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01/05/2007

Dangers de l'islamolâtrie

Les dangers de l'islamolâtrie

par Mohamed Guadi, Ibn Warraq, Rachid Kaci, Aziz Sahiri, Michel Renard, Latifa Ben Mansour   (15 Mai 2002 ) 

Dorénavant, en France, il suffit que quiconque porte sur l'islam et ses fondements un regard sceptique pour qu'immédiatement des associations, pompeusement autoproclamées "antiracistes", et des grands quotidiens politiquement corrects s'indignent et constituent un front commun contre celui qui a osé " dire du mal du Prophète".

Le géopolitologue Alexandre Del Valle en a fait récemment l'amère expérience, lui qui vient d'être victime d'un véritable lynchage médiatique dans Le Monde des 12-13 mai derniers sous la plume de Xavier Ternisien, auteur d'un article en première page " Les dangers de l'islamophobie ", où Alexandre del Valle est non seulement taxé d 'islamophobie mais est rendu responsable des mosquées qui brûleraient en France ou autres actes anti-immigrés arabes, selon lui supérieurs en nombre aux actes anti-juifs. Outre l'amalgame inadmissible entre islamoscepticisme et xénophobie, nous tenons à nous élever contre le procédé consistant à diaboliser, soumettre à la reductio ad Hitlerum, mettre à l'index un écrivain dont la seule faute est de ne pas être politiquement correct et idéologiquement conforme.

Alexandre Del Valle est taxé "d'islamophobie" parce qu'il est un des rares intellectuels français à avoir osé dénoncer l'intolérance de l'orthodoxie islamique sur laquelle s'appuie l'islamisme. En tant que Musulmans ou nés Musulmans, nous estimons que chacun a parfaitement le droit d'émettre une opinion critique vis-à-vis de la religion de Mahomet comme vis-à-vis de n'importe quelle religion. Les critiques émises à l'encontre du christianisme et du judaïsme sont courantes. Rien ne saurait justifier une "exception islamique". L'Islam appartient au patrimoine de l'Humanité et est universel, comme le rappelle le Grand Mufti de Marseille Souheib Bencheikh. De nombreux intellectuels musulmans reconnus et respectés, peu suspects "d'islamophobie" ne disent d'ailleurs pas autre chose que Del Valle (AbdelRazeq, Ibn Warraq, Mohamed Charfi, Mohamed Talbi, Abou Zeid, Taha Hussein,etc).

Aussi, M. Ternisien, incapable de démonter les thèses argumentées du jeune chercheur, qui a enquêté notamment sur les liens entre les islamistes et l'extrême-droite, dans le sillage de Pierre-André Taguieff, tente de disqualifier Del Valle en l'accusant d'avoir assisté à un colloque organisé par la " nouvelle droite " italienne en 1994 où aurait été présent l'éditeur italien des Protocoles des Sages de Sion, Claudio Mutti, en réalité absent à ce même colloque.. Ce type de présence suffirait à faire de del Valle un élément " fascisant " d'autant plus dangereux que son " islamophobie " lui aurait valu d'être recruté par l 'association juive Bnaï' Brith, insidieusement affublée d'anti-islamisme. Pris en flagrant délit de calomnie, M. Ternisien . omet de préciser qu' Alexandre del Valle critique violemment Claudio Mutti, alias Omar Amine, puis la nouvelle droite dans ...tous ses écrits et conférences! Hélas, ceux qui tentent de mettre Del Valle à l'index n'ont même pas pris la peine d'approfondir ses ouvrages ou d'écouter sa défense.

Mais il y a encore pire. Connu pour ses positions courageuses contre les Islamistes et en faveur des démocrates arabo-musulmans, del Valle est littéralement livré à la vindicte verte par M. Ternisien qui n'a pas hésité à révéler par trois fois le patronyme à consonance juive de l'auteur (Danna), lequel a pourtant averti le journaliste des menaces de mort qui lui sont régulièrement envoyées via le Bnai(Brith. La tentative avortée de lynchage (médiatique) de Del Valle laisse craindre que ce sont en réalité tous ceux qui osent de pas se conformer à la vague "islamiquement correcte" qui sont potentiellement menacés de mises à l'index par les nouveaux " maîtres-censeurs " (Elizabeth Lévy) dont les méthodes empruntent à la fois aux tribunaux de l'Inquisition et aux oukases trotsko-staliniennes.

On s'étonnera par ailleurs que les mêmes censeurs si prompts à dénoncer " l'islamophobie " d'Alexandre del Valle ou d'Oriana Fallaci ne nous aient pas gratifiés d'articles aussi "vigilants" sur la Voie du Musulman , livre à succès du leader salafiste Aboubaker Djaber El-Djazaïri, fort populaire dans les banlieues. Dans la dernière partie, sur les rapports sociaux, de nombreux passages constituent des appels au meurtre ou à la discrimination. Que le lecteur juge lui-même plutôt les propos d'un authentique fasciste vert, quant à lui présenté dans les médias bien pensants comme un représentant de la tendance "modérée du salafisme français" : " il est du devoir de tous les musulmans, formant un seul état ou des États séparés, de se doter de toutes sortes d'armements et de se perfectionner dans l'art militaire, non seulement défensif, mais aussi offensif, pour que le Verbe de Dieu soit le plus haut et pour répandre la justice et la clémence sur terre " (page 371). On pourrait citer également Le Licite et l'Illicite, de Yousef Qardhaoui, figure mondiale des Frères musulmans et maître de Tarik Ramadan, ouvrage en vente libre qui explique comment battre sa femme, traiter les esclaves et les infidèles, etc.

En parlant des " fascistes verts ", Rachid Boudjédra avait expliqué qui sont les vrais " nouveaux fascistes ", jamais qualifiés comme tels en Occident en raison de leur exotisme. En France et en Occident en général, la mouvance libertaire aime s'en prendre essentiellement à l'Église catholique, contre laquelle de durs combats seraient toujours à mener pour que chacun soit libre de sa sexualité. Il est vrai que la chose comporte moins de risques que d'attaquer les islamistes ! La Gay Pride de Rome laisserait presque croire que l'Église est la plus grande menace contre la liberté des homosexuels. Nous osons espérer que les associations homosexuelles préparent activement la Gay Pride, de la Mecque à Médine. La Voie du Musulman prévoit en effet une législation de faveur. Alors que dans le cas de l'adultère, la peine varie selon qu'on est marié (la mort par lapidation) ou non marié (cent coups de fouet), les homosexuels ont droit à un traitement unifié: " Le hadd [peine]de la sodomie est la lapidation jusqu'à la mort, qu'on soit marié ou non "..

C'est en réalité l'incorrection politique" de del Valle, le fait qu'il soit "islamiquement incorrect", qui sont à l'origine du procès en sorcellerie "hitlero-tittiste" dont le jeune chercheur en géopolitique est aujourd'hui victime. Citant abondamment les autorités morales "antiracistes" pour disqualifier ceux qui dénoncent l'islamisme et pour "prouver" la montée du péril "islamophobe", les détracteurs de Del Valle ont soigneusement omis de retranscrire les propos pourtant tout à fait "delvalliens" du président d'SOS Racisme, Malek Boutih relatés dans l'Express du 9/05/2002 : " Les islamistes sont encore plus dangereux. Ils sont enchantés de ce qui vient de se passer avec Le Pen : chacun chez soi, avec son ordre moral. Quand je vois des associations prétendre faire du soutien scolaire, alors qu'elles n'ont qu'une ambition, organiser un quadrillage idéologique, imposer le voile et leurs normes sociales, il serait temps de mettre un coup de balai à tout ça. Moi, je ne veux pas d'organisations islamistes en France, même si elles prennent le faux nez d'associations culturelles ou caritatives.

Derrière le travail social, on propage la haine ". Malek Boutih, lui, comme la plupart des Musulmans, premières victimes de l'islamisme, dont les meilleurs alliés sont des non-musulmans, ce qu'a montré del Valle dans ses études sur L'islamisme et les États-Unis, ne se trompe pas d'ennemis, lorsqu'il dénonce sans ambages la judéophobie islamiste, minimisée par Ternisien, et qualifie certain jeunes " beurs " de banlieue de "petits Le Pen de quartiers " ! Le Président d'SOS Racisme sera-t-il bientôt lui aussi accusé d'être "islamophobe"? Cela est à craindre, puisque certains Musulmans eux mêmes comme Taslima Nasjreen ou Salman Rushdie ont déjà été salis de la sorte en Occident parce qu'ils avaient " blasphémé " ou parce qu'ils avaient quitté la religion de leur naissance.

Que l'on soit en désaccord avec Alexandre Del Valle est une chose. Qu'on l'accuse d'islamophobie, de "racisme" anti-arabes" ou de "fascisme" est totalement inacceptable et honteux. Cette propension à la réductio ad hitlerum de toute personne ayant un avis critique sur l'islam, manifeste bel et bien le symptôme récurrent d'un délabrement intellectuel contagieux en France. Que ceux qui ne partagent pas ses idées ou qui sont choqués par le fait qu'il déclare la guerre à la police de la pensée d'extrême-gauche et aux totalitarismes rouge-brun-vert débattent avec lui plutôt que de recourir aux odieux procès d'intentions en " islamophobie ". Le débat intellectuel en sera rehaussé.

Les fatwas contre les libre-penseurs, les politiques de l'Autruche et les censures ne feront qu'aggraver un peu plus la situation de millions de Musulmans, victimes non seulement de l'islamo-terrorisme, mais de l'obscurantisme islamiste en général, que d'aucuns continuent à considérer, en Europe, à la suite de Foucault ou Franz Fanon, inspirateur de Khomeiny, comme une " heureuse spiritualité politique " ou un progressisme identitaire, une voie pour le tiers-monde. Le vrai racisme réside peut être dans cette conviction implicite selon laquelle " les Lumières, c'est pas pour eux "..

LETTRE AU QUOTIDIEN "LE MONDE":

Cher Monsieur,

Je ne peux qu'être effarée par l'article délateur (le terme torchon serait plus adéquat, car article fait encore référence à la profession de journaliste que vous déshonorez) publié ce week end sous le titre "le danger de l'islamophobie". J'ose espérer que les immondices qui y figurent et qui portent atteinte non seulement à la vie privée mais également à l'honneur d'un des rares intellectuels courageux de notre pays sont davantage le fruit d'une ignorance crasse que d'une réelle volonté de désinformer et partant de nuire. Attachée à la présomption d'innocence comme tout vrai démocrate, je vais donc brièvement m'attacher à combler vos lacunes criantes.

Vous faites référence à Claudio Mutti, éditeur italien des "Protocoles des sages de sion". Or vous devez savoir que ce nazi membre de la nouvelle droite italienne est un converti à l'Islam, sous le pseudonyme d'Omar Amin (le même pseudonyme que le tristement célèbre nazi Von Leers), et qu'il fait preuve du plus grand zèle dans la propagande islamiste. Après recherches, il s'avère que la conférence dont vous parlez a vu se côtoyer des néo nazis et des islamistes unis dans la même haine de l'Occident judéo chrétien et que ce jour-là, une seule personne, présente pour enquêter sur le terrain sur les liens des néo nazis et des islamistes, a osé dire "Non" faisant sienne l'expression dont les gens de votre espèce vous faites si souvent les hérauts "no pasaràn". Cette personne courageuse, qui déclencha un pugilat ou peu s'en faut, c'est un certain Guido Delvallée, aujourd'hui connu sous le nom d'Alexandre Del Valle.

Vous devriez également vous procurer les deux ouvrages précédents d'Alexandre Del Valle, dans lesquels il dénonce sans la moindre ambiguïtéles thèses de la Nouvelle droite, dans lesquels il dénonce le poison islamiste, dont vous vous faites le porte parole sous couvert d'antiracisme, et ses indéniables racines coraniques, soulignées également par Souheib Bencheick (encore un islamophobe raciste, lui aussi ?). Mais il est le premier à remarquer que les Musulmans sont les premières victimes de l'islamisme et qu'il faut les aider à réformer leur religion et à faire leur "Vatican II". Est-ce être islamophobe et raciste que de dénoncer les barbares du GIA ? ou d'appeler de ses voeux une réforme de l'Islam afin d'éviter aux assassins de justifier leurs crimes par des versets guerriers et sanguinaires du Coran ? N'est-ce pas plutôt faire montre de complaisance voire de complicité avec ces nouveaux totalitaires que sont les islamistes que de stigmatiser toute critique de l'islam comme raciste ? La laïcité, qui permet la critique des religions, ne serait-elle devenue qu'un voeu pieux en France ?

En outre, l'allusion judéophobe pointe son nez de manière à peine voilée. Vous dénoncez l'islamophobie de M. Del Valle pour ajouter que celle-ci lui vaut d'être régulièrement invité parmi la communauté juive. Vous vous faites ainsi l'écho de cette nouvelle judéophobie si pernicieuse, puisqu'elle s'abrite derrière la respectabilité de l'anti racisme, dénoncée par Pierre André Taguieff qui consiste à faire des juifs des racistes voire des nazis (sic). J'ose espérer que de tels propos, rappelant le déchaînement anti serbe, qui a valu au Monde d'être condamné en justice pour racisme anti serbe, ne resteront pas sans suite judiciaire.

La moindre des courtoisies serait d'offrir à Alexandre del Valle la possibilité de se défendre par un droit de réponse dans vos colonnes.

Dans cette attente, croyez, cher monsieur, à l'assurance de mes sentiments distingués et dévoués

(LETTRE SIGNEE)

Extrait de www.objectif-info.com

30/04/2007

Islam, ovvero il culto della violenza e della morte

Non c’è stata e non ci sarà indignazione nella grande umma musulmana per il massacro dei cristiani di Malatya. Uccidere cristiani che si siano macchiati della colpa vergognosa di fare proselitismo, non solo non è reato, ma è cosa lecita e doverosa per la mentalità di molti musulmani, moltissimi, la maggioranza. La strage di Malatya, il rito abramitico blasfemo celebrato dagli assassini è solo un nuovo passo, l’ennesimo, di un inarrestabile progredire dello scisma musulmano che si è radicato in due versioni differenti nell’Islam sunnita con i salafiti-wahabiti e in quello sciita con i khomeinisti. Uno scisma basato sul culto della morte –i cinque assassini sgozzatori bramavano essi stessi il martirio e sono sicuramente delusi di non averlo meritato- a celebrare una liturgia oscena che riconosce il momento salvifico solo e unicamente nel sacrificio umano, di sé e degli infedeli.
In pieno ventunesimo secolo, la distorta modernità dell’Islam ripropone il sacrificio umano come momento centrale di una teologia dell’Apocalisse e riesce a farlo, nel disinteresse della umma musulmana, perché a quella la lega una perversa concezione dell’Islam quale “religione naturale” dell’uomo. I moderati musulmani di questo sono convinti: non solo che l’Islam sia l’unica vera religione –come è ovvio- ma anche e soprattutto che essa sia la “religione naturale” dell’uomo, per cui, chi tenta di distogliere il musulmano dalla sua fede infrange il diritto naturale, l’ordine naturale.
Questa follia teologica totalitaria non è solo patrimonio del fondamentalismo, ma anche dell’Islam "moderato" (che non esiste NDR), tanto che è stata elaborata e definita nella Dichiarazione Islamica dei Diritti dell’Uomo che tutti i paesi musulmani hanno promulgato nel 1990, quale summa del pensiero politico delle più grandi menti teologico-giuridiche del mondo musulmano ufficiale, anche di regime, i “moderati” in prima fila.
Solo avendo presente questo scabroso retroterra religioso, si può capire perché allora la Turchia è divenuta cristianofobica, come ha denunciato nel 2005 il vescovo Farhat, nunzio apostolico ad Ankara, perché tanti cristiani vi vengono uccisi, perché i musulmani turchi e di tutto il mondo “moderato” non si indignano. La cristianofobia è sempre più di moda nel mondo musulmano, perché l’intero suo sistema di valori teologici nel secolo scorso è stato restaurato, dopo la caduta del Califfato, avendo come riferimento ibn Taymmyya, teologo del XIII secolo violentemente anticristiano e perché la società islamica non riesce a produrre secolarizzazione.
Basti pensare che la laica Algeria, il cui regime piace tanto chissà perché a Gad Lerner- ha varato una legge che punisce con 2 anni di prigione e 10.000 euro di multa chiunque faccia proselitismo presso i musulmani. Prova provata di come l’Islam rifiuti il confronto e punti all’egemonia basandosi sulla coercizione e sulla violenza, nella dimensione della “conversione con la spada”, denunciata da Benedetto XVI° a Ratisbona.
...

www.carlopanella.it

29/04/2007

Immigrazione incontrollata ed incontrollabile: gli Unni, i Vandali ed i Saraceni sono di ritorno!

MILANO - Due violenze sessuali denunciate in un giorno a Milano. In entrambi i casi gli uomini della Squadra mobile hanno fermato i presunti aggressori, tutti stranieri. La prima è avvenuta la notte fra mercoledì e giovedì in Stazione Centrale. Una donna di 35 anni vagava tra i binari, cercando cocaina. Ha trovato un gruppo di ragazzi italiani e stranieri con cui si è appartata in un vagone sperando di avere da loro della droga. Dopo poco le si sono avvicinati due magrebini che l'avrebbero violentata. Poi una nuova violenza, da parte di un altro nordafricano cui la ragazza aveva chiesto droga. A quel punto - intorno alle 4 di notte - lei ha chiamato la polizia, che ha individuato fra gli stranieri che stavano dormendo in stazione uno dei presunti autori della violenza. Si tratta di un tunisino di 23 anni senza permesso di soggiorno, ora in stato di fermo. Degli altri presunti violentatori la ragazza ha un ricordo confuso e non ha saputo dare una descrizione sufficiente per poterli identificare.
IN ZONA SAN SIRO - La seconda violenza sarebbe avvenuta in un appartamento di zona San Siro. Una donna, anche lei 35enne, ha chiesto aiuto alla polizia denunciando di essere stata violentata più volte, per mesi, da un ragazzo marocchino. Il ragazzo frequentava abitualmente l'abitazione della giovane perché amico di suo fratello. Giovedì lo stupratore si è presentato con un amico ed entrambi l'avrebbero stuprata. Episodio che ha fatto trovare alla donna il coraggio di rivolgersi alla polizia. Nella notte gli agenti hanno fermato due marocchini di 20 e 21 anni, entrambi con precedenti.
ROMA - È finita la caccia: sono state arrestate le due donne rumene sospettate di aver ucciso con un colpo di ombrello nell'occhio Vanessa Russo nella metropolitana di Roma. Le due donne, Doina Matei di 21 anni e l'amica, minorenne, sono state fermate all'uscita del centro commerciale La Rancia di Tolentino, in provincia di Macerata. Una donna le ha riconosciute, proprio mentre le due ragazze guardavano un quotidiano in un'edicola del supermercato, con le loro fotografie in prima pagina. La testimone ha chiamato il 112, e una gazzella dei carabinieri è accorsa sul posto, bloccando le due presunte assassine e un amico, che le attendeva in auto. L'uomo è stato arrestato con l'accusa di favoreggiamento. Nella città marchigiana vivrebbe la madre di una delle due.
GIA' IDENTIFICATE PRIMA DELLA CATTURA - Le due donne ritenute responsabili dell'omicidio di Vanessa Russo avevano le ore contate: i carabinieri, secondo quanto si è appreso da fonti investigative, le avevano già identificate prima che lasciassero Roma. Sarebbero note come prostitute. La loro identità era dunque nota agli investigatori, che hanno così stretto il cerchio attorno alle persone che le conoscevano. Alla loro identificazione si è arrivati attraverso una serie di ricerche effettuate in particolar modo nella zona di Tivoli dove hanno soggiornato presso degli affittacamere. Le due donne dovrebbero essere trasferite a Roma già nella serata di domenica.
COMMENTO:
Premesso che non vi é amalgama di principio fra immigrato e delinquenza, spece quando questo(a) immigrato(a) mostri rispetto del Paese di accoglienza e voglia integrarsi lavorando onestamente, immaginiamo un attimo per ipotesi del tutto astratta che io vada a Bucarest e che conficchi un punteruolo nel cranio di un rumeno che mi schiaccia l'alluce. Cosa accadrebbe? Sarei linciato? Mi metterebbero in prigione per cinquant'anni e poi mi espellerebbero dalla Romania a vita?
Ancora meglio. Immaginiamo che io sia a Damasco, o ad Amman, o a Medina, o a Islamabad, o ad Algeri, oppure a Casablanca e che mi venga in mente di stuprare la cameriera "doc" dell'albergo moresco...Cosa mi succederebbe? Io, un "harbi"(http://en.wikipedia.org/wiki/Harbi), che stupro una santa donna musulmana!
Non ritroverebbero neppure le mie ossa!
ITALIANI BRAVA GENTE!

Les images parlent pour elle

medium_celinelibreReutersTomasevic.jpgCéline a été relachée, certainement pour raisons politiques, par les bêtes de satan talibanes.

Cette fille dont la faute était d'avoir cherché à aider la population civile, et plus particulièrement les enfants, dans ce Pays cauchemardesque qu'est l'Afghanistan du "prophète" muhammad.

Après l'avoir enlevée, terrorisée, humiliée en tant que femme avec sa bâche sur la tête et autour du corps, on la laisse partir pour qu'elle explique clairement aux autorités françaises ce qui va se passer pour son compagnon et surtout ses amis afghans, comme cela a été le cas pour le kidnapping de Daniele Mastrogiacomo.

Pas d'ambiguité, pas de langue de bois: la cruauté, le mepris, la violence dont font preuve ces talibans immondes sont bien ceux qui sortent du message coranique!

28/04/2007

Renier l'islam: c'est possible, c'est nécessaire!

VIDEO: http://www.dailymotion.com/related/2928865/video/x4yyf_ex...

PLUS LES MUSULMANS PRENDRONS CONSCIENCE DU MENSONGE CORANIQUE ET DE SES DANGERS, PLUS ILS S'EN ECARTERONS.

LA CULTURE, L'INFORMATION,  LA SENSIBILITE' ET LA RAISON SONT LES PIRES ENNEMIS DE L'ISLAM!

27/04/2007

Hommage à Jacques Pietri

Extrait de www.libertyvox.com: Jacques Pietri, sans doute un peu visionnaire, mettait en garde depuis des années déjà ses concitoyens contre les dangers de l’islamisation intégriste de la France et la possible résurgence des guerres de religion au 21e siècle.

Voici son dernier texte, inachevé, en cours de rédaction au moment de son décès. Nous vous le livrons comme il nous est parvenu, sans retouches, comme un message posthume, une mise en garde adressée aux vivants.

L’Islam d’aujourd’hui (comme celui d'hier et de demain NDR) n’est pas seulement un intégrisme, c’est un totalitarisme, il prend le relais des deux totalitarismes qui ont marqué le 20ème siècle, le communisme et le nazisme. Après le fascisme brun et le fascisme rouge, on est en présence du fascisme vert. L’intégrisme religieux doit être analysé sous le prisme du totalitarisme, système auquel il conduit inéluctablement dès que son triomphe est proclamé.

Le totalitarisme implique la négation de l’individu, seul le groupe, (religieux, politique, racial) existe ; l’individu est nié, ravalé, il est entièrement subordonné à l’intérêt supérieur du groupe. On notera, incidemment que le «libéralisme», qu’il soit radical ou modéré, est exactement le contraire. On sait, en effet, que pour Adam Smith, le père du libéralisme économique, l’individu est au centre de sa réflexion ; après Locke, Montesquieu et bien d’autres, il montre, ce qui est toujours vrai aujourd’hui, que sans liberté économique, il n’y a pas de véritable liberté politique. La France est aujourd’hui, le seul pays européen, où le mot, «libéralisme» est un gros mot.

La règle d’or de l’intégrisme religieux et du totalitarisme est la certitude de détenir la vérité, une vérité univoque, intangible, éternelle, que l’on ne saurait renier sans encourir une punition extrême. L’emprisonnement, la torture, l’extermination, la terreur, sont les instruments habituels du totalitarisme. La coercition ne s’intéresse pas seulement aux corps mais surtout aux esprits : «il est interdit de penser».

La religion se situe, de manière évidente, dans la sphère du privé, et non pas dans celle du public. Toute autre est la conception des théoriciens islamiques contemporains : L’Islam, écrit Hani Ramadan, dans le Bulletin du centre islamique de Genève, « est religion et État, foi et loi, doctrine et mode de vie... il nous enseigne un monothéisme authentique, évident, et aussi une loi qui constitue désormais un système complet reposant sur des sources authentiques applicables en tout lieu et en tout temps».

Un article paru dans un périodique algérien illustre bien ce qu’il en est de la laïcité dans le monde arabe (le mot laïcité étant à peu près intraduisible en arabe) : «L’adage occidental «rendre à César ce qui appartient à César et à Dieu ce qui appartient à Dieu» n’a pas sa place dans la conception islamique de la société. Tout appartient à Dieu et César lui-même appartient à Dieu». L’Islam, comme le rappelait si bien ce folliculaire, «signifie étymologiquement soumission, celle-ci doit être totale et inconditionnelle à Dieu et à sa foi révélée», c’est bien pourquoi «ne peut rester musulman celui qui s’est converti à la laïcité, cette nouvelle religion qui prône la séparation de la Foi et de la Loi».

Jacques Pietri (mars 2007).

www.libertyvox.com

Negazionismo e revisionismo, perle del "multiculturalismo" inglese

Olocausto e Crociate cancellati dai programmi di alcuni istituti superiori inglesi per paura della reazione degli studenti musulmani
LONDRA (GRAN BRETAGNA) - La storia non viene ancora riscritta come in «1984» di Orwell. Ma semplicemente ignorata. Finendo, per evitare di parlare di argomenti controversi, di spiegare cosa è accaduto per interi secoli. E così si assiste allo spettacolo di insegnanti riluttanti a parlare della Shoah per paura di offendere gli studenti musulmani. Al punto da eliminarla dai programmi di storia per il Gcse, l'equivalente del nostro esame di maturitá. Succede in Inghilterra, dove alcune scuole secondarie hanno deciso di non affrontare l'argomento per non offendere i sentimenti degli studenti di religione islamica che negano l'Olocausto. A riverarlo è il Teaching Emotive and Controversial History, uno studio commissionato dal ministero dell'Istruzione inglese e diffuso dai maggiori quotidiani e siti web britannici.
OLOCAUSTO E CROCIATE - «In certi contesti particolari - afferma il rapporto - gli insegnanti di storia sono contrari a sfidare le interpretazioni storiche altamente controverse che vengono predicate ai ragazzi all'interno delle loro famiglie, nelle loro comunitá o nei luoghi di culto». Il documento porta come esempio una cittá dell'Inghilterra del nord dove alcuni insegnanti hanno deciso di eliminare dai programmi di storia per il Gcse lo studio dell'Olocausto. Tra i motivi, si legge, «il timore di affrontare le reazioni antisemite e negazioniste degli allievi musulmani». Ma non è tutto. In un'altra scuola ad essere bandito è stato invece lo studio delle Crociate, sempre per non turbare la sensibilitá dei musulmani ai quali, nelle moschee, viene insegnata una versione completamente diversa di quell'evento storico.
27 aprile 2007

26/04/2007

Kosovo: voici comment l'islam conquerant s'empare de la Serbie (et de l'Europe)

Le ministre des Affaires étrangères serbe, Vuk Draskovic, est à Paris pour plaider contre l'indépendance de la province albanophone.

« JE NE COMPRENDS pas que la France, derrière les États-Unis et la Grande-Bretagne, demande la désintégration de mon État et la constitution d'un deuxième État albanais dans les Balkans, sur le territoire historique de la Serbie ! », s'insurge l'écrivain Vuk Draskovic, ministre des Affaires étrangères de Serbie. Dans un entretien accordé hier au Figaro, l'ancien opposant, que les services secrets de Slobodan Milo­sevic tentèrent par deux fois d'assassiner, explique être venu à Paris pour « tenter d'ouvrir les yeux des élites françaises ». Il espère faire accepter une solution de compromis qui ferait du Kosovo une entité administrée par les Albanais, sans pour autant que la province accède à l'indépendance.
Depuis la résolution 1244 du Conseil de sécurité (10 juin 1999), qui entérina la fin de la guerre de l'Otan contre Belgrade, le Kosovo vit sous un statut spécial : la province est administrée par l'ONU, qui supervise un gouvernement albanophone. Elle est policée par les soldats de l'Otan. Mais elle fait toujours partie, en droit international, de la Serbie. Ni l'ONU, ni l'Otan (OTAN=TURQUIE  NDR) n'ont été capables de construire « le Kosovo multiethnique et pacifié » promis par le président Clinton en 1999. Il n'y a pratiquement plus aucun Serbe à Pristina, Pec ou Prizren, les grandes villes du Kosovo. Quelque 200 000 Serbes et Tziganes ont fui la province. Plus de mille d'entre eux ont été assassinés par des extrémistes albanais.
Un ancien président finlandais, Martti Ahtisaari, chargé par l'ONU de rédiger un rapport sur la question, vient de remettre ses conclusions au Conseil de sécurité, seule instance à même de décider du statut final du Kosovo. Son rapport préconise une indépendance « surveillée » pour la province, à l'image de ce qui avait été décidé pour la Bosnie en novembre 1995 lors des accords de paix de Dayton.
Le mot « surveillée » signifie qu'un haut-commissaire représentant la communauté internationale siégerait aux côtés du gouvernement kosovar albanais, avec le pouvoir d'invalider les décisions qui lui sembleraient contraires aux dispositions de l'ONU (notamment celles destinées à protéger les droits des minorités).
« Deux poids, deux mesures »
Les Kosovars albanais, qui constituent 90 % de la population de la province, sont attachés à l'idée de leur indépendance. Les autorités de Belgrade, soutenues par une très grande majorité des Serbes, savent que la Serbie ne gouvernera plus jamais le Kosovo, mais elles ne veulent pas aller plus loin qu'un statut d'autonomie. Elles refusent d'admettre un nouveau changement des frontières internationales dans les Balkans et que le Kosovo, berceau de l'État serbe au Moyen-Âge,(envahi, puis islamisé à feu et à sang par les ottomans, qui maintenant sont "chez eux"!!! NDR) puisse un jour être admis à l'ONU comme un pays membre.
Les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France soutiennent le plan Ahtisaari. La Russie a prévenu qu'elle opposerait son veto si le plan était maintenu tel quel. La Chine est sur la même ligne.
Le ministre Vuk Draskovic souligne que l'ONU a le devoir de protéger l'intégrité territoriale de ses États membres. Il s'indigne du « deux poids, deux mesures » des trois membres permanents occidentaux du Conseil de sécurité, qui refusent l'autodétermination des Serbes de Bosnie, au nom du principe d'intégrité territoriale de ce pays reconnu par l'ONU (et par la Serbie), mais qui encouragent celle des Albanais du Kosovo.
Il annonce qu'une telle « violation » de la Charte des Nations unies encouragerait immédiatement les Albanais de Macédoine (très majoritaires à l'Ouest du pays) à demander également leur indépendance, facteur de déstabilisation de l'ensemble des Balkans.
« Il faut européaniser les Balkans, pas les kosovariser !, explique le ministre serbe des Affaires étrangères. Le fait que les Serbes soient faibles ne justifie pas que l'on fasse passer la force avant le droit dans la région, même si les Américains ont envie de la quitter au plus vite, à cause de leur implication au Moyen-Orient ! »

www.figaro.fr


25/04/2007

Encore une performance typique de la "réligion d'amour, de tolérance et de paix"

Les trois protestants assassinés mercredi à Malatya (est) auraient été torturés auparavant, a rapporté vendredi la presse turque, tandis que la police poursuivait l'interrogation de 10 suspects, dont les cinq principaux arrêtés sur les lieux du crime.

Un médecin qui a opéré l'une des trois victimes, encore vivante après la descente policière de mercredi dans la maison d'edition chrétienne Zirve (sommet), a expliqué au journal Hürriyet les détails macabres de l'attaque sans précédent contre la petite communauté évangéliste de Malatya.

"Ses cuisses, ses testicules, son anus et son dos avaient été tailladés de dizaines de coups de couteaux. Ses doigts avaient été coupés jusqu'à l'os", a indiqué le chirurgien Murat Ugras qui, malgré une longue intervention, n'a pu sauver Ugur Yüksel, converti au christianisme.

"C'est clair que ces blessures ont été infligées pour le torturer", selon le médecin qui a dû recourir à pas moins de 51 unités de sang de transfusion lors de l'opération.

Les deux autres personnes retrouvées mortes par les policiers, le Turc Necati Aydin, un autre converti, et Tilmann Geske, un Allemand, avaient eux aussi subi un supplice de trois heures aux mains de leurs cinq tortionnaires, au cours duquel ils ont été interrogés sur leurs activités de missionnaires.

Le prosélytisme n'est pas interdit par la loi en Turquie, mais est vu d'un mauvais oeil.

"Nous leur avons ligoté les mains et les pieds avant de les bâillonner. C'est Emre (Günaydin, le cerveau présumé de l'attaque qui s'est jeté par la fenêtre et qui est grièvement blessé) qui leur a tranché la gorge", ont déclaré les suspects à la police, selon le quotidien Sabah.

Les autorités gouvernementales d'Ankara ont promis de faire toute la lumière sur cette attaque survenue dans un pays à 99 %, musulman à cheval entre l'Europe et l'Asie et souhaitant rejoindre l'Union européenne.

Apparemment, le principal suspect âgé de 19 ans, hospitalisé pour une fracture du crâne, aurait gagné la confiance de ses victimes en se rendant plusieurs fois dans leurs locaux dans l'intention de s'informer sur le protestantisme.

Les médias estiment que cette tuerie, la première contre une communauté chrétienne, s'inscrit dans la lignée du meurtre l'an dernier à Trabzon (nord) du prêtre catholique italien Andrea Santoro et, en janvier, du journaliste d'origine arménienne Hrant Dink à Istanbul, par un jeune chômeur de Trabzon, un bastion nationaliste du nord-est.

Il y aurait eu à Malatya un regroupement de jeunes dans une cellule islamo-nationaliste d'où seraient issus les auteurs de l'attaque vraisemblablement préméditée, selon les journaux.

Dans leurs aveux ces suspects auraient dit: "Nous l'avons fait pour la patrie" et "notre pays et notre religion étaient menacés".

La presse rapporte en outre que trois des cinq principaux suspects avaient été interpellés par la police deux jours avant les faits pour avoir tiré avec des pistolets à air comprimé sur un terrain vague avant d'être relâchés contre une amende.

Susanne Geske, l'épouse de la victime allemande, père de trois enfants, est intervenue sur une chaîne de télévision turque, déclarant avoir "pardonné" aux tueurs.

Elle a demandé que son époux soit enterré à Malatya, où la famille vit depuis près de dix ans.

La tuerie a été condamnée par la communauté internationale et l'Allemagne, présidente en exercice de l'UE, a enjoint Ankara de prendre des mesures pour protéger la liberté religieuse.

© 2007 AFP

COMMENTAIRE: VOUS EN AVEZ ENTENDU BEAUCOUP PARLER DANS NOS MEDIAS LIBRES ET PROGRESSISTES??? NON, JAMAIS!!! FAUT PAS STIGMATISER LA RELIGION DU PSEUDO-PROPHETE EGORGEUR!!!

LIGOTÉS, bâillonnés, la gorge tranchée. « Le cauchemar se poursuit », titrait hier le journal Milliyet. Le triple meurtre des missionnaires évangélistes, un Allemand et deux Turcs convertis, dans leur maison d'édition, Zirve, qui distribuait la Bible, à Malatya, n'est que le dernier des assassinats commis contre des représentants des minorités religieuses depuis deux ans en Turquie. Mais ce sont les premiers à viser des protestants (3 200 fidèles). Les chefs de cette communauté de missionnaires ont dénoncé hier une « chasse aux missionnaires » qui rappelle selon eux les « chasses aux sorcières » du Moyen Âge.Le triple meurtre a eu lieu alors que l'atmosphère de la campagne pour la prochaine élection présidentielle est particulièrement lourde. Plus de 300 000 personnes ont manifesté samedi dernier à Ankara pour dénoncer les ambitions présidentielles du premier ministre Recep Erdogan, bête noire des milieux laïques et de l'armée, qui craignent une islamisation de la Turquie.Le massacre de Malatya, une ville conservatrice et religieuse à 660 km à l'est d'Ankara, celle d'Ali Agça, l'homme qui avait tenté d'assassiner le pape Jean-Paul II en 1981, intervient alors que le pays est traversé par une forte poussée du nationalisme. Les multiples échéances électorales, mais aussi les réticences de plus en plus fortes de l'Europe vis-à-vis d'une adhésion de la Turquie, favorisent un repli identitaire.Dans ce pays musulman à 99 %, les minorités religieuses sont les premières à en faire les frais. Elles sont montrées du doigt et prises à partie par les ultranationalistes, de gauche comme de droite. L'an dernier, un prêtre italien, Andrea Santoro, a été abattu par un adolescent de 16 ans à Trabzon, sur la mer Noire. Un prêtre français a été blessé à coups de poignard à Samsun, dans le nord.
Cette année, le 19 janvier, un journaliste d'origine arménienne, Hrant Dink, a été abattu par un jeune chômeur (jeune "chomeur" SIC! SIC! SIC! NDR) à Istanbul. Il était détesté des milieux nationalistes parce qu'il écrivait contre la position officielle de la Turquie, qui nie le génocide arménien de 1915.
Les pressions se multiplient contre les chrétiens. Les missionnaires de la maison d'édition de Malatya avaient, selon le responsable, été menacés à plusieurs reprises au cours des derniers jours. Aux policiers qui les interrogeaient, les suspects ont affirmé avoir agi « pour la patrie », parce qu'ils estimaient que « (leur) pays et (leur) religion étaient menacés ». Quant à la visite du pape Benoît XVI l'an dernier, elle a été précédée et suivie de manifestations hostiles.
« Le curé de Malatya et le grand rabbin d'Istanbul ne peuvent plus sortir de chez eux sans protection. Aujourd'hui, en Turquie, il vaut mieux se faire oublier », explique un dignitaire chrétien, qui réclame l'anonymat. Il était selon lui risqué pour les évangélistes de Malatya de s'installer « en pleine Anatolie, dans un pays musulman, à un moment tendu. Mais cela n'excuse pas le crime ».
Le paradoxe, selon le dignitaire chrétien, est que ces dérapages interviennent alors que l'époque n'a jamais été aussi "libérale" (vive le libéralisme musulman! NDR). « Les choses sont plus faciles aujourd'hui qu'il y a vingt ans pour les chrétiens. Il y a moins de pressions. C'est sans doute la perspective d'entrer dans l'Union européenne qui a assoupli le contrôle. Mais les choses sont très compliquées : l'UE exerce une pression permanente pour que l'armée ait moins de pouvoir. Or, ces crimes auraient-ils eu lieu si l'armée était restée aussi puissante qu'avant ? »
En attendant, les chrétiens d'Orient, Arméniens, Grecs orthodoxes ou Assyro-Chrétiens, subissent, en Turquie, un déclin inexorable. Les coups d'État de 1971 et de 1980, la violence politique et religieuse, les ont poussés au départ. Après la Première Guerre mondiale, les non-musulmans représentaient encore un tiers de la population de la vieille Stamboul. Les Assyro-Chaldéens turcs étaient 12 000 en 1980. Ils ne sont plus que 627 aujourd'hui. www.figaro.fr

24/04/2007

Anche Vigevano ha il suo "viale Jenner"

Voglio riprendere il caso di intolleranza successa a Vigevano, per dire alcune cose riguardo al luogo dove è successo.
Bene. Allora i fatti sono questi: un marocchino convertito al Cristianesimo espone una minuscola bandierina vaticana per salutare la visita del Papa a Vigevano. Alcuni egiziani hanno divelto dei sampietrini e lo hanno preso a sassate chiamandolo ''traditore''. Tutto ciò è avvenuto, leggendo i giornali, in Via dei Mulini.
Ora, io passo tutti i giorni per quella via ( non voglio specificare perchè per motivi di sicurezza). E so che via è. E' una zona franca islamica nel centro di Vigevano ( non è molto lontana dalla Piazza Ducale). In Via dei Mulini vi è un centro culturale ( si fa per dire...) islamico, un phone center e un negozio islamico. Ho visto più di una volta un andare e venire di donne velate e imam barbuti.
Ecco, questo è quello che succede nele zone franche. Il marocchino in questione era considerato un traditore di questo piccolo ''stato nello stato'', di questa zona islamizzata.
L'altra sera mi stavo recando a salutare un mio ex compagno di liceo ora sacerdote, che celebrava un messa in una chiesetta appena fuori da questa zona islamica e ho notato quella bandierina: mi ricordo che ho pensato '' che coraggio, proprio qui''.
Non mi stupisce che questo atto di intolleranza sia avvenuto proprio in Via dei Mulini.

Andrea Sartori su www.corriere.it (forum allam)