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21/09/2007

Reconnaître l'arbre...à ses fruits!

Deux documents annoncent une radicalisation des actions d’al-Qaida au Maghreb, au Darfour, et au Pakistan.

Les interventions médiatiques d’al-Qaida se succèdent actuellement à un rythme effréné. Les deux dernières indiquent une radicalisation des actions de la nébuleuse terroriste à travers le monde.
Ayman al-Zawahiri, le numéro 2 d’al-Qaida, apparaît dans une nouvelle vidéo intitulée « La puissance de la vérité ». Sur plus de 1h20, cette vidéo publiée sur plusieurs sites que lefigaro.fr a pu visionner, mêle des images d’archives d’Oussama Ben Laden et d’autres figures d’al-Qaida, des reprises d’interventions médiatiques d’occidentaux, et, plus inattendu, un extrait sonore attribué à Malcolm X, le leader du mouvement noir musulman « Nation of Islam ». Le tout est entrecoupé de déclarations d’al-Zawahiri. Il y appelle notamment les djihadistes à « débarrasser le Maghreb des fils de Français et d'Espagnols » . Un appel à la branche locale al-Qaida au Maghreb, ex-GSPC, à viser les intérêts européens.
Guerre déclarée à Musharraf
Zawahiri, qui s’exprime devant une bibliothèque et une mitraillette, invite également les musulmans à aller combattre les Occidentaux présent ou à venir au Darfour. Il estime que la guerre y a été déclenchée par les « Croisés » dans le but de pouvoir y envoyer par la suite des soldats (espèce de salaud de connard! NDR). Il condamne également le président soudanais el-Béchir, accusé d’avoir fait preuve de faiblesse, notamment face au Conseil de sécurité de l’Onu. Il promet enfin la guerre au président pakistanais Pervez Musharraf, coupable selon Zawahiri d’avoir fait donné l’assaut à la Mosquée Rouge (Allah akbar! NDR).SOURCE: www.figaro.fr

Falce e carrello

d1b1bf92ecae090fe9e7e398ef28c44d.gifBernardo Caprotti ha scritto un libro-j'accuse contro gli ostacoli posti al suo gruppo (Esselunga)  nelle regioni rosse. Seguirà esposto in precura
MILANO - Da tempo denuncia la sua difficoltà ad accedere al mercato della grande distribuzione in alcune regioni italiane, dove a suo dire vige un vero e proprio regime di sudditanza nei confronti delle Coop. La protesta di Bernardo Caprotti, 81enne fondatore di Esselunga, è diventata ora un libro dall'evocativo titolo di «Falce e carrello», edito da Marsilio. E scaturirà presto anche in una vera e propria azione penale: il patron della catena di supermercati più diffusa del nord Italia ha infatti annunciato di voler presentare in procura un esposto proprio per denunciare questa sorta di conventio ad excludendum che amministrazioni locali e operatori economici vicini alla sinistra starebbero attuando nei suoi confronti.
«MERCATO DISTORTO» - Già o scorso gennaio Caprotti aveva parlato della questione con il commissario della Ue alla concorrenza, Neelie Kroes: «Le ho raffigurato la situazione di cui sono stato vittima e testimone - ha raccontato Caprotti alla presentazione del libro -: una distorsione della Repubblica attraverso un vero e proprio controllo territoriale che ti impedisce di entrare in certe zone del Paese con vari sistemi: piani regolatori, decisioni delle sovrintendenze, velate minacce ai costruttori. Il controllo del territorio comporta una tendenza al monopolio: è questa che abbiamo denunciato all'Unione europea». E «Falce e carrello» è dedicato proprio «a ciò che ho dovuto subire per mani delle Coop».

www.corriere.it

COMMENTO: il catto-comunismo all'italiana scopre ed esalta le virtu' del capitalismo...in salsa egemonica. Lo chiameremo "liberal-bolscevismo"!

18/09/2007

Debat sur les origines de l'islam

Texte très intéressant à lire:

origines_islam.pdf

SOURCE: http://voxdei2.free.fr/docs/origines_islam.pdf

COMMENTAIRE: il convient néanmoins de rappeler que l'existence réélle de Mahomet, l'épileptique analphabète, est loin d'être une certitude.

A ce propos lire aussi: http://www.bernard-raquin.fr/spiritualite/superstitions-c...

Resistenza anti-moschea di Bologna

Fi: non si farà niente fino alle lezioni del 2009 «Per evitare la costruzione della moschea a Bologna si sono mobilitati in molti, soprattutto i cittadini e oggi sembra che ce l’abbiano fatta: il progetto moschea riparte da zero. Attenzione però, la tattica della sinistra è sempre la stessa: tornare indietro di un passo per farne altri cento in avanti. Che stia facendo proprio così Cofferati? Oggi fa tabula rasa del progetto, si prende un periodo di riflessione di un mese e mezzo, magari continua a riflettere fino alla fine dell’anno e poi ancor un annetto, così i bolognesi al momento del voto non si ricordano della moschea e lo votano di nuovo, il Cofferati». È l’ipotesi che lancia il presidente del gruppo assembleare di Forza Italia in Regione Emilia Romagna Giorgio Dragotto, commentando la decisione dell’amministrazione comunale di Bologna di revocare la delibera sulla nuova moschea. «Vinte di nuovo le lezioni del 2009 Cofferati che fa?» domanda Dragotto. «Potrebbe far costruire una gigantesca moschea a Bologna - azzarda l’esponente azzurro - dimenticandosi le proteste dei cittadini e sostenendo di essere assolutamente legittimato dal consenso popolare». Di qui l’invito ai bolognesi a «non cadere in questo tranello».

La Lega: non abbasseremo la guardia Il sindaco di Bologna fa marcia indietro sul progetto della nuova moschea «speriamo perchè ha capito l’errore e non per prendere tempo». È l’auspicio del presidente federale della lega, Angelo Alessandri. Cofferati «sappia che la Lega Nord sarà sempre vigile - assicura - e non permetterà, nè oggi nè mai, che progetti di questo tipo si realizzino. La difesa della nostra cultura e delle nostre città dall’invasione di chi ci vuole conquistare sarà sempre prioritario per noi e non abbasseremo di certo la guardia».

www.ilgiornale.it

13/09/2007

Le mois de la coercition a debuté

Le mois du jeûne s'ouvre demain matin en France. Les musulmans non pratiquants sont souvent amenés à observer les prescriptions contre leur gré.

LES DEUX filles étaient en train de prendre un verre dans un bar de la Seine-Saint-Denis. En plein mois du ramadan. « Le frère de l'une d'elles est entré et leur a enjoint sans mesure de vider les lieux », raconte, un an plus tard, un élu local du département qui, « du fait de (ses) responsabilités », préfère conserver l'anonymat. « Énervé du ton employé par le frère, un consommateur s'est interposé et la bagarre a commencé. » Pour l'élu, d'origine marocaine, ce type d'incident reste « isolé » mais est caractéristique des dérives d'une pratique religieuse « devenue massive » à l'occasion du ramadan.
Selon un sondage CSA-La Vie de 2006, si 49 % des musulmans interrogés ne vont jamais à la mosquée, 88 % des sondés respectent cependant les prescriptions du mois "saint" (mon cul NDR) en matière de jeûne, de prières ou d'exercice de la charité. Ils étaient 60 % à déclarer jeûner en 1989 et 70 % en 2001.
L'élu de Seine-Saint-Denis se sent particulièrement concerné, lui qui s'apprête à jeûner pendant un mois sans pour autant être croyant. Il affirme simplement vouloir « être sur la même tonalité que les autres » mais reconnaît que « la culpabilité est parfois vive pour ceux qui ne suivent pas le ramadan dans un environnement musulman ».
C'est le cas de Saïd, 35 ans, qui redoute d'annoncer à sa mère - chez laquelle il vit en banlieue parisienne - son intention de ne pas suivre le ramadan cette année. « Je viens de prendre un nouveau boulot et je ne peux pas prendre le moindre risque de fatigue ou de stress. Mais je crains sa réaction et celle de mon entourage. » Saïd sait qu'il va devoir feindre le jeûne devant les voisins.
De plus en plus formalistes
La pression est valable pour les jeunes générations, « mais aussi pour les seniors qui veulent montrer l'exemple », note Sonia Imloul, présidente de l'association Respect 93. Selon elle, la pratique religieuse attire les familles qui ne savent pas comment sortir leurs enfants de la délinquance. « Lors du ramadan, elles sont donc particulièrement sensibles aux discours des religieux, dont les enfants ne traînent pas dans les rues ou dans les commissariats. » Au risque, par ignorance, de suivre des prescriptions de plus en plus formalistes.
Sur Internet, les forums de discussion regorgent ainsi de questions du type : « Est-il possible de se laver les dents au risque de boire de l'eau ? » Et, sur le site de la Grande Mosquée de Lyon, on apprend même que le vomissement involontaire est toléré « à condition qu'une fois (les aliments) arrivés à la bouche, de n'en rien retourner à l'estomac » (sic,sic,sic!).
Face à cette situation, l'intellectuel musulman Ghaleb Bencheikh tire la sonnette d'alarme. « Jusque dans les cours de récréation on ressent cet engouement croissant pour le jeûne et l'opprobre dont sont victimes ceux qui ne suivent pas les préceptes. Des zélateurs de bazar en profitent et donnent dans la crétinisation des esprits. » L'occasion pour lui d'appeler « au réveil des cadres musulmans responsables ». Sinon, prévient-il, « ceux qui cherchent à restaurer lors du ramadan une identité culturelle ou religieuse prétendument blessée resteront à la merci des imams ignares ».

www.figaro.fr


12/09/2007

Segnali di resa

Nella nostra civilissima Europa si può, per fortuna, manifestare pro o contro tutto. Contro e per le Chiese, le leggi, i governanti. Si può scendere in piazza contro l'Europa, e spazi di manovra pubblica vengono concessi persino a gruppi di neonazisti e di pedofili. Ieri, però, nell'Unione Europea è stato ufficializzato un nuovo tabù: quello di dimostrare contro l'islamizzazione del nostro continente. Beninteso, nel corteo proibito dal sindaco di Bruxelles Freddy Thielemans, per l'anniversario dell'11 settembre, ci sarebbero stati anche elementi di deprecabile xenofobia, razzisti e estremisti di destra con i quali è meglio non avere a che fare. La Sioe (Stop the islamization in Europe), però, aveva lo scopo più che condivisibile di presentare al Parlamento comunitario una petizione contro le leggi possibiliste sulla sharia, che hanno già avuto applicazioni ambigue in Danimarca, in Germania, e anche in Italia, sulla poligamia e sul «diritto» di picchiare moglie e figli. Non si trattava, dunque, delle vecchie diatribe - peraltro importanti - sulla liceità del velo o sui simboli religiosi negli edifici pubblici, ma di una questione che entra nel cuore del nostro diritto e della nostra civiltà.
Ma ammettiamo pure si trattasse di una nuda e cruda volontà di opporsi all'islamizzazione dell'Europa, come sintetizzavano i cartelli «No Eurabia». È una protesta legittima che invece viene considerata a priori xenofoba, di odio religioso o addirittura razzista. Se in alcuni casi è così, non si vuole mai tenere conto che accettare una sempre maggiore penetrazione della cultura islamica nelle nostre società è oggettivamente un pericolo. Perché quella musulmana è una cultura che, fondendo i piani civile e religioso, la sharia, appunto, rischia di riportare l'Europa e gli europei a una situazione che fortunatamente (e sanguinosamente) abbiamo superato da secoli. Inoltre è palese che il terrorismo islamico fa sempre più proseliti anche fra giovani musulmani nati nel nostro continente, come dimostrano gli ultimi attentati in Gran Bretagna, figurarsi fra i nuovi arrivati.Oltre al ricatto del politicamente corretto a tutti i costi, c'è il ricatto della paura. Secondo le agenzie di stampa internazionali, il sindaco di Bruxelles temeva la reazione dei più fanatici tra la comunità musulmana locale. La stessa paura che hanno avuto tutti gli Stati europei ai tempi delle vignette danesi su Maometto. In quell'occasione noi, che liberamente ironizziamo su papi e santi, ci siamo censurati sulla libertà di fare satira sul Profeta. Abbiamo ammantato quella scelta come una prova di sensibilità verso l'«altro». E però l'«altro» l'ha recepita come una debolezza, come una dimostrazione che l'islamizzazione dell'Europa è possibile e che verrà favorita dalla nostra paura, come sostenevano Oriana Fallaci e, prima di lei, Bat Yeor e Ida Magli. Che a Bruxelles si sia preferito mettere in galera dei parlamentari europei, pur di non offendere l'Islam, è un altro pessimo segno di resa.

www.giordanobrunoguerri.it

03/09/2007

Lorsque la raison d'Etat prime sur l'éthique, une ligne rouge est franchie

Une organisation juive américaine a décidé de reconnaître le génocide arménien. Ehoud Olmert a désavoué cette prise de position pour préserver ses bonnes relations avec la Turquie.

POUR les dirigeants israéliens, la question du génocide arménien reste un tabou. La raison d'État l'emporte sur toute autre considération. Résultat : le gouvernement d'Ehoud Olmert a désavoué la décision prise la semaine dernière par la Ligue antidiffamation, une puissante organisation juive américaine, de reconnaître l'existence d'un « génocide » de plus d'un million d'Arméniens durant la Première Guerre mondiale.
Une initiative qui a provoqué la colère d'Ankara. L'ambassadeur de Turquie à Tel-Aviv, absent, est revenu d'urgence à son poste. De son côté, Shimon Pérès, le président, s'est empressé de téléphoner à Recep Tayyip Erdogan, le premier ministre turc, pour lui expliquer qu'il n'était pas question pour le gouvernement israélien d'emboîter le pas de la Ligue antidiffamation.
Une telle attitude reflète le souci de ne pas se mettre à dos la Turquie, le seul pays musulman considéré comme un allié militaire de l'État hébreu. Hasard du calendrier, au moment même où la Ligue antidiffamation lançait sa « bombe », les marines israélienne, turque et américaine participaient à des manoeuvres aéronavales en Méditerranée.
La Turquie est liée par un accord de coopération militaire conclu en 1996 avec l'État hébreu, que les islamistes modérés au pouvoir à Ankara n'ont pas remis en cause. La Turquie est également un client pour les industries militaires israéliennes.
Sur le front politique, l'État hébreu soutient discrètement la candidature de la Turquie à l'Union européenne et a gelé ces dernières années, pour apaiser les dirigeants turcs, ses contacts avec les Kurdes noués dans les années 1970 et 1980. Bref, avec Ankara, Israël marche sur des oeufs. L'essentiel est de ne rien faire qui puisse mécontenter la Turquie qui est aussi le plus important partenaire économique de l'État hébreu dans la région et la destination favorite des touristes israéliens.
Sachant parfaitement combien Israël tient à ces relations, l'ambassadeur turc Namik Tan a clairement annoncé la couleur lors d'une interview au quotidien Jerusalem Post en exigeant que le gouvernement israélien rappelle à l'ordre la Ligue antidiffamation.
Les responsables turcs redoutent qu'une éventuelle intervention du « lobby juif » aux États-Unis relayée par Israël convainque le Congrès de reconnaître l'existence du génocide arménien. « Si vous voulez vous en prendre au coeur du peuple turc, c'est la question numéro un », a prévenu le diplomate. « Nous comprenons qu'il s'agit d'une des organisations juives américaines, mais nous savons tous qu'elles travaillent en coordonnant leurs efforts avec Israël », a poursuivi l'ambassadeur.
« Dette morale »
Le message a été reçu cinq sur cinq. Cette extrême prudence dans un pays qui s'est battu pour que la Shoah soit reconnue a provoqué un certain malaise.
En mars dernier, plusieurs députés ont tenté en vain de faire voter par la Knesset une motion reconnaissant implicitement la réalité du génocide des Arméniens. Selon Haïm Oren, parlementaire d'opposition de gauche, « il est du devoir du Parlement israélien, en tant que représentant du peuple juif, de reconnaître ce fait historique, il s'agit d'une dette morale que nous avons envers le peuple arménien et à l'égard de nous-mêmes ».
Mais cette initiative, qui visait à permettre la participation à une journée internationale de commémoration du génocide arménien, avait été repoussée sous la pression du gouvernement.
COMMENTAIRE: on n'achète pas son salut en marchant sur la memoire des victimes d'un crime effroyable! Olmert qui marche dans les pas d'Erdogan, on aura tout vu!

31/08/2007

Port au Prince? Non, Paris!

Au total, quinze personnes sont mises en examen pour avoir participé aux violents affrontements de la Gare du Nord et de la place Pigalle.

Ils étaient une cinquantaine, dans la nuit de lundi à mardi, à s’affronter autour de la place Pigalle, à Paris, avec des armes de fortunes allant du tesson de bouteille au hachoir.
Finalement, douze de ces jeunes ont été mis en examen vendredi, dont cinq ont été écroués. Un suspect est poursuivi pour « tentative d'assassinat » et a été placé sous mandat de dépôt. Trois autres sont inculpés pour « complicité » de ce crime et sont ressortis libres sous contrôle judiciaire. Cinq autres personnes dont un mineur de 16 ans sont poursuivis pour « participation à un attroupement armé ». Quatre de ces cinq personnes, dont le mineur, ont été placées en détention provisoire. Enfin, trois autres sont poursuivis pour « violences volontaires en réunion sur agent de la force publique ». Ils sont ressortis libres sous contrôle judiciaire.
Trois autres personnes ont été mises en examen et écroués dans le cadre d’un affrontement similaire dimanche soir à la Gare du Nord. Les trois hommes sont poursuivis pour « tentatives d'assassinat, vol avec violence avec incapacité temporaire de travail (ITT) supérieure à huit jours, violence volontaire avec arme avec ITT supérieure à huit jours et en réunion ». Un quatrième suspect est ressorti libre.
Les deux bagarres semblent avoir opposé les deux mêmes bandes, probablement à cause d’une affaire de drogue, selon les sources policières. 

Gli Eurodhimmi scelgono la politica del bavaglio

Il Consiglio di Stato belga ha confermato la decisione del Comune di Bruxelles di vietare una manifestazione contro «l’islamizzazione dell’Europa», in programma nella capitale belga il prossimo 11 settembre. «Stop the Islamisation of Europe» (Sioe), aveva annunciato a luglio l’intenzione di organizzare una protesta davanti alla sede del Parlamento europeo, proprio nel giorno del sesto anniversario dei tragici attentati perpetrati negli Stati Uniti.
Il 9 agosto il sindaco di Bruxelles aveva vietato la manifestazione evocando il rischio di scontri con la vasta comunità islamica. Il Consiglio di Stato ha confermato ora la decisione, dopo che Ugo Ulfkotte, uno degli organizzatori dell’evento, aveva presentato ricorso contro il no del Comune. «Stop the Islamisation of Europe» riunisce, in particolare, il partito danese anti-islamico Siad, il gruppo olandese No Sharia Here e quello tedesco Pax Europa. L’iniziativa ha ricevuto in Belgio il sostegno di alcuni alti responsabili della formazione fiamminga di estrema destra Vlaams Belang.
In un comunicato diffuso a Bruxelles il capo delegazione della Lega Nord a Strasburgo, l’europarlamentare Mario Borghezio, sostiene che con il divieto «vengono violati i diritti fondamentali dell’Unione europea» e ha annunciato una conferenza stampa sul caso con i colleghi di Vlaams Belang. Borghezio assicura che «i promotori dell’iniziativa hanno tutta l’intenzione di non farsi imbavagliare da questo assurdo provvedimento».

www.corriere.it

30/08/2007

Olanda, laboratorio dell'inintegrabilità islamica

Aia - Amsterdam dovrebbe essere inserita nel Guinness dei primati per il numero di nazionalità presenti nel suo territorio: 177. Il più alto nel mondo. Ha battuto persino New York, con le sue 150. Senza contare che 123mila dei suoi abitanti hanno la doppia cittadinanza. Questi dati stanno preoccupando sempre più gli olandesi che sino a ora sono stati molto tolleranti e generosi nei confronti degli immigrati, aprendo loro le porte e offrendo loro un tetto. Case pulite, dotate di tutto il necessario per una vita dignitosa: sussidi da far invidia a un lavoratore di qualsiasi Paese. D’altra parte le cifre parlano chiaro: attualmente ad Amsterdam ci sono 64.588 marocchini e 37.421 turchi. Tanto per fare un paragone, gli italiani sono 1.654 e i tedeschi 6.670.
Il primo a ribellarsi a questa «vera e propria invasione » fu il regista Theo van Gogh. Cercò in tutti i modi di attirare l’attenzione dei media sul pericolo della culturanon cultura islamica e dei suoi terroristi. Del suo film Submission si è parlato in tutto il mondo. Soprattutto perché segnò la sua condanna a morte. «Ci elimineranno tutti », ripeteva spesso. E tre anni fa l’hanno ammazzato come un cane, per strada, lasciando un biglietto sul suo corpo, conficcato nella schiena con un coltello. Anche la sceneggiatrice di Submission è diventata «famosa». Parliamo della bella somala Ayaan Hirsi Ali, considerata un’eroina per la lotta che conduce a favore dei diritti delle donne islamiche, deputata del Partito popolare per la libertà e democrazia (Vvd). Ayaan Hirsi ha definito il profeta Maometto «un perverso tiranno ». Per cui pure lei si trova da tempo nella lista nera dei condannati a morte per blasfemia. «Non ho paura di morire - dice -, vengo da un Paese dove ogni giorno ci si confronta con le malattie, la fame, il degrado, la morte. Ci sono abituata. Pertanto continuerò la mia lotta».
C’è un’altra donna del Vvd che da anni si batte per la chiusura delle frontiere, Rita Verdonk, 52 anni, cattolica, che è stata dal 2003 al 2006 ministro dell’Immigrazione. È stata definita la «donna di ferro» proprio per la sua intransigenza nei confronti degli immigrati. Nel 2005 ha fatto approvare una legge molto importante sull’integrazione degli stranieri, grazie alla quale sono stati istituiti corsi obbligatori di conoscenza della lingua olandese e dell’organizzazione sociale per coloro che vogliono ottenere un regolare permesso di soggiorno. Nel suo partito ha militato Geert Wilders, di recente salito alla ribalta delle cronache per aver paragonato il Corano al Mein Kampf di Adolf Hitler, chiedendo al Parlamento che venga proibito «in quanto si tratta di un libro dannoso che istiga alla violenza». Wilders non usa mezzi termini: «Chiudiamo le moschee radicali, mandiamo a casa gli imam e fermiamo l’immigrazione dei Paesi non occidentali, prima che sia troppo tardi. È incredibile quello che sta succedendo in Olanda. Eppure la tv ha mandato in onda una ripresa girata in segreto nella moschea diAmsterdam “al Taweed”, mentre l’imam diceva che gli amici della democrazia erano figli di satana, le donne dovevano essere bastonate e gli omosessuali buttati giù dai tetti. E noi dobbiamo tenerci in casa questi fanatici? Fuori tutti i gruppi estremisti islamici dal nostro Paese».
In quanto a minacce... pure lui ne ha accumulate una serie infinita: alcuni siti internet radicali hanno lanciato una vera e propria campagna pubblicitaria a favore della sua eliminazione. Si passa dall’elargizione di un premio di ben 92 vergini alla promessa del paradiso eterno e dell’eterna riconoscenza di Allah nei confronti di «qualsiasi islamico disposto a decapitarlo ». Secondo alcuni Wilders ha ereditato il pensiero di Pim Fortuyn, leader del partito Leefbaar Nederland. L’aggettivo olandese leefbaar, «vivibile », è già di per sé molto significativo. Fortuyn, che voleva un’Olanda vivibile, fu ucciso il 6 maggio 2002, all’uscita degli studi televisivi dove aveva registrato un programma contro il proliferare del radicalismo islamico. Nella lista dei condannati a morte è entrato da poco anche Ehsan Jami, un ragazzo iraniano di 28 anni che ha fondato un comitato di ex musulmani.
«Il Corano non è credibile. È anacronistico. Se vieni dal mondo islamico non vuol dire che devi per forza essere musulmano», ha detto Jami durante un recente dibattito tv. «Essere musulmano non è un fattore genetico. Con la creazione di questo comitato voglio dire ai giovani che, come me, amano la libertà, di uscire allo scoperto e di ribellarsi a una religione imposta, incivile, inumana».Un discorso coraggioso. E pericoloso. Il giorno dopo, infatti, è stato assalito da tre africani all’uscita di un supermercato e picchiato a sangue.
Maria Cristina Giongo