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17/05/2007

Fatah, Hamas, deux factions, un seul dénominateur: l'islam!

Les affrontements entre factions palestiniennes rivales, qui risquent de sonner le glas du gouvernement d'union nationale, ont été particulièrement meurtriers hier.

LE SANG dégouline sur les marches de la morgue de l'hôpital Chifa, où s'entassent les victimes des combats de la journée. Les sirènes des ambulances hurlent parmi les rafales de mitrailleuses et les tirs d'armes lourdes annonçant l'arrivée d'une nouvelle moisson de tués. Les corps criblés de balles témoignent de la brutalité des affrontements. Rien ne semble pouvoir arrêter cette nouvelle spirale de violence entre islamistes du Hamas et nationalistes du Fatah à Gaza, alors que trois cessez-le-feu successifs en 72 heures ont échoué avant leur entrée en vigueur.
La famille de Maher Radi, un membre d'un service de sécurité fidèle au Fatah, tué d'une balle en plein coeur par un sniper du Hamas, embarque la dépouille de son fils. Refusant de faire le deuil tant qu'il n'aura pas été vengé, la famille ne dressera pas la traditionnelle tente de condoléances. « Nous sommes retournés à l'état sauvage. Peu importe si Gaza sombre dans la guerre civile. Nous allons trouver l'assassin et le tuer de nos mains », promet son cousin. Le frère du défunt, ivre de colère, frappe la voiture en implorant la vengeance.
« Qui peut arrêter cette folie ? »
Les médecins de l'hôpital Chifa avouent ne jamais avoir connu un tel niveau de violence entre Palestiniens à Gaza. « C'est ce que l'on dit à chaque fois. Mais chaque nouvelle irruption de violence est pire que la précédente », affirme un urgentiste. « Qui peut arrêter cette folie ? », s'interroge Jouma al-Saqa, chirurgien et porte-parole de l'établissement. «Personne ne respecte les accords de cessez-le-feu et on ne voit pas de solution politique pour sortir de l'engrenage. Le gouvernement d'union nationale était la dernière carte. Sa principale mission était d'arrêter les effusions de sang. Il a échoué. » Les combats d'hier entre factions ont fait 21 morts, portant le bilan à quarante tués en trois jours. Israël a, pour sa part, lancé une série de raids aériens meurtriers contre les islamistes.
Un climat de terreur règne sur Gaza, à feu et à sang depuis dimanche. Des tireurs embusqués sont déployés sur les toits des immeubles. Ils tirent à vue sur tout ce qui bouge. Des explosions de roquettes et des tirs de mortier font trembler la ville. Les rues sont désertes. Les écoles, universités, administrations et commerces ont fermé leurs portes. Les combattants encagoulés ont dressé des barrages sur les axes névralgiques, pour filtrer les allées et venues et interdire le passage aux militants de la faction adverse. Les combattants du Hamas ont pris d'assaut plusieurs immeubles habités par des dignitaires du Fatah, y mettant le feu.
Dans l'incident le plus meurtrier, hier, des combattants islamistes ont ouvert le feu par erreur à la roquette contre un véhicule de la sécurité préventive transportant cinq prisonniers du Hamas, qui ont été tués, ainsi que deux membres de la sécurité préventive.
« La situation va se dégrader »
Plus tôt, le Hamas avait lancé un assaut contre la maison du chef de la sécurité intérieure palestinienne, Rachid Abou Chabak, tuant quatre de ses gardes du corps. Le Fatah a accusé le Hamas d'avoir tenté d'assassiner Abou Chabak et d'avoir tiré sur la résidence du président Abbas, absent au moment de l'attaque. Dans la soirée, un responsable du gouvernement palestinien proche du Hamas a annoncé que des inconnus avaient tiré sur des gardes assurant la protection de la résidence du premier ministre, Ismaïl Haniyeh.
Les deux partis se rejettent la responsabilité des violences. « Le Fatah kidnappe et assassine les responsables et membres du Hamas », affirme Faouzi Barhoun, un porte-parole du mouvement islamiste. De son côté, le Fatah renvoie la faute au Hamas.
De nombreuses voix s'élèvent pour réclamer la dissolution du gouvernement d'union nationale. « Tous les indices montrent que la situation va se dégrader, parce que le Hamas tente un coup de force, lance Maher Mekdad, porte-parole du Fatah. Notre mouvement doit se retirer du gouvernement. » Plusieurs dirigeants du Fatah réclament au président Abbas l'instauration de l'état d'urgence. Cependant, les forces loyales au président n'ont pas les moyens de reprendre le contrôle des rues à Gaza. Et la dissolution du gouvernement risquerait d'entraîner l'effondrement de l'Autorité palestinienne. Hier soir, les affrontements se poursuivaient en dépit d'un quatrième cessez-le-feu.

15/05/2007

Blackburn, England, la libanizzazione dell'Europa é ormai realtà!

Blackburn, England, la libanisation de l'Europe est desormais une réalité!

VIDEO :   http://www.youtube.com/watch?v=tyn0ongj0F8

Avviso ai creduloni "pacifinti" ed altri "idioti utili": sono i prodromi della società "libera e fraterna" di domani .

Avis aux faux pacifistes et autres "idiots utiles": ce sont les prodromes de la société "libre et fraternelle" de demain.

MORE EXPLICIT VIDEO:

http://www.youtube.com/watch?v=V4Zv3BUmwqs

Menaces islamiques à l'encontre de la France

Les Brigades Abou Hafs al-Masri ont par le passé revendiqué les sanglants attentats de Londres et Madrid.

« Maintenant que vous avez choisi Sarkozy, le croisé et le sioniste assoiffé du sang des enfants, des femmes et des vieillards musulmans (...), nous vous avertissons que les prochains jours verront une campagne djihadiste sanglante dans la capitale de Sarkozy ». Telle est en substance la menace adressée à la France par les Brigades Abou Hafs al-Masri, un groupe terroriste proche d’al-Qaïda.
Le texte, signé par la « phalange Europe » du groupe, a été mis en ligne sur internet. Pour l’heure, l'authenticité de ce communiqué ne peut être établie avec certitude. La France a plusieurs fois été évoquée comme cible potentielle des groupes terroristes proches d’al-Qaïda, notamment par le GSPC algérien, devenu depuis al-Qaïda au Maghreb, ainsi que par Ayman al-Zawahiri, le numéro deux de la nébuleuse terroriste.
Le groupe a, dans le passé, revendiqué les attentats de Londres (7 juillet 2005), de Madrid (11 mars 2004) ainsi que le double attentat d'Istanbul (novembre 2003). Il a aussi affirmé être à l'origine de pannes de courant aux Etats-Unis, qui s'étaient avérées être de simples incidents techniques.

Gheddafi, golpista e terrorista

Muammar al Gheddafi, 65 anni il prossimo settembre, è il capo indiscusso della Libia dal 1969, anno in cui prende il potere con un colpo di Stato (26 agosto) che detronizza re Idris I, ritenuto un debole e troppo legato a Washington. Gheddafi, a quel tempo capitano, ha appena 27 anni. Qualche giorno dopo (il 1° settembre) il giovane golpista proclama la Repubblica e si promuove colonnello. E tale grado ha ancora oggi. Impone al Paese una nuova Costituzione, «araba, libera e democratica». I fatti dimostrano che è soltanto «araba». Tra i primi provvedimenti voluti da Gheddafi l’espulsione della comunità italiana e la statalizzazione delle compagnie petrolifere straniere. Appoggia il terrorismo internazionale. Il 21 dicembre 1988 una bomba esplode in un aereo Usa in volo sulla Scozia, a Lockerbie: 270 i morti. Dopo anni, la Libia ammette la responsabilità. Oggi Gheddafi è sempre temuto e rispettato.

www.giornale.it

COMMENTO: E' PER SODDISFARE QUESTA MERDA UMANA CHE IL GOVERNO PRODI VUOLE COSTRUIRE UN'AUTOSTRADA IN LIBIA A SPESE DELLO STATO ITALIANO. DIMMI CON CHI VAI E TI DIRO ' CHI SEI!

14/05/2007

Family Day = omofobia ( ovvero quando i bigotti sono veramente poco...Cristiani!)

Cosi' e' arrivato anche il Family Day. La bella diretta de La 7 e la prova provata che alla base della manifestazione non c'era la protezione della famiglia - qualunque padre di famiglia sa che il modo migliore per aiutare la famiglia e' aumentare le retribuzioni di chi porta a casa la pagnotta , disincentivare il precariato che impedisce ai giovani di mettere su casa e famiglia etc etc - ed e' inutile dire che non si e' visto un solo manifestatante chiedere queste cose. In complenso tutti a mantenere altissima la loro morbosa e malata attenzione per chi ha gusti sessuali differenti.
Bene adesso sappiamo chi sono realmente e cosa vogliono (o non volgiono) queste persone , basta nascondervi dietro le scemenze della crisi della famiglia ( che gia c'e' da molto prima che arrivassero di DICO) sul calo demografico (vedi sopra) e dei diriti "naturali" (che vi siete inventati al momento) , il problema sono le coppie gay , e' la solita omofobia che torna puntuale come la malaria per uno punto dalla mosca Tze Tze , giu la maschera e discutiamo in maniera franca , noi dalle nostre posizioni razionali , voi dalla vostra infantile irrazionalita'.

Cordialmente
Mirlinx

TRATTO DA: www.corriere.it  (forum Allam)

COMMENTO: che orribile ipocrisia dire che la crisi della famiglia é in rapporto con i DICO, nel momento in cui il lavoro giovanile é praticamente inesistente e sottomesso ad un sistema clientelare che prospera sul precariato. Quale famiglia costruire con dei prezzi immobiliari vertiginosi e nell'assenza totale di ogni incentivo governativo? Con che diritto la Chiesa Cattolica si introduce in un dibattito che non riguarda il matrimonio religioso ma soltanto la possibilità per gli omosessuali di beneficiare di uno statuto giuridico? A quando una manifestazione contro il matrimonio civile o per la soppressione del divorzio?

Detto questo, personalmente penso che i DICO devono essere limitati alle coppie OMOSESSUALI e non estesi a qualunque coppia visto che gli eterosessuali si possono sposare a differenza degli omosessuali. Non si deve subordinare un permesso di soggiorno all'esistenza di un DICO per non creare un nuovo canale di immigrazione clandestina.L'adozione omoparentale non dovrebbe essere ammessa, ma si dovrebbe autorizzare il mantenimento dell'affidamento di figli biologici avuti da una relazione eterosessuale anche nell'ambito di una famiglia ricomposta di natura omosessuale.

Questo é cio' che uno Stato civile, libero e laico dovrebbe fare, senza farsi intimidare, nell'interesse del rispetto di ogni cittadino.

10/05/2007

Le barrage médiatique de l' "islamiquement correct" se fissure

Islamophobie européenne, islamophobie turque: deux mesures journalistiques


    Il est communément admis dans la presse que l'islamophobie, à savoir la peur de l'islamisation, est un sentiment raciste et xénophobe, apanage de l'«extrême droite». Encore très récemment, François Bayrou a assimilé l'islamophobie au racisme dans une entrevue (1) avec le site Oumma.com, relais des frères Ramadan et de la librairie islamiste Tawid... Voici que la manifestation du 29 avril (suivant celle du 14 à Ankara) qui a rassemblé au moins 200 000 turcs dans les rues d’Istanbul, scandant des slogans invoquant la défense de la laïcité et fustigeant la charia, vient de mettre un peu de sable dans les mécaniques huilées du terrorisme intellectuel.

    La presse de gauche est gênée et se creuse la tête pour présenter la situation turque de manière à ne pas à la fois «stigmatiser» l'islam et écorner l'image d'une mobilisation laïque populaire historique, à laquelle nulle conscience de gauche «made in 1905» ne saurait rester insensible... exercice difficile. Ainsi, un article (2) de Libération du 30 avril met entre guillemet la dénomination «islamiste» d'Abdullah Gul, le candidat de l'AKP à la présidence, comme pour conjurer le mot maléfique, forcément exagéré. Mais quelques lignes plus bas, les fameux guillemets, dont l'emploi est une manie pathologique au Monde et à Libération, disparaissent subitement pour qualifier pourtant la même réalité islamiste de l'AKP. Au Monde, on qualifie dans un article du même jour l'AKP de parti «islamo-conservateur», pour en faire de manière subliminale le pendant des partis conservateurs chrétiens européens... tout en qualifiant Erdogan d'«ancien militant islamiste» et l'ancien parti (le Refah Partisi) de Necmettin Erbakan (évincé par l'armée en 1997) dont est issu l'AKP de «pro-islamiste». On ne voit pas bien comment Abdullah Gul a pu passer du statut d'islamiste quand il était porte-parole du Refah Partisi, au statut «light» d'islamo-conservateur cinq ans plus tard. Si être conservateur c’est «comprendre la police» (propos tenus par Gul) lorsqu’elle lynche des femmes qui manifestaient un 8 mars 2004 devant les caméras du monde entier, alors on se demande jusqu’où iraient des islamistes ! On comprend mieux l'attitude du Monde quand on sait que la création de la nouvelle dénomination du camp islamiste en «démocrate-conservateur» a été forgée à des fins tactiques au lendemain de la victoire de novembre 2002 par... Abdullah Gul !   


Aussi, on notera l'évolution du quotidien du soir qui en novembre 2002 qualifiait les membres de l'AKP d'islamistes modérés sans guillemets (3), pour en arriver à mars 2007 où les guillemets (4) entourent précautionneusement l'expression antinomique et passagèrement ridicule d'«islamistes modérés». Les journalistes du Monde ont entre temps lu les livres d'Alexandre del Valle, qui dénonça le premier cette incongruité sémantique, voilà qui va dans le bon sens.

    Décidément, le métier de journaliste est difficile. Comment faire croire que les mosquées et organisations musulmanes françaises sont modérées alors que tous les partis islamiques étrangers soutenus par les mosquées et confréries de ces pays, du PJD et JB marocains à l'AKP turc en passant par l'Ikwan Égyptienne au Hezbollah libanais, sont islamistes, de manière communément admise ?

   Les murs de l'islamiquement correct se fissurent. Comment ?! Il existerait des turcs islamophobes se revendiquant d'un Mustapha Kemal qui affirmait  «L'islam, cette théologie absurde d'un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies» ? Ceux-ci ne pouvant être ni racistes ni xénophobes car eux-mêmes turcs, cela voudrait dire que les islamophobes européens seraient éventuellement ni xénophobes ni racistes? Voilà qui ouvre des perspectives de débats intéressants pour les mois à venir... n'est-ce pas Monsieur Bayrou?

Joachim Véliocas pour Liberty Vox
Directeur de l' Observatoire de l'islamisation (www.islamisation.fr)
Auteur de « L'islamisation de la France », éd. Godefroy de Bouillon, décembre 2006.

09/05/2007

Vous ne voulez pas de la Turquie? Vous en aurez quand-même!

Le président de la Commission rappelle que le processus d'adhésion d'Ankara a été approuvé à l'unanimité.

LA COMMISSION européenne monte au créneau, depuis trois jours, pour défendre la candidature de la Turquie, menacée par les déclarations du futur président français. Hier, Olli Rehn, le commissaire à l'Élargissement, recevait le négociateur turc Ali Babacan, à Bruxelles et a tenté de le rassurer. Une « conférence d'adhésion » est prévue à Bruxelles le 26 juin prochain, afin d'ouvrir trois nouveaux chapitres de négociation - sur 35 au total. Les chapitres en question concernent la politique économique et monétaire, les statistiques et le contrôle financier. Leur ouverture ne pose en principe aucun problème technique, sauf si la France décidait d'y opposer son veto. « Ce sera la première occasion de tester la nouvelle position française sur la Turquie », remarque-t-on à Bruxelles. « S'il y a blocage, il y aura une crise majeure entre la France et la Turquie », prévient-on à la Commission.
« Notre principal objectif est de poursuivre les réformes qui permettront à nos concitoyens d'atteindre des normes plus élevées dans tous les aspects de leur vie quotidienne », a de son côté affirmé le premier ministre turc. « À cet égard, a ajouté hier Recep Tayyip Erdogan, notre attente vis-à-vis de l'UE et de ses États membres est d'éviter les déclarations et les attitudes qui pourraient affecter négativement notre processus d'adhésion. » Ce qui ne pouvait que viser Nicolas Sarkozy, seul dirigeant européen à affirmer que « la Turquie est en Asie mineure », qu'elle n'a « pas vocation à entrer dans l'Union européenne » et qu'il faut « arrêter les négociations » en cours, tant que la question chypriote n'est pas réglée.
« Patience et prudence »
Dès la victoire annoncée du candidat de l'UMP, dimanche soir, José Manuel Barroso a rappelé au futur président français que « le mandat de négociation avec la Turquie a été approuvé à l'unanimité des États membres. Si un ou plusieurs États membres voulaient le remettre en question, il devra en prendre l'initiative et en assumer les conséquences ». Favorable à « la poursuite des négociations », José Manuel Barroso demande aux pays membres « de ne prendre leur décision finale sur l'adhésion de la Turquie qu'une fois les négociations terminées ».
Les négociations entre Bruxelles et Ankara ont démarré le 3 octobre 2005. Elles devraient durer dix ans. Le mandat officiel affirme que l'objectif des négociations est bien « l'adhésion à l'UE ». Changer une virgule ou un mot de ce mandat pour y ajouter, par exemple, l'option du « partenariat privilégié », chère à Nicolas Sarkozy, exige l'accord unanime des vingt-sept États membres, ce qui constitue une gageure.
Si l'instabilité actuelle en Turquie donne des arguments aux opposants à sa candidature, elle plaide également en faveur d'un apaisement. « La Turquie subit actuellement un processus de transformation très sensible et difficile, mais en même temps historique, et dans cette période très délicate nous devrions nous attacher à tenir notre engagement, à réagir équitablement et fermement à l'égard de la Turquie en préservant le processus d'adhésion et en allant de l'avant », a déclaré Olli Rehn, mardi, au Parlement européen. « Il nous faut de la patience et de la prudence à l'heure actuelle pour ne pas enflammer davantage les sentiments nationalistes », a dit le commissaire. Pour Olli Rehn, le plus important aujourd'hui est de veiller à ce que les élections législatives fixées au 22 juillet se déroulent de façon « libre et équitable », afin que le Parlement issu de ce scrutin relance le processus de réformes exigées par le processus d'adhésion à l'UE.
COMMENTAIRE: CHANTAGE, MENACES, MENSONGES, TOUT POUR OUVRIR LA PORTE DE LA BERGERIE ET Y FAIRE RENTRER LE LOUP!
QU'EST CE QUE L'ON PEUT ATTENDRE DES TURQUES, QUI ONT EXTERMINE LES BIZANTINS ET LES ARMENIENS, ET QUI EFFACENT DE LEUR SOL TOUT CE QUI N'EST PAS MUSULMAN?
UNE EUROPE COMME UNE GRANDE BOSNIE, OU UN MEGA-KOSOVO?
ARRETONS LES DELIRES!!!
ERDOGAN ET COMPAGNIE D E H O R S!!!

"Princes" saudiens: ils ne trafiquent pas seulement le coran!

Le prince saoudien Nayef Bin Fawaz al Chaalan, 53 ans, a été condamné par défaut à 10 ans de prison par le tribunal correctionnel de Bobigny pour sa participation en 1999 à un vaste trafic de cocaïne, les neuf autres prévenus se voyant infliger des peines allant de 4 à 10 ans.

(Avec AFP).
COMMENTAIRE: AUCUNE CHANCE QU'IL PURGE SA PEINE, BIEN ENTENDU! LES TRIBUNAUX "HARBI" N'ONT AUCUNE VALEUR AU ROYAUME DE L'ISLAM

  www.figaro.fr

07/05/2007

Decalogo anti-islamico di ISCO

1. ISCO (www.iostoconoriana.it) nasce innanzitutto non per essere contro qualcosa o qualcuno, ma a favore della nostra cultura e identità Occidentale. Detto ciò, non possiamo fare a meno di vedere come sia in atto, in Italia e in Europa, un’invasione islamica. Questa non è solo un’opinione, è una constatazione, i fatti sono lì a dimostrarlo, i fiumi di parole sulla “rinascita dell’Islam” sono lì a dimostrarlo, le bombe sono lì a dimostrarlo, il proliferare di moschee e di centri culturali islamici sono lì a dimostrarlo, il numero sempre crescente di richieste da parte delle comunità islamiche (talvolta poste in modo arrogante) è lì a dimostrarlo, il numero di immigrati islamici che aumenta esponenzialmente è lì a dimostrarlo. L’obiettivo più o meno dichiarato è quello di trasformarci in Eurabia, di fare dell’Europa una terra islamica e chi non vede questo pericolo è miope o in malafede.

2. Noi prendiamo atto che, allo stato attuale, non esiste un “Islam moderato”, esistono musulmani moderati, ma questa è un’altra cosa. Un conto è la posizione del singolo, un’altra la posizione “istituzionalizzata”. Inoltre ci chiediamo: cosa significa l’espressione “Islam moderato”? Che non mette le bombe? Basta dunque soltanto questo per meritarsi l’appellativo di moderato? E’ moderato un islamico che segrega la moglie, che la obbliga a portare il burkah o il velo, che la picchia o giustifica chi lo fa o magari ne tiene più d’una ? E’ moderato un islamico che prima di tutto ubbidisce al Corano e poi, forse, alle nostre leggi, basta che non siano in contrasto con la sua fede? E’ moderato un islamico che non denuncerebbe mai un altro islamico anche se sapesse che è colpevole di atti terroristici? E’ moderato un islamico che non riconosce a se stesso e ad un altro la possibilità di uscire dall’islam, di cambiare religione o di diventare ateo? E’ moderato un islamico che considera un reato l’apostasia? E’ moderato un islamico che non discrimina tra ciò che è peccato e ciò che è reato? E quanto è moderato l’Islam istituzionale, quello che conta, quello delle moschee, quello degli imam che spesso predicano odio, quello che non condanna mai in modo chiaro il terrorismo islamico? Temiamo che “l’Islam moderato” sia una categoria concettuale (vuota) puramente occidentale o che, in modo davvero paradossale, proprio noi finiamo per dare più spazio a chi di moderato non ha nulla a scapito di chi, magari timidamente, tenta di far sentire la sua voce.

3. Noi crediamo che in Europa sia sotto gli occhi di tutti il fallimento del “multiculturalismo” inteso come diritto di identità irriducibile di tutte le comunità, come relativismo assoluto, come ideologica affermazione che tutte le culture sono uguali, incomparabili, ingiudicabili. Vogliamo lasciare che nascano ghetti d’illegalità, d’intolleranza, d’odio? Che si crei uno stato dentro uno stato? Inizialmente a macchia di leopardo, ma poi magari basato su territori sempre più ampi? Il riconoscimento acritico della cultura altra, il multiculturalismo esasperato elevato ad ideologia può trasformarsi facilmente in una bancarotta morale, in passività. Il multiculturalismo non può diventare un asettico contenitore di legalità multiple, non può ispirarsi solo al “quieto vivere”, non può accontentarsi della semplice tolleranza, non può renderci ciechi, sordi, muti.

4. Noi riteniamo che l’Occidente, l’Europa, abbia il diritto all’auto difesa dagli attacchi terroristici, ma soprattutto abbia diritto ad una difesa culturale che salvaguardi la sua identità. Paradossalmente siamo molto più preoccupati dell’invasione culturale e religiosa lenta e strisciante che non degli attentati passati e - temiamo – futuri.

5. Noi siamo convinti che sia stato un grosso errore non riconoscere nella Costituzione Europea le radici Cristiane; il Cristianesimo è stato, dal punto di vista sociologico, la più grande rivoluzione che l’umanità abbia mai compiuto. Nessun’altra regge al confronto. Rispetto a lei tutte sembrano limitate. Senza il Cristianesimo ci saremmo scordati del Rinascimento e dell’Illuminismo; senza il Cristianesimo niente Rivoluzione francese, niente socialismo, niente liberalismo. Il Cristianesimo a cui facciamo riferimento è quello che ci appare come una maestosa scommessa che l’uomo fa con sé stesso, non tanto quello talvolta travisato o distorto dalla Chiesa cattolica o dalle Chiese protestanti, è il Cristianesimo che non corrisponde necessariamente a quanto afferma la Religione cristiana, nelle sua varie accezioni, Cattolica o Riformata o quant’altro. Neppure acconsentiamo a quel cristianesimo mal digerito e spesso utilizzato a rovescio di chi pretendeva di chiudere i cristiani in un bunker, chiuderne la porta e gettarne la chiave. Invece è quel Cristianesimo che crea punti di comprensione reciproca e di condivisione di obiettivi tra il credente, l’agnostico e l’ateo, quello che va oltre la metafisica e parla a tutti dell’uomo, di un’etica condivisibile, di un solidarismo responsabile. E di quell’uomo ne rivendica la coscienza, il libero arbitrio, la responsabilità, il destino. E’ il Cristianesimo che fa un elogio alla ragione, e quindi alla possibilità di scegliere e dove la scelta è consentita lì v’è libertà. Qui stanno i nostri principi, qui sta la nostra civiltà.

6. Noi proponiamo che si debba porre con forza la questione della reciprocità; non è più tollerabile tollerare gli intolleranti, non è più tollerabile l’uso strumentale che viene fatto delle nostre leggi liberali e democratiche, non è più tollerabile concedere tutto senza chiedere nulla in cambio. Ma allora, nel concreto, cosa occorrerebbe fare per dare sostanza al termine “reciprocità”? Innanzitutto esigere che gli stati occidentali chiedano:

• distinzione tra religione e stato
• pari dignità per uomini e donne, a qualsiasi livello
• libertà di culto per tutti nei paesi mussulmani
• libertà di conversione dall'Islam ad altre religioni
• libertà di costruire edifici di culto non islamici
• libertà di dire, stampare, insegnare altre visioni della realtà da quella islamica
• libere elezioni e libera dialettica democratica

7. Noi siamo dell’idea che, se davvero si vuole costruire una società di pace, l’islam debba smettere di prevaricare, debba accettare le conversioni come frutto di convinzione personale e non di pressioni e intimidazioni, debba accettare il confronto fatto con la forza delle argomentazioni e non con le minacce, debba lascare liberi i suoi fedeli di cambiare religione o di diventare atei, debba cancellare il reato di apostasia (un abominio nel terzo millennio), debba accettare una visione laica del mondo separando fede e politica, debba compiere lo sforzo di leggere i suoi libri sacri in chiave interpretativa e non letterale, debba accettare la piena parità tra uomo e donna. Fino a che ciò non accadrà l’islam resterà un problema (esiste un problema Buddismo? O Taoismo? O Cristianesimo? ). Noi, l’Europa, l’Occidente, dobbiamo aiutare questo processo senza debolezze o tentennamenti.

8. Noi constatiamo che, piaccia o non piaccia, è in atto uno scontro di civiltà, (usate pure altri termini linguistici se vi pare, ma la sostanza non muta) scontro che certamente va ricomposto il prima possibile e nel modo migliore. Il primo passo per fare questo però sta nel non avere paura ad ammetterlo, negarlo, rimuoverlo non aiuta, anzi rende il processo di ricomposizione più lungo e difficile, ci lascia in un pantano d’immobilismo e di fraintendimenti paralizzanti. La psicanalisi ci ha insegnato che per poter risolvere un problema occorre prima di tutto ammettere di avere un problema, se non lo ammettiamo a noi stessi non ne usciremo mai. D’altra parte la storia dell’Umanità è storia di contrasti e opposizioni, fa parte della categoria più pesante che domina il mondo, (e la filosofia questo la sa bene) ovvero il “divenire”.

9. Noi temiamo che l’Occidente, quello dei popoli che condividono gli stessi princìpi, valori, ideali, impegni religiosi stia attraversando un profondo periodo di crisi d’identità; per secoli ha coltivato la convinzione che la verità, la libertà, la democrazia, la tolleranza, il rispetto, la compassione, e molti altri valori collegati, fossero stati forgiati in un posto ma validi in tutti i posti. È da questa convinzione che sono nate le Carte, le Convenzioni, le Dichiarazioni sui diritti umani, che appunto si dicono universali, ad esempio quella delle Nazioni Unite. Oggi l'universalismo è entrato in crisi ed è stato rimpiazzato dal suo estremo opposto, il relativismo, una dottrina secondo la quale le tradizioni, le culture, le civiltà, sono sistemi autonomi e chiusi, ciascuna con propri criteri di valore e con proprie procedure di validazione. Ma se ci manca un credo, una fede, un legame spirituale, non potremo giustificare tutti quei nobili valori - la libertà, la democrazia, la tolleranza, il rispetto, la fratellanza, eccetera - che pure noi stessi professiamo e non potremo neppure proporli come esempio ad altri, visto che non ci crediamo neppure noi. Se smarriamo la nostra identità non potremo rispettarla e difenderla e neppure confrontarci con nessuno o intrattenere un dialogo con alcuno se, in partenza, sosteniamo che non c'è nessuna verità da affermare, nessun valore da preferire, nessun principio che valga la pena essere difeso.

10. Noi crediamo che l’Islam, alla fine, non prevarrà semplicemente perché, se rimane ciò che è ora, è contro Ragione, è contro l’innato senso dell’uomo di progredire e di andare avanti, è contro ogni logica, è uno stagno e alla fine uno stagno non può competere con l’oceano. Noi auspichiamo, speriamo, che alla lunga l’Islam perderà il confronto con l’occidente, imploderà, si frantumerà e diventerà una religione come le altre. Siamo ottimisti quindi? Nell’immediato no, ma nel futuro sì, non c’è alternativa, occorre esserlo per forza. Più l’Islam entrerà in commistione con l’Occidente più la sua forza diminuirà, verrà “contaminato”, criticato dall’interno, messo in discussione dagli stessi musulmani, dalle donne innanzitutto. La Storia ha un andamento ciclico, spesso fa strani giri, ma non torna mai indietro fino in fondo. Certo non possiamo pensare che tutto accada magicamente, dobbiamo metterci del nostro. Quello che ci domandiamo e che ci angustia è: quanto dovremo ancora pagare?


Category: IoStoConOriana.it Posted by: La Redazione on Tuesday 14 November 2006 - 12:12:06

Facho-communistes à l'attaque du choix libre et démocratique

06.05.07 -  Le calme est revenu tard dans la nuit à Paris, dans sa banlieue et dans les grandes villes de province. Premier bilan medium_anticom2.2.gifd'une soirée agitée : plus de trois cent cinquante voitures incendiées, deux cent soixante dix personnes interpellées et une trentaine de policiers blessés.

On les redoutait. On les appréhendait. Malgré les multiples appels au calme lancés par la classe politique, les violences ont gagné la France dans la nuit de dimanche à lundi avant que la situation revienne au calme tard dans la soirée. D'après un premier bilan de la direction générale de la police nationale (DGPN), trois cent soixante-sept voitures ont été brûlées en France métropolitaine, deux cent soixante dix personnes ont été interpellées et une trentaine de fonctionnaires ont été blessés.
Les premiers incidents ont eu lieu vers 21 heures à Lyon. Près de 500 manifestants de gauche, dont certains directement venus du siège du Parti socialiste, sont descendus jusqu’à la péniche amarrée sur le Rhône et louée par l’UMP pour fêter la victoire de Nicolas Sarkozy. Arrivés au dessus du pont, ils ont lancé des poubelles et des barrières sur le navire, puis ont provoqué des affrontements. Tandis que place Bellecour, des vitrines de magasins ont été endommagées. Deux fonctionnaires de police ont été blessés et trente quatre personnes ont été interpellées. Près de deux cents voitures ont été brûlées en Rhône-Alpes.
En début de soirée, à Lille, 200 militants anarchistes et de l’extrême-gauche se sont regroupés sur la Grand Place, visant avec des pierres les forces de l’ordre. De leur côté, les pompiers ont du faire face aux feux de voitures au sud de la ville. Ils sont intervenus au total une vingtaine de fois.
Affrontements à Paris 
Alors qu’il était 22 heures, des échauffourées ont éclaté à Paris sur la Place de la Bastille où 5 000 manifestants « anti-Sarkozy » s’étaient retrouvés pour exprimer leur colère après la défaite de Ségolène Royal. Plusieurs centaines d’émeutiers masqués par des foulards noirs ont mis le feu à 35 voitures et ont jeté aux alentours de 23 heures des projectiles sur les forces de l’ordre qui ont répliqué à coups de grenades lacrymogènes. Craignant ce regain de tension, le ministère de l’Intérieur avait pourtant pris ses précautions en mobilisant 3 000 policiers dans la capitale et sa banlieue, théâtre d’émeutes à l’automne 2005. Malgré l’important dispositif déployé, plus d’une centaine de voitures ont brûlé dans les départements limitrophes de l’Ile-de-France.
Dans les Hauts-de-Seine, à Rueil-Malmaison et Nanterre, une dizaine de voitures sont parties en fumée. A Antony, des groupes de jeunes armés de battes de base-ball ont voulu en découdre avec la police. A Asnières-sur-Seine, le local d'une association a été calciné.
Dans le Val-de-Marne, neuf feux de véhicules et quatorze de poubelles ont été signalés. Sept personnes ont été appréhendées. En Seine-Saint-Denis, un bus a été attaqué au cocktail molotov et une quarantaine de voitures ont été brûlées. Scènes identiques dans les Yvelines, le Val d’Oise, l’Essonne, la Seine-et-Marne, où quelques véhicules ont fini carbonisé.
A Toulouse, le rassemblement sur la Place du Capitole a dégénéré. Des manifestants ont dressé des barricades afin de grimper sur la face de l’Hôtel de Ville pour y décrocher les drapeaux bleu-blanc-rouge. Ils ont ensuite caillassé le siège de l’UMP. Quinze personnes ont passé leur nuit en garde à vue.
A Marseille sur le Vieux-Port ou à Bordeaux en plein centre-ville, les manifestants se sont livrés à des jets de bouteilles et de poubelles sur les gendarmes mobiles.
Dans l’Ouest du pays, à Nantes, les policiers ont réussi à disperser les quelques 700 manifestants qui tentaient de s’approcher des locaux de l’UMP. Des heurts se sont également produits à Rennes, Caen et Brest. Comme dans l’Est, à Metz et à Nancy.
07.05.07 - Après plusieurs défilés durant la journée, les manifestations ont pris un caractère plus violent à Paris, où des vitrines ont été brisées, avant une intervention musclée de la police.
Violences. En soirée, 500 manifestants ont continué de manifester aux environs de la place de la Bastille à Paris. Quelques vitrines ont été brisées, alors que des éléments plus violents se joignaient au cortège. La police est intervenue pour disperser les manifestants, arrêtant certains d'entre eux. A Caen, 800 manifestants ont également défilé dans les rues.
Manifestations. Dans la journée, quelques centaines de manifestants ont défilé à Paris jusqu'à la place de la Nation. Vers 14 heures, un autre cortège de 300 lycéens a battu le pavé entre Bastille et Nation. Ils avaient auparavant déployé, sur les marches de l'opéra Bastille, une banderole bleu-blanc-rouge portant l'inscription "Résistance à Sarko". "Nous, on n'a pas pu voter, alors faut bien qu'on se fasse entendre", a expliqué une lycéenne. 
A Lyon, ce sont quelque 200 jeunes qui se sont regroupés dans le centre-ville. Des actes de dégradation ont été observés en marge de la manifestation sur des poubelles et des panneaux d'affichage politique, provoquant deux interpellations, dont celle d'un mineur de 17 ans. Une dizaine de policiers étaient présents sur les lieux, mais l'ambiance était calme et les lycéens ont fini par se disperser.
AG dans deux universités, l'Unef condamne. Deux petites assemblées générales étudiantes se sont tenues à la Sorbonne et au site de Tolbiac (Paris I), pour lancer une mobilisation contre le projet de réforme de l'université de Nicolas Sarkozy. Ces réunions auraient réuni entre 50 et 90 étudiants à la Sorbonne, et 300 à Tolbiac. Le président du syndicat étudiant Unef, Bruno Julliard, a déclaré que ces manifestations et assemblées générales étaient "contre-productives" et n'étaient pas une "réponse adaptée" à son élection.
Lycées bloqués. Plus tôt dans la matinée, la rentrée scolaire a été brièvement perturbée dans sept lycées et collèges parisiens. Des groupes d'une trentaine de lycéens « anti-Sarkozy » se sont postés à l'entrée de ces établissements et ont tenté d'empêcher les élèves d'entrer. Les établissements concernés sont le lycée Voltaire, rue de la République (XIe), le lycée Arago à Nation (XIIe), le lycée Balzac, boulevard Bessières (XVIIe), le lycée Rabelais, Porte de Clignancourt (XVIII), le lycée Paul-Bert (XIV) et le collège Thomas-Mann, avenue de France (XIII).
En Seine-Saint-Denis, c’est le lycée Paul-Eluard de Saint-Denis qui a été perturbé. Un petit groupe a bloqué l'entrée, puis les lycéens se sont dirigés vers un autre lycée, Bartoldi, coupant pendant 10 minutes la route nationale 1.
COMMENTAIRE: LA DEMOCRATIE LIBERALE, UN CONCEPT IMPOSSIBLE A INTEGRER POUR LES PETITS-FILS DE STALINE