13/10/2015
L'holocauste mahométain expliqué pour les nuls
https://www.youtube.com/watch?v=xMRR7B5q70A
TOUT EST DIT !
19:41 | Lien permanent | Commentaires (0)
Au Yemen des crimes de guerres Saoudiens dans l'indifference générale
Amnesty International a dénoncé dans un rapport de multiples violations du droit international par la coalition menée par l'Arabie Saoudite. Dans ce pays en proie depuis six mois à un conflit complexe, c'est un désastre humanitaire qui se joue à huis clos.
C'est la guerre oubliée. Celle qui échappe aux radars journalistiques, braqués vers la Syrie où s'étend l'ombre de l'État islamique. Pourtant, depuis six mois, les bombes pleuvent sur le Yémen. «Des bombes tombent du ciel jour et nuit»: c'est même le titre du rapport publié par Amnesty International le 7 octobre, qui dénonce des crimes de guerre commis par la coalition menée par l'Arabie saoudite.
Six mois de conflits
Ce pays de 27 millions d'habitants, le plus pauvre du monde arabe, n'a jamais été véritablement unifié, et Nord et Sud s'écharpent depuis plus de trente ans. Au Nord, la rébellion chiite des Houthis monte en puissance depuis 2004. Un conflit avant tout politique et économique qui s'habille d'un vernis confessionnel.
En mars 2015, à la demande du président du Yémen Abd Rabbu Mansour Hadi, l'Arabie saoudite déclenche l'opération «Tempête décisive» pour contrer les rebelles Houthis qui progressent dans le pays et se sont emparés en janvier du palais présidentiel à Sanaa, la capitale. L'Arabie saoudite accuse les Houtis d'être aidés en sous-main par l'Iran chiite. Ce conflit entre sunnites et chiites, entre Nord et Sud, est complexifié par la présence d'acteurs terroristes: fief d'al-Qaïda depuis toujours, le Yémen a vu naître sur son sol une branche de l'État islamique, qui a revendiqué un attentat faisant plus de 30 morts à Sanaa le 17 juin dernier. C'est bien le problème lorsqu'on parle du Yémen: il faut une longue introduction pour expliquer même sommairement un conflit dont la complexité ferait passer l'enfer syrien pour un jeu de quilles.
• 2000 civils tués, des armes interdites utilisées
En tout, le conflit a fait près de 5000 morts dont 2000 civils parmi lesquels 400 enfants. Il y a également 1.5 millions de déplacés à l'intérieur du pays. Ce sont les bombes de la coalition qui tuent le plus de civils. Dans son rapport, Amnesty dénonce «le mépris flagrant pour la vie des civils dont fait preuve la coalition militaire conduite par l'Arabie saoudite». La coalition «Restaurer l'espoir» en marche depuis avril 2015 est composée également du Bahrein, du Qatar, des Émirats arabes unis et reçoit l'appui des Etats-Unis. Amnesty, qui a analysé plus précisemment 13 frappes de la coalition ayant eu lieu entre mai et juillet 2015, met en évidence plusieurs violations du droit international: désignation de villes à large densité de population comme cibles militaires, attaques disproportionnées et indiscriminées, usage d'armes bannies par la communauté internationale.
«Les raids aériens sont fréquents, et utilisent des armes interdites par la communauté internationale» comme les bombes à sous-munitions qui permettent de couvrir d'explosifs l'équivalent d'un terrain de football. Certaines de ces armes auraient été fournies par les États-Unis, indique Amnesty.
Amnesty demande l'établissement d'une enquête internationale indépendante pour faire la lumière des violations par les parties du conflit. Car la résolution déposée par l'Arabie saoudite adoptée par l'ONU à Genève au début du mois d'octobre ne mentionne pas les exactions de la coalition. L'ONG demande également la suspension des transferts d'armes à la coalition. «Les États-Unis et les États qui exportent des armes à l'une des parties au conflit au Yémen sont tenus de veiller à ce que les transferts qu'ils autorisent ne facilitent pas de graves violations du droit international humanitaire.», a ainsi déclaré Donatella Rovera conseillère principale à Amnesty International pour les situations de crise, qui a conduit une mission d'établissement des faits au Yémen.
• Chaos humanitaire
«C'est la première fois en 10 ans de missions que je suis plongé dans un tel climat de violence. Même à Gaza, en Côté d'Ivoire, en Somalie ou en Centrafrique, je n'ai jamais vu pareille situation où le conflit ne s'arrête jamais. Les trêves ne sont jamais respectées plus de deux heures. Le quotidien est rythmé par les cris, les pleurs, le sang et les morts.» témoigne Thierry Goffeay, responsable MSF à Aden, sur France Inter.
Guillaume Binet est un des rares photographes à s'être rendu dans un pays hors des radars de l'actualité depuis des mois. Il raconte au Figaro un pays dévasté, en proie à une crise humanitaire sans précédents. «Dans les villes ravagées par les combats, la population est exangue et souffre de malnutrition. Le typhus et la rage sont réapparus. Il n'y a pas d'électricité, pas de téléphone. L'essence est vendue au marché noir, son prix a été multiplié par 400. Seules quelques voitures roulent encore.»
Selon Amnesty, la moitié de la population serait en «insécurité alimentaire», et près de 15 millions de personnes n'auraient pas accès aux soins. Dans le Nord, l'Arabie saoudite bloque les convois humanitaires.
• Le patrimoine de l'humanité en danger
Les destructions ne touchent pas seulement les civils, mais aussi le patrimoine mondial de l'humanité. Lemonde entier s'indigne de la destruction de Palmyre par Daech, mais depuis six mois au Yémen, un patrimoine tout aussi extraordinaire est mis en péril par le conflit. Les Houthis ont pilonné Aden, al-Qaïda détruit les tombeaux soufis. La ville de Sanaa, vieille de 3000 ans et inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco a été abimée.
Certains estiment que les destructions saoudiennes sont délibérées et systématiques et visent à éradiquer le patrimoine antéislamique. «Ce qui est troublant, explique-t-il, c'est que ce patrimoine est très visible et connu. Des destructions intentionnelles de la part des Saoudiens ne seraient pas surprenantes étant donné qu'ils détruisent leur propre patrimoine religieux» expliquait ainsi un archéologue anonyme sur Slate.
•Pourquoi tant d'indifférence?
Contrairement à la Syrie qui passionne les journalistes et fait régulièrement la une de l'actualité, le conflit au Yémen est quasiment inexistant dans les médias. «Le Yémen est très peu couvert par les médias. Personne ne connait le Yémen, très peu de journalistes y ont déjà été, contrairement à la Syrie.» explique Nina Walch, responsable d'Amnesty, qui s'agace que la seule indignation médiatique ait eu lieu pour les destructions de patrimoine.
«Le silence médiatique vient sans doute de la grande difficulté à expliquer un conflit extrêmement complexe, voire incompréhensible, mais aussi du danger qu'il y a pour les journalistes à se rendre sur place.», analyse pour sa part Guillaume Binet. «Il n'y a quasiment aucun journaliste. On ne sait pas ce qui se passe, hormis à travers les chaînes arabes (al-Jazeera) qui ont un biais anti-chiite. La seule association humanitaire encore active sur place est MSF. Le CICR (Comité international de la Croix-Rouge) est parti après que deux de ses membres soient tués» explique Guillaume Binet.
Rapport Amnesty International Yémen
SOURCE www.figaro.fr
PS Pendant ce temps MANUEL et FRANCOIS signent des accords de prostitution franco sunnite à tour de bras
Mais pas question de vendre les MISTRAL à la Russie.....embargo sur les méchants!
15:05 | Lien permanent | Commentaires (0)
Gli USA non vogliono realmente l'eliminazione di ISIS e AL NUSRA
Navigando su internet ho trovato un documento molto interessante, anche perché la fonte è insospettabile: il Council on Foreign Relations, ovvero il think tank di altissimo livello che forma le élites sia del partito democratico che di quello repubblicano destinate a governare il Paese. Molti lo considerano, non a torto, il vero pensatoio della politica estera statunitense.
Uno dei suoi ricercatori Mikah Zenko ha paragonato i bombardamenti degli americani nelle grandi missioni militari degli ultimi vent’anni con quelli in Siria. Vediamoli.
Da quando un anno fa è stata lanciata la campagna militare contro l’Isis il Pentagono ha sganciato 43 bombe al giorno, mentre in Irak nel 2003 ne lanciò 1039, in Afghanistan 230, in Kosovo 364 e nel 1991 nella prima guerra addirittura 6123.
E ricordatevi la polemica di qualche mese fa, di cui ho dato conto su questo blog, quando i piloti statunitensi protestarono con il Pentagono per le regole di ingaggio a cui dovevano sottostare, regole così assurde e burocratiche che di fatto vanificavano la possibilità di colpire seriamente ed efficacemente le truppe del califfato islamico.
Quando gli Usa fanno sul serio la loro force de frappe è devastante per intensità e potenza; invece quando, come accade in Siria contro l’Isis, si limita a dei raid dimostrativi, significa che la vittoria finale non è la vera priorità e le operazioni hanno più che altro fini mediatici.
Chi invece vuole vincere è Putin. E la differenza è evidente. Il Cremlino sta colpendo molto duramente i gruppi armati salafiti in Siria, persino con missili di lunga gittata. E che tali gruppi appartengano all’Isis o al Qaida o ad altre organizzazioni islamiche è francamente risibile: i ribelli armati moderati in Siria di fatto non esistono, sono tutti estremisti islamici della peggior risma.
Sia chiaro: al sottoscritto non piacciono né le bombe americane né quelle russe e vorrei, come ha scritto Ron Paul, che nessun ordigno insanguinasse la Siria. Sun Tzu insegna che la guerra è la soluzione estrema, a cui bisogna ricorrere solo in casi estremi e il fatto che si sia arrivato a tanto rappresenta una sconfitta per tutti i grandi Paesi, a cominciare da quelli occidentali, dall’Arabia Saudita e dalla Turchia, responsabili per la destabilizzazione della regione.
Ma una volta che è dichiarata va combattuta senza se e senza ma, soprattutto avendo ben chiari gli obiettivi: l’America dice di voler sconfiggere l’Isis ma la sua priorità è di far cadere Assad ovvero l’uomo che si oppone all’Isis. E non sembra per nulla preoccupata dalla conseguenza ultima delle sue manovre che è quella di consegnare al neocaliffato e/o ad Al Qaida l’area tra Siria e gran parte dell’Iraq ovvero a un regime violento, settario, retrogrado; il peggio che si possa immaginare e ben lontano dai valori di democrazia, libertà, diritto che Washington difende e promuove in altre parti del mondo.
Capire le logiche di questa America è davvero molto difficile.
FONTE http://blog.ilgiornale.it/foa/2015/10/08/ecco-la-prova-che-lamerica-non-sta-bombardano-lisis/
14:29 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : isis, daech, al nusra, obama, assad, terrorismo islamismo
Barack Hussein, nobel della pace, soffia sul vento della guerra
Il conflitto in Siria diventa sempre più una guerra per procura tra Russa e Stati Uniti, che hanno ripreso ad armare con maggior determinazione e armi pesanti i ribelli che combattono contro il governo di Bashar al Assad.
Il flusso di armi che da Washington arriva ai ribelli attraverso Riad si è fatto molto consistente dall’inizio dell’intervento russo, perfino "superiore a quello necessario", ha spiegato al New York Times uno dei capi delle milizie ribelli impegnati a fronteggiare le forze armate di Damasco ad Hama, nella Siria centrale, una delle prime province colpite dai raid aerei di Mosca e Damasco. "Abbiamo ciò che chiediamo in pochissimo tempo", racconta Ahmad al-Sud, comandante dei ribelli, entusiasta dei successi ottenuti in due giorni dal suo gruppo, la Divisione 13, che è riuscito a centrare con i missili anticarro Tow "sette blindati su sette". Blindati, detto per inciso, costruiti e forniti dai russi.
Gli Stati Uniti starebbero rifornendo missili anticarro ai ribelli siriani che combattono contro Assad. Il New York Times parla di missili anticarro di tipo Tow, di fabbricazione americana.
La fornitura non sarebbe iniziata da poco, ma dal 2013, attraverso un programma segreto gestito dagli Stati Uniti, dall'Arabia Saudita e da altri alleati con lo scopo di aiutare alcuni gruppi di insorti controllati dalla Cia contro il governo siriano.
Tuttavia, fa notare il New York Times, la fornitura si sarebbe intensificata in seguito agli aiuti forniti da Vladimir Putin ad Assad. Le armi verrebbero consegnate sul campo dagli alleati americani, ma gli Stati Uniti approvano la loro destinazione, avendo di fatto almeno la tacita approvazione degli Stati Uniti, ora che la forza aerea russa sta sostenendo Assad. L'iniziativa di trasferimento delle armi sarebbe coordinata dalla Cia, e non dal Pentagono, e, più ampia nel numero di armi, sembra avere più successo di quella varata dal ministero della Difesa, fallita perché i missili venivano utilizzati solo in funzione anti-Isis e non per combattere le truppe di Assad.
FONTE: www.ilgiornale.it
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Dall'inizio dei raid delle forze aeree russe in Siria, l'opposizione siriana ha iniziato a ricevere dagli Stati Uniti grandi quantità di armi anticarro, scrive il “New York Times”. Secondo il prestigioso giornale americano, i ribelli hanno inoltre chiesto a Washington armamenti per abbattere gli aerei.
I comandanti dell'opposizione siriana armata affermano che con l'inizio delle operazioni russe nel Paese hanno cominciato a ricevere grandi quantità di armi anticarro dagli Stati Uniti, scrive il "New York Times".
"In tempi brevi riceviamo quello che chiediamo," — ha detto il comandante di uno dei gruppi ribelli.
Il giornale rileva che le forniture nella regione dei missili anti-carro "Tow" sono iniziate nel 2013 nell'ambito di un programma segreto di USA, Arabia Saudita ed altri alleati di Washington nel Golfo. Secondo quanto rivelato dagli stessi ribelli, nel 2013 l'Arabia Saudita aveva acquistato dagli Stati Uniti più di 13mila complessi "Tow". Si evidenzia come l'operazione sia gestita dalla CIA, non dal Pentagono, che la scorsa settimana aveva chiuso il programma di addestramento dei combattenti dell'opposizione siriana.
Al momento le spedizioni sono aumentate notevolmente.
"Possiamo ottenere quanto è necessario e quando è necessario. Bisogna solo specificare la quantità," — ha detto il rappresentante di uno dei gruppi armati dell'opposizione.
Secondo lui, questi cambiamenti sono legati all'intervento russo nel conflitto.
Tenendo conto di questo fatto, cresce il rischio che il conflitto siriano degeneri in una guerra "per procura" tra la Russia e gli Stati Uniti, ritiene il "New York Times".
Il giornale scrive che i ribelli siriani chiedono a Washington e ai suoi alleati armi contraeree per usarle contro i caccia di Damasco e dell'Aviazione russa. L'ultima volta che una richiesta simile era stata inoltrata è avvenuta 10 giorni fa tramite una centrale operativa in Turchia. Secondo il "New York Times", gli Stati Uniti non hanno fretta di concretizzare queste richieste, temendo che le armi finiscano nelle mani degli estremisti.
Dal 30 settembre, su richiesta del presidente siriano Bashar Assad, la Russia conduce raid aerei di precisione contro le posizioni dello "Stato Islamico" in Siria. I raid hanno compromesso significativamente il funzionamento dei centri di comando e logistici dei fondamentalisti, così come hanno seriamente danneggiato le infrastrutture usate per la preparazione degli esplosivi usate dagli attentatori suicidi. Gli obiettivi sono selezionati sulla base delle informazioni d'intelligence di Russia e Siria.
L'ambasciatore della Siria in Russia Riyad Haddad ha confermato che gli attacchi aerei sono diretti contro i gruppi armati terroristici, non contro l'opposizione e i civili, e l'esercito siriano ha le coordinate esatte delle posizioni dei terroristi.
Leggi tutto: http://it.sputniknews.com/mondo/20151014/1361710/Opposizi...
14:23 | Lien permanent | Commentaires (0)