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30/06/2008

L'anti-civilisation musulmane et sa barbarie

Hadith Sahih Muslim 17/4206 (authentique)

« Une femme vint dire à Mahomet : « J’ai commis l’adultère, purifie-moi. » (Elle voulait que Mahomet la punisse afin qu’Allah lui pardonne son péché et la laisse entrer au paradis.) Mahomet lui répondit : « Va-t-en jusqu’à la naissance de l’enfant. » Après avoir mis l’enfant au monde, elle revint avec l’enfant et dit : « Voici l’enfant que j’ai mis au monde. » Mahomet répondit : « Va-t-en et allaite-le jusqu’à ce qu’il soit sevré. » Une fois l’enfant sevré, elle vint vers Mahomet avec l’enfant qui tenait un morceau de pain dans sa main. (L’enfant devait avoir deux ans, selon la durée prescrite par le Coran pour l’allaitement.) La femme dit : « Messager d’ Allah, le voici, je l’ai sevré et il mange de la nourriture solide. » Mahomet donna l’enfant à un musulman et prononça ensuite la sentence. La femme fut enterrée dans un fossé jusqu’a la poitrine et lapidée ».

Pour les amateurs de détails croustillants, sachez que la lapidation se termine de la façon suivante (ma traduction) :

« Khalid b Walid lui jeta une pierre sur la tête. Quand une éclaboussure de sang le salit au visage, il insulta la suppliciée. Le Messager d’Allah entendit l’insulte et il ordonna : ”Khalid, fais doucement. Au nom de Celui qui tient dans ses mains ma vie, elle a fait une telle démonstration de sa repentance que même si un collecteur d’impôts injuste s’était repenti ainsi, il aurait été pardonné.” Alors donnant des ordres au sujet de la femme, il pria au-dessus d’elle et elle fut enterrée ».

Pour comparaison :

« Alors les scribes et les pharisiens amenèrent une femme surprise en adultère ; et, la plaçant au milieu du peuple, ils dirent à Jésus : Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes : toi donc, que dis-tu ? Ils disaient cela pour l’éprouver, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus, s’étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre. Comme ils continuaient à l’interroger, il se releva et leur dit : Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. Et s’étant de nouveau baissé, il écrivait sur la terre. Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis les plus âgés jusqu’aux derniers ; et Jésus resta seul avec la femme qui était là au milieu. Alors s’étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui dit : Femme, où sont ceux qui t’accusaient ? Personne ne t’a-t-il condamnée ? Elle répondit : Non, Seigneur. Et Jésus lui dit : Je ne te condamne pas non plus, va, et ne pêche plus ». Jean 8 : 3-11

Information complémentaire :

Le code pénal de la République Islamique d’Iran sur les conditions de la lapidation.

§ 102 La femme et les sanctions : La lapidation jusqu’à ce que mort s’ensuive est le châtiment pour les adultères. L’homme et la femme adultères sont enterrés dans un trou rempli de sable, le premier jusqu’à la taille, la seconde jusqu’au-dessus des seins, et ils sont lapidés.

§ 104 Les pierres utilisées ne devront pas être trop grosses afin d’infliger la mort d’un coup, elles ne doivent pas être si petites qu’on ne puisse leur donner le nom de pierre. La taille moyenne est choisie généralement afin de faire expier la faute par la souffrance.

SOURCE www.pointdebasculecanada.ca

18/06/2008

Sarkozy, une fausse paix, un vrai deshonneur

Premier chef d’état étranger à se rendre au Liban après «l’élection» du Général Sleimane, notre Président a pris dans ses bagages les éminents représentants de la classe politique, de droite, du centre et de la gauche. Sauf Olivier Besancenot, Jean-Marie Le Pen et Philippe de Villiers, c’est toute la France officielle qui s’est précipitée à Beyrouth pour frapper du sceau de l’honorable le coup d’état du Hezbollah réalisé sous les ordres de l’Iran et de la Syrie. La France pouvait choisir entre le déshonneur et la guerre, elle a choisi le déshonneur et elle a eu la guerre disait Churchill en 1939. On devrait paraphraser ce dicton et dire : La France pouvait choisir entre la majorité anti-syrienne et le déshonneur, elle a choisi le déshonneur …

Car c’est quoi moins que le déshonneur, pour le pays qui a créé le Liban, quand on accepte la mainmise du Hezbollah sur ses destinées. C’est quoi moins que le déshonneur pour le pays qui a imposé la résolution 1701 (désarmement du Hezbollah) que d’accepter un président après que les trois conditions posées par l’Hezbollah (droit de véto au gouvernement, réseau de communications hors du contrôle de l’Etat Libanais, contrôle de l’aéroport de Beyrouth) eussent été «légalisées» par un accord obtenu par le Qatar ? C’est quoi moins que le déshonneur que de ratifier la mainmise de la Syrie sur le Liban après avoir été éconduit au bout d’un chemin à Damas effectué par deux «hauts» émissaires, vu que notre ministre des affaires étrangères n’a pas réussi à y aller ?

65 morts provoqués par le Hezbollah pour obtenir ce qu’il demandait en utilisant les armes de «la résistance contre Israël». Et notre Président qui disait «je ne serrerai pas a main des ennemis d’Israël» rencontre les dirigeants de 14 partis libanais, Hezbollah y compris. Et il reste de glace quand le nouveau président libanais, en réalité, nommé par l’Iran et la Syrie, après avoir clamé dans son discours d’investiture «Le Liban n’a qu’un seul ennemi, Israël ; le peuple libanais dans son ensemble soutient le conflit armé avec l’entité sioniste», lui demande l’aide pour «récupérer son territoire occupé et assurer le retour des «réfugiés» palestiniens dans «leur pays occupé». Le territoire occupé du Liban ? Les Fermes Shebaa que le président précédent avait accepté après de longues discussions avec l’ONU de considérer comme appartenant à la Syrie (tracé de la ligne bleu). Mais qui «justifie» la «résistance» du Hezbollah. Le pays «occupé» des réfugiés palestiniens ? Israël.

Pendant que l’échelon politique dépensait l’argent de la République à Beyrouth, notre ministre des Armées reprenait une partie du message présidentiel pour dire «il s'agit désormais d'œuvrer pour que le dialogue qui a été entamé entre toutes les parties débouche sur une normalisation durable de la situation politique au Liban et dans la région". "Dans ce contexte fragile, la mission de la Finul est difficile" appelant à "redoubler d'efforts pour aider l'armée libanaise à assurer, seule, le contrôle du Liban sud, à lui faciliter le plein exercice de la souveraineté libanaise dans cette région si sensible». La Finul qui ne contrôle rien car le territoire qui lui est affecté n’est rien d’autre que celui où le Hezbollah règne en maître et où il a reconstitué, et au-delà, sa puissance de frappe.

Pourquoi ? Comment la France est-elle descendue si bas ? Comment peut-elle croire qu’elle gardera encore quelque respect du côté de ceux qui ont été sacrifiés sur l’autel de ses propres ambitions ?

La première explication, le projet d’Union Méditerranéenne. Notre président veut qu’il constitue sa grande œuvre et pour cela il a besoin que le dictateur syrien y participe. Et avec lui tous les autres chefs d’état arabes plus ou moins démocrates (mais qui s’en soucie ?). Mais… comme lesdits chefs d’état ne veulent pas d’une participation israélienne, notre Sarkozy national est soucieux car il s’agit de lancer le projet à Paris le 13 juillet et inviter tout le monde à parader le 14…

La deuxième explication, détacher la Syrie de l’Iran en lui reconnaissant le droit d’ingérence au Liban et en lui promettant un accord d’association avec l’Europe. Accord que notre Président poussera pendant tout le temps que la France assurera la présidence de l’Europe. Le drame qui se joue cependant dépasse par ses implications la diplomatie aux petits pieds de nos diplomates.

L’Iran dont l’ambition première, par delà son objectif géopolitique de devenir la première puissance du Proche-Orient, est de détruire Israël, a appris la leçon de la dernière guerre mondiale : personne n’a levé son petit doigt pour sauver les juifs des nazis. Et l’Iran sait qu’avec suffisamment d’avantages matériels offerts au monde, l’histoire se répétera. En attendant, l’Iran a besoin de temps pour devenir puissance nucléaire. Temps qui lui a été octroyé par l’Europe (Jack Straw pour l’Angleterre, Jaques Chirac pour la France et Yoshka Fischer pour l’Allemagne). Sept années de discussions stériles pendant lesquelles l’Iran n’a rien concédé, n’a renoncé à rien et surtout pas à sa marche forcée vers la bombe. Nicolas Sarkozy, dès son élection, indique que l'Iran nucléaire est «inacceptable» et demande aux sociétés françaises de ne plus faire des affaires avec la République islamique.

Mais ces sociétés ont investi des dizaines de milliards de dollars en Iran. Total continue à espérer la réalisation d’un projet de plusieurs milliards de dollars pour développer les gisements de gaz naturel de l'Iran, deuxièmes plus grands du monde. Mme Merkel s’est engagée «à jeter un nouveau coup d'oeil» au commerce avec l'Iran. Mais pendant que Berlin a coupé quelques crédits à l'exportation, environ 1.700 compagnies allemandes maintiennent un commerce annuel de 5 milliards de dollars avec l'Iran. Gordon Brown pour la Grande-Bretagne indique que Téhéran ne devrait pas douter «du sérieux de notre but» en parlant de l’arrêt des efforts pour acquérir l’arme nucléaire. En attendant, Londres offre des crédits à l'exportation qui assurent plus de 1 milliard de dollars dans le commerce annuel de la Grande Bretagne avec l’Iran. Silvio Berlusconi, de retour au pouvoir, veut que l'Italie se joigne aux entretiens nucléaires avec Téhéran tout en protégeant son commerce annuel de 7 milliards de dollar qui fait de l’Italie le premier partenaire commercial européen de l’Iran. La Suisse signe un contrat gazier pluriannuel de 22 milliards de dollars. L’Autriche fait de même pour presqu’autant.

«La politique de l'Europe est schizophrène : juste assez de soutien aux sanctions imposées sous la pression des États-Unis, mais sans trop affecter les relations commerciales ou risquer la rupture avec l'Iran» explique Charles Powell, un ancien conseiller pour les affaires étrangères de Margaret Thatcher. «L’Europe fait semblant d’agir mais en réalité elle attend des changements politiques qui pourraient intervenir en Iran ou à Washington».
Et le toujours ineffable Javier Solana d’aller de nouveau à Téhéran pour proposer, à répétition, un paquet d’offres économiques identique à celui que l’Iran a rejeté il y a deux ans… A l’encontre du mot de Hemingway, l’Europe montre en permanence qu’elle confond le mouvement avec l’action.

Mais que se passe-t-il dans cette Europe dont la France prendra la présidence le 1er juillet ? Tout d’abord une décomposition induite par la politique d’apaisement et, finalement de collaboration avec les ennemis déclarés. Les faiblesses des démocraties occidentales aidant, leurs centres de résistance (nation, patrie, culture) sont détruits patiemment avec l’aide des dirigeants «réalistes» qui empêchent de se manifester l’instinct de conservation nationale. La France et l’Angleterre ont trahi la Tchécoslovaquie, on connaît la suite.

Les idées de liberté, coopération universelle et amour planétaire, qui sont devenues de vulgates dominantes en Europe ont toujours été exploitées par ceux qui n’ont de cesse que de les détruire. Et on ne veut pas appeler un chat un chat en s’attaquant à tous les profiteurs des situations confuses, les dirigeants des sociétés industrielles (propriétés des Etats ou privées) qui ne s’occupent pas de géopolitique mais uniquement de leurs profits immédiats ou à venir. Total, (ou les pétroliers ou gaziers italiens et autrichiens), les politiciens véreux (voir les diplomates français bénéficiaires de bons de pétrole offerts par Saddam Hussein pour services rendus, ou autres), les maîtres chanteurs déguisés en journalistes de la presse libre mais uniquement bienveillante pour ceux qui n’acceptent pas la liberté de la presse, les chaînes de télévision qui contribuent à inciter contre ceux qui ne sont pas pauvres ou humiliés ou détenteurs du progrès historique (voir Al Dura et Fr2), bref tous les profiteurs qui se soucient du pays comme d’une guigne quand il s’agit des honneurs et profits personnels. Et après eux… le déluge !

Comment comprendre autrement la descente aux enfers de la France ? Naturellement, des philosophes, politologues et autres laveurs de cerveaux, qui ont à peine plus de 18 ans mais les cheveux longs, la moustache bien taillée et un «mental» d’enfant handicapé, sans s’en rendre compte se sont transformés en «5ème colonne» de ceux qui veulent nous détruire et, finalement, les détruire. Pourtant, l’histoire n’arrête pas de nous apprendre qu’il n’y a pas en réalité de «gauche» ou de «droite» : il y a humanisme ou totalitarisme. La dernière fois que cela a été évident, cela a donné la deuxième guerre mondiale. Et quand on regarde les résultats de tout ce que les Administrations américaines, démocrates ou républicaines, ont fait avec l’Iran, on reste coi. Kennedy qui a poussé le Shah vers la démocratie avec comme résultat la création de l’opposition de l’Ayatollah Khomeini. Nixon qui, occupé par le Vietnam, pousse l’Iran à devenir une superpuissance régionale en l’armant jusqu’aux dents. Carter qui a poussé le Shah de nouveau vers la démocratie : la révolution islamique n’a pas attendu une autre occasion, elle a trouvé dans les arsenaux iraniens toutes les armes qu’elle pouvait souhaiter pour se lancer dans une guerre meurtrière contre l’Irak. Et l’Europe ? Sept années de négociations, qui ont servi à faire avancer ses projets nucléaires pour l’Iran, mais à rien pour l’Europe.

C’est à cet Iran-ci que notre président abandonne le Liban. Et à la Syrie qui vient de faire semblant de commencer des «négociations indirectes» de paix avec Israël. Hosanna, dit notre président à Beyrouth. Tandis que le ministre des armées syrien va à Téhéran pour expliquer que «l’Iran et la Syrie ne perdent rien, tandis que la Syrie peut gagner beaucoup de l’Europe et des Etats-Unis». Négociations de paix ? La stratégie de la Syrie est parfaitement claire : négocier, obtenir le Golan et attendre, même cent ans, pour finalement faire disparaître Israël. C’est à cette Syrie-là que notre président vient d’abandonner le Liban. Tout en se préparant pour aller à Jérusalem le 22 juin pour assurer ce pays de l’amitié indéfectible de la France. Tandis que le 17 juin un rapport sur les agissements des services secrets russes en France sera rendu public et montrera, entre autres, l’étendue de la coopération Russie – Iran – Syrie – Hezbollah ! Je vois les sourcils s’élever car la liaison avec le sujet traité n’est pas évidente.

Pourtant, si. Selon des soupçons se faisant jour, des informations sensibles concernant les systèmes de communication par fibres optiques ont été volées aux États-Unis et transférées au SVR russe qui les a mises à la disposition de l’Iran, dans le cadre de la coopération militaire avec Téhéran, ce dernier s’étant engagé à ne pas transmettre les informations à un tiers. Le réseau des communications du Hezbollah installé par des techniciens iraniens en a profité, c’est la raison pour laquelle il a constitué une des conditions dans le bras de fer gagné par le Hezbollah. La France s’inquiète car elle utilise les mêmes technologies… La Russie aussi car cela pourra compliquer à l’avenir ses relations et avec l’Iran et avec les Etats-Unis et… aussi avec la France. La récente visite de Monsieur Poutine en France, semble-t-il, n’a pas été étrangère au souhait russe de trouver une solution discrète à ce qui montre, une fois de plus, le parasitisme russe qui se nourrit de l’incompréhensible irresponsabilité de nos dirigeants. «Nous ne trahirons pas les générations futures en permettant à l'Iran de se doter d'armes nucléaires. L'Iran constitue un souci particulier, car il s’agit d’un proliférateur potentiel et d’un commanditaire actif de la terreur qui n’hésitera pas à mettre son potentiel d’armes de destruction massive à la disposition de groupes de terroristes». Mais cela n’est dit que par John Mc Cain tandis que l’Europe a choisi comme candidat pour les présidentielles américaines Barak Obama…


© Martin Birnbaum pour LibertyVox

www.libertyvox.com

13/06/2008

Thank you Ireland

200px-Perelachaise-croixCeltique-p1000394.jpgThank you Ireland

Per averci difesi dall' Europa del business e del Dio denaro

Per esserti opposta all'invasione di un Continente senza frontiere che vorrebe includere un Paese razzista e genocidario come la Turchia

Per aver contrastato l'usurpazione sistematica della volontà popolare

Per aver detto no alla distruzione delle identità e dei  particolarismi culturali che fanno la ricchezza di questo magnifico Continente

Per aver rifiutato questo Mostro burocratico senza testa, questa Cupola mafiosa pseudo-legale senza principi, questo rullo compressore dell'identità laica e giudeo-cristiana dei popoli Europei

Per aver frenato, per quanto poco e brevemente, l'islamizzazione politica della società europea e il dogma del multiculturalismo anti-occidentale che corrisponde all'eradicazione delle fondamenta della nostra identità culturale comune e dei nostri valori umani

Per aver ribadito che un progetto politico europeo dovrebbe servire ad avvicinare i Popoli nel rispetto delle loro culture nazionali, non a schiacciarli e distruggerli in nome della legge del piu' forte e del piu' ricco

Per aver ricordato che la libertà di parola e di dissidenza sono l'eredità e l'appannaggio di un patrimonio storico di origine esclusivamente occidentale

Per tutto cio' ed altro ancora THANK YOU IRELAND I LOVE YOU !!!!

10/06/2008

Euroislamisation et catastrophe culturelle

Le 1er juin 2008, Geert Wilders a prononcé un discours devant le Parlement danois sur son récent film Fitna. M. Wilders donne également son avis sur l’Islam en général, et sur l’islamisation de l’Europe (« Le projet Eurabia »). Il a été invité au Danemark par la Société danoise de la presse libre.

Traduction de son discours : www.pointdebasculecanada.ca

Mesdames et Messieurs,

Je suis très honoré d’avoir été invité par la Société danoise de la presse libre à m’adresser au Parlement danois, au cœur de la démocratie danoise. Mes remerciements vont à Lars Hedegaard et Katrine Winkel Holm, qui ont eu la gentillesse de m’inviter ici.

Comme vous le savez peut-être, le titre de mon court-métrage sur le Coran et l’islam est Fitna. Fitna est un mot arabe avec de nombreuses significations. La traduction la plus commune est « épreuve ». Le nom Fitna symbolise mon opinion que l’islam est l’épreuve qui confronte actuellement l’Occident. Sommes-nous prêts à défendre nos réalisations, telles que l’égalité des hommes et des femmes, des hétérosexuels et des homosexuels, ainsi que la séparation de l’Eglise et de l’Etat ?

Aujourd’hui, je me propose de jeter un peu de lumière sur la question de savoir si les Pays-Bas et l’Europe seront en mesure de faire face à cette épreuve avec succès. Je vais également expliquer pourquoi j’ai fait Fitna, et relater certaines réactions à mon film ainsi que ma situation personnelle. Enfin, je vous proposerai quelques réflexions sur l’avenir de la liberté et de la démocratie en Europe.

Je vais d’abord vous expliquer pourquoi j’ai fait Fitna

C’est un fait indiscutable que les Pays-Bas et l’Europe sont en voie d’islamisation. Pour ceux qui en doutent encore, permettez-moi de vous donner quelques chiffres. En 1909, il y a un siècle maintenant, il y avait 54 000 musulmans vivant aux Pays-Bas. En 1960, il y en avait 139 000. En 1990, 458 000. Aujourd’hui, il y en a environ un million.

En France, environ 10% de la population est musulmane. En tout, 54 millions de musulmans vivent en Europe. En moins d’un demi-siècle, le nombre de musulmans a considérablement augmenté dans pratiquement toute l’Europe. En l’espace de quelques décennies, les scènes de rue en Europe, en particulier dans les régions à forte densité de population, ont radicalement changé. Dans des pays comme les Pays-Bas, l’Allemagne et le Danemark, les foulards islamiques et les burqas font maintenant partie de notre expérience quotidienne.

L’islamisation de l’Europe

L’islamisation de l’Europe signifie toutefois beaucoup plus que cela. Ce processus affecte également les réalisations européennes du siècle dernier. Il est triste de voir que l’égalité des hommes et des femmes dans l’Europe de 2008 est sous pression. Prenez par exemple l’augmentation du nombre de crimes d’honneur, ou les tentatives d’introduire les testaments basés sur la charia qui accordent aux femmes la moitié de la part dévolue aux hommes, ou le refus par les musulmans radicaux de serrer la main d’une femme. Il en va de même pour l’égalité entre hétérosexuels et homosexuels. À Amsterdam, jadis la capitale gay du monde, les homosexuels sont régulièrement passés à tabac, souvent par des Marocains.

Certains prétendent que l’intolérance islamique et la haine de notre mode de vie et de l’Occident sont le résultat de la colonisation européenne du monde arabo-musulman. D’autres invoquent comme causes possibles l’attaque américano-britannique contre l’Irak de Saddam Hussein, la présence de troupes de l’OTAN en Afghanistan, ou le conflit israélo-palestinien. La pauvreté dans le monde musulman est également souvent mentionnée. Toutefois, à mon avis, aucun de ces facteurs n’explique vraiment la question.

Je suis convaincu que l’explication est l’islam en tant que tel. La base de l’islam est le Coran datant du 7e siècle, ainsi que la vie de Mahomet. Le Coran est très différent de la Bible, dans la mesure où il contient des injonctions qui ne sont pas limitées dans le temps ou le lieu. Cela signifie que les appels aux musulmans à tuer des non-musulmans (par exemple, dans les sourates 4:89 et 47:4) ou à les terroriser (sourate 8:60), ainsi que le devoir de faire la guerre (par exemple, sourate 8:39), en d’autres termes, le djihad, s’adressent directement aux musulmans d’aujourd’hui. Le jugement du Coran sur les Juifs, répété jusqu’à trois fois (sourates 2:65, 5:60 et 7:166), à savoir qu’ils sont des singes et des porcs, n’est pas limité dans le temps, alors il s’applique également en 2008.

J’ai lu le Coran à plusieurs reprises, et chaque fois j’ai conclu que ce livre incite à la haine, à la violence, à la soumission, au meurtre et au terrorisme et qu’en outre, cela ne se limite pas au 7e siècle. Encore et encore j’en viens à la conclusion que le Coran n’est pas seulement un manuel de guerre, mais qu’il existe un lien inséparable entre le Coran et l’islam en tant que tel, et les atrocités commises par des musulmans.

Outre le Coran, la vie de Mahomet joue un rôle crucial. Mahomet a participé à un grand nombre de guerres sanglantes, entre vingt-cinq et trente. La tradition islamique nous raconte comment il a combattu, en particulier durant la période de Médine, comment il faisait assassiner ses ennemis et exécuter des prisonniers de guerre. Mahomet a régné sur la Mecque et Médine, puis sur toute la péninsule arabe.

Selon la courageuse apostate Wafa Sultan, « le problème, c’est que le Coran dit clairement que Mahomet devrait être un modèle pour tous les musulmans. Vous n’avez pas le droit de le critiquer, et vous devriez suivre ses traces. En tant que musulman, vous avez pour mission de répandre l’islam par l’épée ».

En fait, l’islam est une idéologie plutôt qu’une religion. C’est un système qui définit des règles pour la vie sociopolitique. La loi islamique, la charia, ne légifère pas qu’en matière pénale mais aussi, par exemple, dans les domaines du droit familial. Le professeur belge d’études islamiques, Urbain Vermeulen, a déjà dit que l’islam est 10% religion et 90% idéologie. Bien sûr, il n’y a rien de mal avec les idéologies en tant que tel, prenez par exemple le libéralisme. Mais une idéologie totalitaire est injuste. En fait, l’idéologie islamique montre des analogies frappantes avec le communisme et le fascisme. Mentionnons son caractère antidémocratique, sa volonté d’exercer un contrôle total sur la vie sociale, et l’utilisation de la violence contre les dissidents. L’idéologie islamique a un caractère totalitaire. L’islam n’est pas compatible avec la liberté et la démocratie. Je tiens à souligner que je ne parle pas des gens, les musulmans, mais de l’idéologie islamique.

J’ai mis en garde contre les dangers du Coran et de l’islam dans de nombreuses interviews, articles d’opinion, discours et, bien sûr, les débats parlementaires, mais souvent une image en dit plus que mille mots. C’est pourquoi j’ai décidé l’an dernier de mettre mon point de vue sur l’Islam et le Coran dans un court métrage. Cela a abouti à la première de Fitna à la fin mars. Sans mettre tous les musulmans dans la même catégorie, j’espère avoir réussi à démontrer que le Coran n’est pas un vieux livre poussiéreux, mais qu’il est utilisé aujourd’hui comme une source d’inspiration, et la justification de la haine, de la violence et du terrorisme dans le monde, en Europe, aux Pays-Bas et au Danemark.

Cela m’amène aux réactions à Fitna aux Pays-Bas et dans d’autres pays. Il est devenu connu en novembre de l’année dernière que je travaillais sur un film sur le Coran et l’islam. Cela a déclenché un tumulte aux Pays-Bas, en particulier chez les politiciens. Un membre éminent du Parti démocrate-chrétien néerlandais, le plus grand parti au pouvoir, a dit que j’étais une personne infâme qui devait être arrêtée. Un groupe d’extrême-gauche a tenté d’organiser une manifestation de masse contre moi à Amsterdam. Un porte-parole de la filiale néerlandaise de l’organisation islamique Hizb ut-Tahrir a déclaré que les Pays-Bas étaient dus pour une attaque. Une organisation islamique néerlandaise s’est adressée aux tribunaux pour tenter de prévenir la diffusion de Fitna, mais elle a heureusement perdu. De manière significative, aucun diffuseur néerlandais n’a eu le courage de diffuser Fitna dans son intégralité.

Les réactions ne se sont pas limitées aux Pays-Bas. En dehors des Pays-Bas, il y a également eu de l’agitation. Les Talibans ont menacé d’organiser d’autres attaques contre les troupes néerlandaises en Afghanistan, un site web lié à Al-Qaïda contient un message que je dois être tué, tandis que différents muftis en Syrie et à Jérusalem ont déclaré que je serais responsable de toutes les effusions de sang après la projection du film. Même le Secrétaire général de l’OTAN a été critique à l’égard de Fitna, sans même avoir vu une seule seconde du film.

Dans mon combat pour la liberté, j’ai sacrifié ma propre liberté, mais je ne m’en plains pas parce que j’ai une mission. Toute critique de l’islam reçoit immédiatement une réponse des plus intolérante du monde islamique, qu’il s’agisse des Versets sataniques de Salman Rushdie, du film Soumission par Ayaan Hirsi Ali et Theo van Gogh, du Pape qui cite un empereur byzantin sur l’islam, des caricatures de Kurt Westergaard, ou de Fitna. De nombreux musulmans semblent beaucoup plus préoccupés par la critique de leur idéologie que par les crimes haineux commis au nom de l’islam.

Pendant ce temps, le ministre des Affaires étrangères m’a demandé d’abandonner le projet de film, de même que le président du même groupe parlementaire. Le ministre de la Justice a fait savoir que des procédures pénales pourraient être engagées si le film était montré, ce qui était également l’avis du chef du Parti travailliste néerlandais, qui est aussi membre du cabinet. Le gouvernement a même étudié la possibilité de faire interdire la sortie de Fitna.

Le Premier ministre néerlandais a appelé le président français Sarkozy, le Premier ministre danois et bien d’autres pour de l’aide, tandis que des lettres étaient envoyées à toutes les communes néerlandaises indiquant que des émeutes pourraient se produire après la projection de Fitna.

Les commandants de la police ont reçu une lettre indiquant que la police, après la diffusion de Fitna, devrait enregistrer tous les rapports contre moi, indépendamment de savoir si une infraction avait été commise. Partout dans le pays les maires ont tenu des réunions d’urgence sur l’imminence de la diffusion de mon film. Les ambassades néerlandaises dans les pays islamiques ont été invitées à prendre d’importantes mesures de précaution et élaborer des plans d’évacuation. Le Premier ministre a parlé d’une crise grave et d’attaques potentielles.

La réaction du gouvernement néerlandais avant la projection du film a sans aucun doute créé un sentiment de peur dans la population néerlandaise. Tout ça pour un film d’un quart d’heure qui n’avait même pas été diffusé. Mais même après la diffusion de Fitna, le gouvernement néerlandais a poursuivi ce comportement choquant. Le soir où Fitna a été diffusé, le Premier ministre a marmonné quelque chose dans une brève déclaration sur la liberté d’expression, suivie d’une longue et grave déclaration sur les propos offensants et insultants envers des citoyens, et a déclaré que le gouvernement néerlandais regrettait la présentation de Fitna.

Bien entendu, le Premier ministre Balkenende aurait dû défendre inconditionnellement la liberté d’expression. Au lieu de cela, il a cédé aux pressions des islamistes et de la rectitude politique. Heureusement, la réaction de la communauté musulmane aux Pays-Bas a été en général beaucoup plus mature que le gouvernement, ce qui m’a amené à complimenter cette communauté en toute sincérité.

Malheureusement, les réactions dans certaines parties du monde islamique ont été différentes. En Afghanistan et au Pakistan le drapeau néerlandais a été brûlé à plusieurs reprises, ainsi que votre beau drapeau suite à la republication des caricatures. En outre, des effigies me représentant ont été brûlées. Le Président indonésien Yudhoyono a annoncé que je ne serais jamais plus admis en Indonésie, tandis que le secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, et l’Union européenne ont publié de lâches déclarations dans le même sens que celles faites par le gouvernement néerlandais. Je pourrais continuer encore et encore. C’était une honte absolue.

Fitna a quand même été un succès. Des dizaines de millions de gens de partout dans le monde l’ont vu. Toutefois, en faisant Fitna, j’ai également tenté d’engager un débat en profondeur sur les dangers de l’islam. Malheureusement, un tel débat ne s’est pas matéralisé à ce jour parce que toutes mes invitations à un débat avec des représentants des organisations musulmanes, ainsi que des imams et des musulmans « ordinaires » ont été rejetées. J’ai invité six imams, trois modérés et trois radicaux, pour un débat public avec moi. Tous ont rejeté mon offre. Je ne peux que conclure qu’ils ne veulent pas d’un débat.

Avant la présentation de Fitna, dans un article dans la page d’opinion d’un journal néerlandais, j’ai demandé comment le gouvernement néerlandais aurait réagi si je n’avais pas annoncé un film sur le Coran et l’islam, mais plutôt un film sur la Bible et christianisme. La réponse est évidente, rien du tout ne serait arrivé. Le gouvernement n’aurait pas pris de telles mesures de précaution, il n’y aurait pas eu crainte d’émeutes généralisées.

Aux Pays-Bas, ce n’est pas le gouvernement du Premier ministre Balkenende qui gouverne le pays, mais la peur de l’islam. Et c’est toujours le cas après que Fitna ait été diffusé. Par exemple, le ministre de la Justice a annoncé des mesures plus strictes contre le blasphème. Et récemment, un dessinateur néerlandais a été arrêté lors d’une descente par pas moins de dix policiers, un précédent inquiétant, ainsi qu’une frontière franchie. C’est cela les Pays-Bas en 2008. C’est comme si la République démocratique d’Allemagne était ressuscitée aux Pays-Bas. En fait, ce n’est pas seulement l’islam qui sera notre perte, mais aussi le relativisme culturel et l’auto-censure de la part d’une élite politiquement correcte.

Permettez-moi de vous donner un autre exemple éloquent du relativisme culturel aux Pays-Bas : il n’y a pas de drapeau néerlandais au Parlement, mais nous avons le Coran. Il est juste là sur le bureau de notre Madame la Présidente ! C’est le monde à l’envers. Débarrassons-nous du Coran et ramenons notre drapeau national !

Contrairement à ce que certains d’entre vous peuvent penser, dans une perspective historique, mon point de vue sur le Coran et l’islam n’est pas particulièrement original. Nul autre que Winston Churchill a écrit ce qui suit en 1898 : « La religion des mahométans est militante et prosélyte. Il n’y a pas de force plus rétrograde dans le monde. Elle est déjà répartie dans toute l’Afrique centrale, soulevant des guerriers sans peur à chaque étape. La civilisation de l’Europe moderne pourrait s’effondrer comme la civilisation de la Rome antique ». Plus tard, il écrit à propos de Mein Kampf par Hitler : « C’est le nouveau Coran de la foi et de la guerre : emphatique, fastidieux, sans forme, mais plein de son propre message ».

Non seulement Churchill, mais les sociaux-démocrates avaient une image plus honnête de l’islam. Par exemple, le social-démocrate néerlandais et intellectuel Jacques de Kadt a écrit en 1939 que le national-socialisme était le nouvel islam. Et mon grand héros, l’écrivaine italienne Oriana Fallaci, a déclaré : « Un islam modéré n’existe pas. Il n’y a pas de différence entre le bon islam et le mauvais islam. C’est l’islam, un point c’est tout. L’islam est le Coran, et rien d’autre que le Coran. Et le Coran est le Mein Kampf d’une religion qui veut éliminer les non-musulmans qui sont appelés des chiens infidèles, et des créatures inférieures. Lisez le Coran, ce Mein Kampf, encore une fois. Quelle que soit la version, vous verrez que le mal que les fils d’Allah ont perpétré contre nous et contre eux-mêmes vient de ce livre ». Ce sont des paroles sages et véridiques.

On me demande souvent comment je compose avec toutes les critiques et les menaces. Les critiques au sujet de mon point de vue sur l’Islam ne me dérangent pas beaucoup, parce que ces critiques viennent pratiquement toujours de ceux qui n’ont jamais lu une page du Coran ou du Code pénal islamique d’Iran. Ces critiques sont comme l’eau sur un canard qui m’éclabousse. Ce qui pénètre mon âme, c’est lorsque je suis appelé un raciste, un fasciste, un xénophobe, une extrémiste de droite, ou quand je suis comparé à Adolf Hitler, ou lorsqu’on fait des comparaisons avec la Seconde Guerre mondiale.

Alors que le nazisme et le fascisme détruisent la liberté et la démocratie, je m’efforce de renforcer la liberté et la démocratie, de défendre et de protéger ces aspects fondamentaux de notre vie avec tout le pouvoir dont je dispose, contre tout ce qui les menace. Et les menaces personnelles m’affectent à chaque fois, on ne s’y habitue jamais. Dans mon combat pour la liberté, j’ai sacrifié ma propre liberté, mais je ne m’en plains pas parce que j’ai une mission. Je me plains toutefois du fait que notre gouvernement dilapide notre liberté en ne se tenant pas debout face à l’islam.

Permettez-moi maintenant de présenter quelques réflexions sur l’avenir de la liberté et de la démocratie en Europe. Je suis d’avis que partout où l’islam arrive, il y a déclin et les droits fondamentaux sont menacés. La liberté et la démocratie reculent quand l’islam avance. Peter Hammond explique quels sont les droits et libertés qui s’effritent quand l’islam gagne en influence dans une société.

Hammond décrit et prévoit le processus suivant. Lorsque la population musulmane est d’environ 5%, comme c’est le cas dans certains pays d’Europe occidentale, les musulmans exercent une influence disproportionnée sur la société. Avec un pourcentage en légère hausse, ils exigeront de ne pas avoir à se conformer à l’ensemble des lois du pays concerné, et demanderont que la charia soit appliquée dans certains domaines. Lorsque le nombre des musulmans atteint 10% de la population, l’anarchie massive se développe parmi eux, et ils invoquent la discrimination par la population de souche comme excuse. Mentionnons les émeutes dans les banlieues de Paris à titre d’exemple. À ce stade, les non-musulmans qui critiquent l’islam sont menacés. À partir de 40%, comme c’est le cas en Bosnie et au Liban, la terreur s’installe. A partir de 80%, l’État lui-même se charge du nettoyage ethnique, selon Hammond.

L’analyse d’Hammond n’est pas de bon augure pour l’avenir. Je ne sais pas si Hammond a raison sur les moindres détails, mais le fait est qu’il n’y a pas un seul pays musulman dans le monde où prévaut la liberté, avec une véritable démocratie et un État de droit, où la liberté d’expression et les droits de l’Homme sont respectés, où il y a séparation entre le religieux et l’État.

C’est un fait que le monde islamique traîne derrière l’Occident libre sur tous les fronts, socio-économique, politique, scientifique, militaire et ainsi de suite. L’islam doit certainement jouer un rôle dans tout cela. Il doit aussi y avoir un bonne raison pour que les gens originaires de Turquie, du Maroc, d’Algérie, d’Irak et d’Afghanistan émigrent massivement vers les Pays-Bas, la France, la Suède et le Danemark, et non l’inverse.

Mes adversaires politiques me reprochent souvent que bien que j’identifie les problèmes liés à l’islamisation des Pays-Bas et de l’Europe, je ne propose pas de solutions. Ce n’est toutefois pas la réalité. Je propose des solutions, mais celles-ci ne correspondent pas aux solutions favorisée par l’élite politique, ce ne sont pas des solutions que l’élite politique veut entendre.

Mes adversaires politiques croient que les problèmes liés à l’islamisation et l’immigration de masse peuvent être résolus en dialoguant avec les élites auto-proclamées de la communauté islamique qui n’ont pas tendance à être en contact avec les conditions de la sous-classe islamique, et en imposant des exigences minimales pour l’admission des immigrés. En faisant de la place à l’islam, ils cherchent à résoudre les problèmes existants dans notre société. En fait, donner de l’espace à l’islam est la pire chose qu’ils pouvaient faire.

La solution

Ma solution aux problèmes est double. Premièrement, l’immigration en provenance des pays islamiques doit être arrêtée, sous réserve que, par exemple, un musulman gay persécuté en Iran doit, bien sûr, se voir accorder l’asile politique. Deuxièmement, je plaide pour le soutien de toutes les formes de rapatriement volontaire au pays d’origine. Je suis convaincu que seules ces deux mesures claires et honnêtes permettront de lutter contre l’islamisation des Pays-Bas et de l’Europe. En outre, nous ne devrions pas permettre à davantage de mosquées d’être construites, nous devons fermer les écoles islamiques et proscrire le Coran.

Certains pourraient demander, est-ce que les Pays-Bas sont encore un pays libre ? Il n’est pas libre lorsque le ministre des Affaires étrangères demande à un réalisateur de ne pas montrer un film. Il n’est pas libre quand un représentant élu démocratiquement par le peuple court le risque d’être politiquement persécuté. Il n’est pas libre lorsque le ministre de la Justice annonce des mesures plus strictes contre le blasphème. Il n’est pas libre quand un sondage d’opinion révèle que de nombreux citoyens n’osent pas s’exprimer en public sur l’islam, l’immigration et des questions similaires. Il n’est pas libre quand un caricaturiste est arrêté par une dizaine de policiers pour la production de dessins. Il n’est pas libre quand un photographe d’art se cache à Londres pour avoir produit des photographies d’art. Il n’est pas libre lorsque des musulmans se plaignent des travailleurs de la construction parce qu’ils portent des shorts pour travailler par une chaleur écrasante. Il n’est pas libre quand des peintures illustrant des femmes partiellement nues sont enlevées d’un hôtel de ville néerlandais en raison de plaintes par des musulmans. Le gouvernement néerlandais n’a pas seulement capitulé face à l’islam, mais son comportement pourrait même être considéré comme une trahison de notre culture.

Je crains que les Pays-Bas soient en train de devenir de moins en moins un pays de liberté et de plus en plus un pays de la peur sous couvert de tolérance. Et je suis convaincu que ce problème ne se pose pas seulement aux Pays-Bas, mais dans l’ensemble de l’Europe, et dans l’ensemble du monde occidental.

J’en viens à la conclusion qu’il existe un manque de leadership dans l’Occident libre. Leadership pour défendre notre liberté en notre nom et au nom de nos enfants. Les élites politiques gouvernant les pays occidentaux sont elles-mêmes régies par la peur. La peur d’affronter la vérité. La peur de laisser aller l’idéologie encore répandue du relativisme culturel. La peur de lutter pour la liberté d’expression, en particulier lorsque le message exprime une vérité qui dérange ou est livré par quelqu’un avec une vue critique ou satirique de l’islam. Notre liberté est bradée.

L’élite dirigeante a peur de perdre le soutien croissant des électeurs islamiques, peur des conséquences économiques d’une politique d’anti-islamisation, peur d’être moins populaire auprès des autres chefs de gouvernement dhimmis au Conseil européen. Mais nous savons tous que la peur est mauvaise conseillère. Plutôt que de préserver notre liberté, la peur et la rectitude politique nous coûteront à long terme notre liberté chèrement acquise.

Les partis démocratiques respectables qui visent à lutter contre l’islamisation et à défendre nos libertés devront unir leurs forces pour fournir un contrepoids. Ils devront collaborer plus intensément. Ce n’est qu’alors que le mur de l’Union européenne pourra endiguer la marée islamique de la guerre. Je voudrais prendre l’initiative d’unir les forces de ces partis.

Si nous ne sommes pas prêts à défendre notre mode de vie, l’Europe sera, à terme, transformée en Eurabia. Nous avons le devoir envers nos enfants de défendre notre liberté. Comme je l’ai dit, nous devons défendre notre mode de vie, notre civilisation et notre culture. La séparation de l’Eglise et l’Etat fait partie de notre mode de vie. Il y a près d’un an, notre ministre de l’intégration a dit qu’elle pourrait envisager un avenir pour la société néerlandaise basé sur une tradition judéo-chrétienne-islamique. Je lui ai dit, au Parlement, qu’à mon avis, elle était folle. J’ai suivi le récent débat danois sur le port du voile islamique par les juges. Et je tiens à dire ceci : si un ministre néerlandais disait que les hommes politiques ne devraient pas intervenir dans le débat sur les juges et le voile, le ministre plaidant ainsi en faveur du port du voile par les juges, je les traiterais aussi de fous.

Mais heureusement, il y a un peu d’espoir, car un nombre croissant de citoyens néerlandais sont fâchés contre leur gouvernement parce qu’il refuse de mettre un terme à la progression sans fin de l’islamisation de la société néerlandaise. Il y a un énorme fossé entre l’attitude de l’élite politique vis-à-vis de l’islamisation de nos sociétés, et celle des « citoyens ordinaires ». Un récent sondage représentatif a montré que pas moins de six citoyens néerlandais sur dix voient l’islam comme une menace à notre culture, tandis que six citoyens néerlandais sur dix voient l’immigration de masse comme la plus grande erreur politique depuis la Deuxième Guerre mondiale. Pas moins de 44% des citoyens néerlandais sont d’avis que l’islam cherche à détruire notre civilisation occidentale. Les craintes de ces personnes méritent d’être prises au sérieux par notre gouvernement.

Je plaide avec mon coeur et mon âme pour la défense et la protection de notre civilisation occidentale. Nous devrons tous nous mobiliser pour défendre notre liberté. En disant cela je ne prône pas seulement des mesures pour mettre fin à l’immigration et promouvoir le rapatriement librement consenti. Il serait également important pour moi que des méthodes plus honnêtes d’enseignement de l’histoire soient appliquées dans l’éducation de nos enfants. Nous aurons à mettre en garde les générations futures et les convaincre des dangers que pose l’islam. Faisons face à la vérité que l’histoire a tendance à se répéter. En effet, Wafa Sultan dit la vérité, la culture et l’idéologie islamique sont arriérées, primitives et empreintes de barbarie.

Mettons l’immigration massive en Europe en provenance du monde islamique dans une perspective historique et évaluons à leur juste valeur les paroles de M. Erdogan, l’actuel Premier Ministre de la Turquie. Il a cité le poème suivant, « Les minarets des mosquées sont nos baïonnettes, les dômes nos casques, les mosquées nos casernes et les croyants nos soldats ». S’il vous plaît, laissez ces paroles vous imprégner un instant. Nous devons donner à nos enfants une image honnête du conflit entre l’Occident et l’Islam. Selon Wafa Sultan : « C’est un choc entre la civilisation et l’arriération, entre le civilisé et le primitif, entre la rationalité et la barbarie ».

Permettez-moi de terminer en répétant ce que j’ai dit au début de mon exposé. Fitna, le titre de mon film, signifie épreuve. L’islam est l’épreuve qui confronte l’Occident, et Fitna est l’épreuve qui permettra de tester la mesure dans laquelle nous valorisonis notre liberté d’expression. J’espère sincèrement que les Pays-Bas et l’Europe seront en mesure de faire face à cette épreuve. Dans cet esprit, permettez-moi de terminer par ma citation favorite de George Orwell : « Parler de liberté n’a de sens qu’à condition que ce soit la liberté de dire aux gens ce qu’ils ne veulent pas entendre. »

Merci

08/06/2008

Go ahead Ireland: halte aux Eurofossoyeurs

Jeudi, l'Irlande pourrait rejeter le traité de Lisbonne, un texte jugé compliqué qui inquiète la population.

PENDANT que l'Europe retient son souffle, à six jours du référendum sur le traité de Lisbonne, les Irlandais continuent de s'arracher les cheveux. Leur pays va-t-il de voir renoncer à sa neutralité, autoriser l'avortement, ou même… la détention des enfants de 3 ans, comme l'affirme le camp du non ? Ce texte est-il « le plus équilibré que nous ne pourrons jamais obtenir », comme le martèle le gouvernement ? Dans le doute, c'est le slogan repris aux adver saires du traité de Nice, rejeté par les Irlandais en 2001, qui s'impose : « Si vous ne savez pas, votez non ! »

Pour la première fois depuis le début de la campagne, un sondage, publié hier par l'Irish Times, place le « non » en tête : avec 35 %, il est en progression constante, tandis que le oui plonge à 30 %.

Principale raison invoquée par les « nonistes » : ils ne comprennent rien à ce traité dit « simplifié ». L'Irlande, unique pays européen à être tenu, de par sa Constitution, d'organiser un référendum, s'ap prête à se prononcer sur un texte que seuls 5 % des électeurs affirment comprendre, et que per sonne ou presque n'a lu entièrement. Brian Cowen, le nouveau premier ministre, « n'a pas eu le temps ». Charlie McCreevy, le commissaire européen de Dublin, a même confié qu'il ne s'attendait pas à ce que « des Irlandais sains d'esprit » le fassent. Quant au vice-premier ministre, Mary Cough lan, elle n'a visiblement pas tout compris, elle qui a assuré récemment que « certains grands pays comme l'Allemagne »avaient ac tuel lement « deux commissaires eu ropéens », ce qui n'est plus le cas depuis 2004…

Pour les opposants au traité, ces maladresses sont du « pain bénit ». « Comment veulent-ils qu'on leur fasse confiance, alors qu'ils démontrent leur totale incompétence en matière européenne » , se gausse Declan Ganley, fondateur de l'organisation Libertas. Ce héraut du « non », un jeune chef d'entrepris e multimillionnaire, se présente comme « passionnément proeuropéen », mais milite pour plus de démocratie et de transparence au sein des institutions européennes.

À la sortie des églises ou des entreprises, il distribue ce traité « que le gouvernement n'a pas pris la peine d'envoyer aux électeurs ». « Des faits, pas de politique, répète-t-il. Jusqu'ici, l'Europe a été béné fique à l'Irlande, ne changeons rien… » Seul parti parlementaire à s'opposer au traité, le Sinn Féin marque lui aussi des points. « Nous voulons un meilleur deal pour l'Irlande, clament ses militants. En fait, c'est un non pour un meilleur oui. »

Craintes d'une harmonisation fiscale
Principaux sujets d'inquiétude, la « clause de solidarité » prévue en cas d'attaque terroriste qui, selon les adversaires du traité, remettrait en question la neutralité du pays. Ainsi que l'harmonisation fiscale, souhaitée notamment par la France, qui marquerait la fin des taux d'imposition extrêmement bas (notamment 12,5 % pour les sociétés), considérés par Dublin comme l'un des secrets de sa réus site. « Ils voudraient qu'on paie les mêmes impôts qu'en France, s'étrangle Declan Ganley. Il est essentiel que nous gardions le contrôle de nos investissements étrangers. Ce n'est pas le cas avec ce traité. »

Viennent s'ajouter les craintes personnelles des électeurs, alors que l'essoufflement du fameux « Tigre celtique » commence à les faire douter des bienfaits de l'Union européenne. La confiance des consommateurs est en chute libre, la croissance (5,3 % en 2007) devrait être divisée par deux cette année et le chômage (5,5 %) est reparti à la hausse. « Du coup, ils mettent tous leurs problèmes sur le dos du traité », déplore un militant du oui. Des opposants à la fermeture de plusieurs services d'un hôpital de province ont ainsi appelé à voter non…

Soupçonné de corruption, l'ancien premier ministre, Bertie Ahern, a démissionné il y a un mois, afin d'éviter un vote sanction. Négociateur de la première mouture du traité, le nouveau taoiseach, Brian Cowen, ne sait plus où donner de la tête. À bord de son « Yes-Bus », il sillonne sans relâche les routes irlandaises, se faisant tantôt menaçant, tantôt conciliant, comme avec la puissante Association des agriculteurs irlandais, à laquelle il a promis d'« utiliser son veto si un accord inacceptable pour l'Irlande est soumis au vote » lors des pourparlers de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

Les trois principales formations politiques, les syndicats, les organisations patronales et agricoles ont beau soutenir le traité, « c'est difficile de le rendre excitant… », soupire Enda Kenny, leader du parti chrétien-démocrate Fine Gael.

« L'appel à la paranoïa nationale est toujours beaucoup plus fort que la rationalité, analyse Alan Dukes, ancien président de l'Institut des affaires européennes. Que se passera-t-il en cas de victoire du « non » ? La seule réponse honnête est : on ne sait pas. »

En tout cas, les autorités ont déjà prévenu : « Cette fois-ci, il n'y a pas de plan B. » Car « le traité de Lisbonne, c'est déjà le plan B ».

SOURCE: www.figaro.fr

Oumma islamique: l'Etat dans l'Etat

Islam en France: Un imam condamné pour avoir célébré des mariages
France | Source : Reuters

Le tribunal correctionnel d'Orléans a condamné un homme faisant fonction d'imam à 1.500 euros d'amende pour avoir "célébré des mariages religieux sans qu'au préalable les mariages civils n'aient été prononcés", apprend-on de source judiciaire.

Les nouveaux époux, pour la plupart des immigrés en situation irrégulière, s'étaient prévalus de ces célébrations pour obtenir de l'état-civil français un mariage en bonne et due forme, a-t-on expliqué de même source.

"La frontière entre une célébration de mariage et des fiançailles est très ténue", a déclaré à Reuters Jérôme Castelli, l'avocat de l'imam. "Selon le rite musulman, ces cérémonies sont fonction de ce que l'on souhaite y mettre".

Ce dernier a annoncé en fin d'après-midi que son client ne ferait pas appel de ce jugement, qui pourrait alors faire jurisprudence.

Selon Me Castelli, "la Grande Mosquée de Paris a suivi avec intérêt l'évolution de ce dossier, cette affaire constituant une première juridique".

"Il va bien falloir que la loi française commence à appréhender d'une manière différente la religion musulmane qui doit être, me semble-t- il, la première de France", a conclu Me Castelli.

Le procureur de la République avait requis trois mois de prison avec sursis et 1.000 euros d'amende à l'encontre de l'imam.

Mourad Guichard sur www.topchretien.com

02/06/2008

Nous sommes tous Danois

523167164.jpgCa y est, les nazi-fascistes verts islamiques ont encore frappé!

Cette fois-ci c'est au Pakistan, avec l'Ambassade du Danemark reduite en miettes, toujours pour venger l'affaire des vignettes sur le Pedophile en chef de la Mecque.

Que ces ordures sachent qu'on les EMMERDE!

On continuera de se foutre de leur pédophile égorgeur de faux prophète à la con quoi qu'il arrive!!