savoir comment les socialistes comptent s’y prendre pour réformer. Il précise même que s’il avait été interrogé un mois plus tôt, alors qu’il était encore au PS, sa réponse aurait été la même. Il a cité comme exemple le nucléaire, domaine dans lequel la candidate socialiste a réclamé un moratoire.    « Chaque fois que la candidate ne sait pas trancher, elle réclame un moratoire. Moi, je réclame un moratoire sur les moratoires », a conclu le député de la Drôme.

www.figaro.fr

 

medium_arton69-3c2ef.jpgVISITEZ: www.paslesroyal.com