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25/05/2007

Vedi Napoli, ...e poi muori!

d453b9bd37eb59800ec21c1e746dfb4a.jpgL'evento simbolo è Napoli sommersa dalla spazzatura nella sua periferia dopo gli anni del governatorato di Antonio Bassolino e del sindacato di Rosa Russo Iervolino. Perché alla base della spazzatura di Napoli vi è proprio il connubio improvvido di questa maggioranza di governo. In essa, anche oltre le differenze dei vari partiti, vi è una componente radicale che ritiene suo diritto bloccare le opere pubbliche quando esse riguardano il suo recinto di casa. È un antico costume della sinistra italiana di vendicare il diritto della piazza, l'occupazione delle ferrovie, il divieto delle opere pubbliche. Vi è nella sinistra italiana una componente anarchica che non esiste in nessun partito della sinistra europea e che non è riconducibile solo a Rifondazione. Dinanzi alle radici la divisione tra «apocalittici» e rivoluzionari e democratici «integrati» si manifestò già nei primi anni repubblicani del Pci, nel diverbio originario tra Palmiro Togliatti e Pietro Secchia. Per questo abbiamo avuto un '68 minore di quello europeo e un '77 maggiore, anzi solitario. Siamo l'unico Paese in cui è esistito un terrorismo che feriva, uccideva e sperava di poter ottenere una rivolta della classe operaia mediante l'umiliazione del potere della Democrazia cristiana e del padronato. Questo filone anarchico insurrezionale esiste solo in Italia. E forse all’origione c’è la convinzione che la memoria della Resistenza fu tradita perché non divenne rivoluzione comunista.

Non è un caso che si riparli di Brigate rosse e che sia il sindaco di Bologna a dirsi preoccupato per questa emersione rossa nella sua città. Vi è una linea comune tra le discariche vietate al sud e la minaccia terrorista al nord.

A Napoli si consuma anche il mito della sinistra di governo, dei moderati. In realtà i moderati della sinistra sono dei postcomunisti che hanno avuto sempre l'orgoglio di non definirsi socialisti se non a livello europeo. Perché è ben evidente che Bassolino e la Iervolino hanno pagato con l'abdicazione dell'autorità il loro consenso sul territorio. Che il governatore Bassolino debba sparire dinanzi all'invasione della spazzatura e sia un commissario dello Stato a dover affrontare il problema che per natura sua è di competenza della Regione e del Comune, indica che Bassolino non governa la città. Fa quello che Biagio De Giovanni, già esponente nel Pci nel Parlamento europeo, gli rimproverò: quello di occupare con prebende regionali disperse in tutti i settori della politica tutto il ceto politico, ossia i politici di professione, siano essi di storia comunista o democristiana. Il governo Bassolino sa che solo pagando un prezzo alla gestione che la camorra fa dell'emergenza rifiuti può sedere sul suo alto scanno regionale. In questa occasione il Nord si fa vivo, ma non è Umberto Bossi a parlare, è il Corriere della Sera con Sergio Romano e con Mario Monti che dice apertamente che siamo governati da una «casta». E per «casta» il libro di Gian Antonio Stella e Sergio Rizzo dice bene quello che si intende: un personale politico senza radici che usa il suo potere istituzionale per pagare le prebende sue e dei suoi cari.
Tutto questo avviene alla vigilia delle elezioni amministrative in cui la sinistra, che controlla di gran lunga la maggioranza della «casta», cioè il ceto di politici professionali, avrebbe buone possibilità rispetto alla destra, in cui il personale politico non appartiene alla «casta» e viene dalla società civile. Eppure innanzi alla «casta» e alla spazzatura di Napoli milioni di italiani dovranno decidere se riconfermare, votando, il loro senso democratico, aprendo una strada oltre la «casta» e oltre la spazzatura.

bagetbozzo@ragionpolitica.it

22/05/2007

Fatah al-Islam: un "Etat coranique" dans l'Etat communautariste libanais

EXTRAIT DE www.figaro.fr:

LES SPÉCIALISTES de la lutte antiterroriste braquent de nouveau leurs radars sur le Liban, où, depuis un an, les signaux d'alarme se multiplient. Au printemps 2006, deux Libanais et un Palestinien ont été accusés par les États-Unis de vouloir faire exploser un train sous la rivière Hudson à New York. L'été dernier, six personnes, originaires du pays du Cèdre ont été arrêtées en Allemagne, alors qu'elles s'apprêtaient à placer des bombes sur une voie ferrée. À Beyrouth, on craint désormais l'implantation clandestine de cellules liées à al-Qaida. La mouvance terroriste chercherait à exploiter l'aggravation des frictions confessionnelles entre chiites et sunnites et la faiblesse des services de sécurité, deux ingrédients du chaos irakien, dont l'extension au Liban est redoutée. Deux ans après le départ forcé de l'armée syrienne dans la foulée de l'assassinat de l'ancien premier ministre Rafic Hariri, les intérêts de l'Occident, qui soutient le gouvernement Siniora contre ses opposants pro-syriens et pro-iraniens, sont désormais menacés. Pour le général français Alain Pellégrini, qui a quitté en début d'année le commandement de la force des Casques bleus au Liban (Finul), « des petits groupuscules sunnites affiliés d'al-Qaida » constituent aujourd'hui « le danger numéro un ».           

Attaquer la Finul
Zones de non-droit depuis des décennies, les camps de réfugiés palestiniens offrent un terreau propice. En lisière de Saïda, au sud de Beyrouth, Ein Héloué et sa milice salafo-djihadiste Osbat al-Ansar (la ligue des partisans) ont longtemps représenté le principal foyer d'instabilité. Désormais, le curseur est pointé à 90 km au nord de la capitale, dans le camp de Nar el-Bared, haut lieu de la contrebande, où une centaine de combattants arabes, membres d'un groupe jusque-là inconnu, Fatah al-Islam, qui se reconnaît des affinités idéologiques avec al-Qaida, sont encerclés par l'armée libanaise.
Depuis que les autorités ont annoncé, à la mi-mars, l'implication de quatre membres du groupe dans un double attentat contre un minibus dans la montagne au-dessus de Beyrouth, l'armée menace de déloger les irréductibles. Ces derniers, retranchés dans trois usines désaffectées, disposent de l'arsenal le plus puissant parmi les factions du camp (orgues de Staline, canons, jeeps). À la tombée de la nuit, des barbus portant lance-roquettes antichars ou fusils mitrailleurs s'entraînent près d'une permanence gardée par des sentinelles armées. « Notre objectif est de combattre les juifs en Palestine, nous voulons y implanter la bannière de l'islam », jure Abou Salim, le visage masqué.
Damas accusé de « récupération »
Fauteurs de troubles pro-syriens ? Djihadistes liés à la mouvance terroriste al-Qaida ? « Il s'agit d'une création syrienne pour semer le chaos », assure le général Ashraf Rifi, patron des Forces de sécurité intérieure (FSI). Affiliés au Fatah Intifada, un groupe palestinien pro-syrien basé à Damas, leurs dirigeants auraient été retournés pendant leur détention en Syrie, avant d'être envoyés au Liban. Fatah al-Islam ne compterait qu'une demi-douzaine de Palestiniens aux côtés de Syriens, de Saoudiens, d'autres djihadistes arabes ayant combattu en Irak, ainsi que d'une cinquantaine de radicaux sunnites libanais. Deux membres du Fatah al-Islam, livrés aux FSI par des milices rivales, auraient raconté aux policiers avoir reçu instruction d'attaquer la Finul, qui est déployée au sud du Liban.
Pour se disculper, le groupe se baptise alors Fatah al-Islam, et fin novembre, ses troupes s'installent à Nar el-Bared, en prenant possession des bases et de l'armement du Fatah Intifada. Sans la moindre résistance, preuve supplémentaire que Fatah al-Islam n'est alors qu'une couverture islamiste du "laïc" (laïc mon cul! NDR) Fatah Intifada. Mais aujourd'hui, les Syriens contrôlent-ils toujours leurs « agents » ? Entre vrais salafistes et néo-islamistes, des tensions ont surgi. Des intégristes libanais et des salafistes saoudiens ont quitté le camp ces dernières semaines. « Nous en avons arrêté trois qui s'apprêtaient à sortir du pays, indique le général Rifi, l'un est un chef religieux, convaincu que le groupe n'est pas vraiment islamiste, mais plutôt manipulé. » Méfiant, Fatah al-Islam vient de riposter en emprisonnant un salafiste, qui voulait prendre la fuite.
« Les méthodes du Fatah al-Islam ne ressemblent en rien à celles d'al-Qaida, affirme cheikh Omar Bakri Mohammed, proche de la mouvance terroriste à Tripoli. Jamais al-Qaida ne se déclare avant un attentat. » « Nous ne sommes liés à aucun pays, à aucune organisation », répète le chef du Fatah al-Islam, Shaker Absi, après avoir pourtant reconnu des liens avec l'organisation de Ben Laden. En 2003, les Syriens avaient condamné cet ancien pilote palestinien, formé en Libye, à trois ans de prison, en « découvrant » ses connexions avec Abou Moussab al-Zarqaoui, le représentant d'al-Qaida en Irak. Mais pour des responsables libanais, les Syriens se servent de lui, comme des groupes palestiniens qui leur sont inféodés, pour encadrer puis canaliser, en Irak ou au Liban, des djihadistes qui transitent par leur pays. Damas dément ces accusations de « récupération ». « Nous redoutons que d'autres cellules du Fatah al-Islam soient implantées dans la banlieue sud de Beyrouth », conclut le général Rifi, pointant ainsi le danger de djihadistes évanouis dans la nature, plus ou moins liés à al-Qaida, mais prêts à frapper.

Palermo: "cultura" di mafia = "cultura" della morte

PALERMO — Quindici anni dopo la strage di Capaci, è tornata a Palermo Rosaria. Con il suo Manù che aveva appena quattro mesi quando restò orfano. La giovane vedova, sempre ricordata per quell'acuto dolente rivolto ai mafiosi, «Vi perdono, ma inginocchiatevi», ha scrutato per cinque giorni la città dove il marito Vito Schifani morì dilaniato con altri due colleghi per proteggere Giovanni Falcone. Eccola con Manù in centro, in vacanza come una turista, fra Politeama e Teatro Massimo dove nessuno la riconosce. A passeggio nella borgata dove nacque, a Vergine Maria, con il ragazzo che lei ha fatto crescere in Toscana.

E Manù ha scoperto solo adesso con inquietudine i vicoli, le casette basse fra lungomare e cimitero dei Rotoli, gli angoli abbelliti, ma anche il disastro della vicina Arenella, la spazzatura agli angoli, le costruzioni abusive. Con gli occhi di un ragazzo stupito, disorientato davanti alla città ritrovata: «Mamma perché Palermo è così bella e così brutta?». Rosaria ha ricostruito la sua vita lontano da Vergine Maria e dall'Uditore, il quartiere dei genitori. Ma ha voluto accompagnare Manù nella città da dove l'aveva portato via. Ha ripercorso le strade dell'infanzia, ha rivisto parenti, incrociato conoscenti.

Un viaggio, un calvario. La prima posta è la casa natia, due ulivi, il mare di fronte. Una donna s'avvicina, incerta. «Sei la figlia di Lina?». «Ho colto affetto. Ma è scattato subito un rifiuto», spiega Rosaria turbata su queste viuzze a due passi dal cimitero. Le case dei vivi a ridosso delle tombe. Le case sulla costa dominate da croci e gentilizie che scivolano sul pendio. Morte e vita impastate. «Gli uomini non si avvicinano. Contorti come i vicoli. Hanno paura, incontrandomi, fermandosi e parlando, di dare l'impressione di pensarla come me. E allora tanti fingono di non vedermi: meglio non averci a che fare. E gli sguardi mi attraversano come fossi trasparente. Ma non dovrebbe essere il contrario? Dovrei essere io a non volere avere a che fare con loro». Manù osserva e chiede: «Si vergognano di te, mamma?».

Ha trovato la casa delle vacanze su Internet, a due passi da Villa Igiea. «Bellissima», gioisce dal balconcino sul mare e sui pizzi della Tonnara Florio. Ma si rabbuia subito, mentre due ragazzotti schizzano in moto senza caschi: «La spiaggia, una distesa sterrata. Il mare bagna polvere e immondizia. Dov'è il Comune? Hanno fatto le elezioni e hanno un sindaco. Ma c'è un netturbino? Un vigile urbano che si occupi delle norme da rispettare? La facciata di Palermo finalmente appare vivibile nel centro della città. Qualcosa è stata fatta, si vede. Ma un sindaco non deve lavorare sul bello, deve occuparsi del brutto. Chiedo scusa, ma non mi sembra che Palermo sia andata avanti».

Tornerebbe Rosaria a vivere qui? «Manco morta. A Palermo sento odore di mafia, l'arroganza del quartiere, della politica ridotta ad affare, del parcheggiatore abusivo, dei commercianti meravigliati quando chiedo lo scontrino. Da sola ci starei. Per sfidare quei maledetti che condizionano pure il respiro dei nostri parenti. Qui prevale il doppio. La costa sembra bella ed è brutta per le costruzioni che la assediano. Le case sembrano brutte, ma dentro sono belle. Per nascondere, per confondere, per scansare invidie. Prevale il contrasto. Guardo e mi rattristo. Qui non cambia niente».
E' l'amara sensazione che l'accompagna attraversando la città, indicando a Manù l'Albero Falcone, arenandosi nel traffico intorno al Palazzo di Giustizia.

Da lontano ha pensato che potesse cambiare qualcosa? «Poteva cambiare tutto. Ma lo Stato si è fermato. I magistrati hanno ripreso a litigare fra loro. Divisi fra amici di Grasso e amici di Caselli. Ancora? Basta. Come ai tempi di Falcone. Senza mai riconoscere i meriti di chi lavora davvero. Sono contenta per tante inchieste che hanno fatto scoprire dei traditori pure all'interno dell'apparato investigativo. Ma non basta. Lo Stato s'è fermato troppe volte. Perché lo Stato ha paura di guardarsi dentro».
E' un atto d'accusa con il quale evoca una stagione investigativa: «Sciolsero il Gruppo Stragi quando ancora stavano lavorando sui mandanti occulti di Capaci e via D'Amelio. E' come se lo Stato avesse voluto interrompere quel lavoro. Quanti libri sono usciti su quelle ed altre inchieste. I magistrati diventano scrittori. Ma non ci dicono fino in fondo in quali misteri si sono impantanati. A cominciare dalla cassaforte vuota di Riina, dal databank di Falcone con la memoria cancellata, dalla borsa fatta sparire dalla macchina di Borsellino con l'agenda dentro».

Un consiglio? «Per Provenzano e compagnia non parlate di cicoria, vizi e vezzi. Non create e non amplificate il mito. Abbiamo di fronte solo assassini».

Chi è Provenzano? «Un signore che, col suo misticismo, prende in giro anche Dio».

Se potesse parlargli? «Una domanda ce l'ho. Perché furono fatte le stragi? Questo voglio sapere, visto che la giustizia arriva e si ferma solo a voi boss. Ma la mafia è mafia quando si associa a qualcosa che si muove in altri ambienti. No, forse è meglio un altro tono: se può fare quest'atto di carità, signor Provenzano, parli per favore. So che forse è utopia. Capisco che potrebbe temere di essere avvelenato in carcere, com'è successo altre volte in Italia, ma faccia la carità a questo popolo senza verità. Si liberi signor Provenzano e muoia almeno senza questo peso. Ti scade l'affitto, Bernardo Provenzano. Sei anche tu di passaggio. Liberati dal male, liberaci con la verità».

L'inquietudine maggiore? «Il mistero delle stragi a Palermo. Perché non a Roma, dove Falcone era un bersaglio facile? A che cosa doveva servire il segnale di Palermo? Bisogna scoprire le complicità alte, visto che tutto accadde mentre si stava eleggendo il Presidente della Repubblica».

Chi potrebbe convincere Provenzano a parlare? «I suoi figli. Ho notato una differenza con quelli di Riina. Una diversità segnata forse dal ruolo della donna. "I miei ragazzi non devono delinquere", avrà detto la madre. Mentre la moglie di Riina, sorella di Bagarella, non mi pare che abbia fatto lo stesso. Ecco perché oggi mi interessa di più la famiglia Provenzano. Ai suoi figli parlerei: aiutate vostro padre a confessare. Tu, figlio di Provenzano che insegni a scuola, insegna a tuo padre a cambiare».

Rosaria insiste quindi su pentimento e perdono? Si può ancora ripetere quel «perdono, ma inginocchiatevi»? «Intanto, chi lo vuole deve chiederlo. E agire. Inginocchiarsi significa parlare, raccontare, pentirsi davvero, non solo fare un patto con lo Stato. Perché con quei patti sono emerse solo mezze verità. Non basta. Serve solo la verità, anche se cruda. Non controfigure della verità nascosta occultando il contenuto di una cassaforte, cancellando e facendo sparire agende».

Prevale il pessimismo? «Ricordo l'incontro con la vedova di Pio La Torre, guardinga. Mi spiegò che eravamo vittime non di "segreti di Stato", ma di "delitti di Stato"».

Che immagine porta via Manù di questa Sicilia? «Gli ho spiegato che, oltre ai boss con la coppola, in questo Paese troppi conviviamo con i mafiosi diventando ciechi. Io no, non posso farlo. Per Manù, cresciuto accanto a un uomo straordinario che chiama papà. Un uomo dello Stato, come lo era il mio Vito. Lo racconto perché perfino un vicino qui mi ha redarguito, agghiacciante: "Te lo sei portato appresso lo sbirro? La prossima volta, da sola". Specchio di una mentalità che se ne infischia della società civile, pietrificata, immutabile, nonostante ogni tragedia, ogni anniversario». E Rosaria riparte.

Felice Cavallaro
22 maggio 2007

21/05/2007

La Svizzera ha capito, e parla chiaro!

La raccolta delle firme per l'iniziativa "contro l'edificazione di minareti" è iniziata il 1° maggio 2007. L'iniziativa contiene una richiesta chiara: "L'edificazione di minareti è proibita". L'iniziativa vuole aggiungere questa richiesta al già esistente articolo 72 della Costituzione federale. Questo articolo 72 attribuisce alla Confederazione e ai cantoni la responsabilità per la tutela della pace religiosa in Svizzera.

Il minareto come edificio non ha alcun carattere religioso; non viene neppure menzionato né nel Corano, ne in altri scritti sacri dell'Islam. Il minareto è molto di più il simbolo di quella rivendicazione di potere che, in nome della libertà di religione nega i diritti fondamentali agli altri - ad esempio l'uguaglianza davanti alla legge di tutti, quindi di ambedue i sessi - mettendosi con ciò in contraddizione con "la Costituzione" e con l'ordine legale della Svizzera.

Chi - come succede nell'Islam - pone  la religione al di sopra dello Stato, ossia dà una maggiore considerazione alle prescrizioni religiose rispetto all'ordine legale creato democraticamente nello Stato di diritto, cade in Svizzera indiscutibilmente in contraddizione con la Costituzione federale. Questa contraddizione non può essere elusa. Il minareto è il simbolo esteriore di questa rivendicazione politico-religiosa che mette in questione i diritti fondamentali costituzionali. Con il divieto di edificare minareti richiesto dall'iniziativa, si otterrà la garanzia che l'ordine sociale e legale inscritti nella Costituzione mantengano nel tempo in Svizzera la più assoluta validità.  Si respingerà così qualsiasi tentativo di certi ambienti islamici di introdurre anche in Svizzera qualche sistema legale orientato verso la Sharia.

Non viene toccata invece dall'iniziativa la libertà religiosa che è garantita quale diritto fondamentale a tutti dalla nostra Costituzione.

L'iniziativa lanciata il 1° maggio è portata avanti da un comitato al quale hanno aderito, quali parlamentari federali, i Consiglieri nazionali Ulrich Schlüer (UDC ZH), Christian Waber (UDF BE) e Walter Wobmann (UDC SO) quali co-presidenti, nonché Oskar Freysinger (UDC VD) e Jasmin Hutter (UDC SG) quali membri. Dei 16 membri del comitato d'iniziativa, 14 sono esponenti dell'UDC e due sono membri dell'UDF. 5 membri sono donne.

www.minarets.ch

La Suisse a compris, et parle clair!

La récolte des signatures pour l'initiative populaire «contre la construction de minarets» a été lancée le 1er mai 2007. Cette initiative contient une exigence précise: «La construction de minarets est interdite». Cette disposition est ajoutée à l'article 72 existant de la Constitution fédérale. L'art. 72 cst. charge la Confédération et les cantons de la responsabilité de préserver la paix religieuse en Suisse.

Le minaret en tant que bâtiment n'a pas de caractère religieux. Il n'est même pas mentionné dans le coran et dans les autres écritures saintes de l'islam. En fait, le minaret est le symbole d'une revendication de pouvoir politico-religieuse qui, au nom d'une dite liberté religieuse, conteste des droits fondamentaux, par exemple l'égalité de tous, aussi des deux sexes, devant la loi. Il symbolise donc une conception contraire à la Constitution et au régime légal suisse.

Celui qui, comme c'est le cas dans l'islam, place la religion au-dessus de l'Etat, donc qui donne aux instructions religieuses une importance plus grande qu'au régime légal institué par l'Etat de droit, se place forcément en contradiction avec la Constitution fédérale. Cette contradiction est impossible à éviter. Le minaret est précisément le symbole extérieur de cette revendication de pouvoir politico-religieuse qui remet en question certains droits fondamentaux garantis par la Constitution. L'interdiction des minarets demandée par cette initiative vise à garantir durablement en Suisse la validité illimitée du régime légal et social défini par la Constitution. Les tentatives de milieux islamistes d'imposer en Suisse aussi un système légal fondé sur la sharia sont ainsi stoppées.

Cette initiative ne restreint en revanche pas la liberté de croyance qui est garantie dans la Constitution comme un droit fondamental.

L'initiative «contre la construction de minarets» lancée le 1er mai est supportée par un comité qui réunit les parlementaires fédéraux suivants: Ulrich Schlüer (UDC ZH), Christian Waber (UDF BE) et Walter Wobmann (UDC SO) en tant que co-présidents ainsi qu'Oskar Freysinger (UDC VS) et Jasmin Hutter (UDC SG). Le comité d'initiative compte 16 personnes dont 14 représentants de l'UDC et 2 de l'UDF. Cinq membres sont des femmes. 

www.minarets.ch

D'Alema, ovvero l'incompetenza al potere.

Il nostro ministro degli esteri ha oggi fatto una dichiarazione che ha del pazzesco: ''Se l'Autorità nazionale palestinese chiedesse l'invio di una forza di pace internazionale nella Striscia di Gaza, sarebbe una richiesta da prendere in considerazione''. Chi pronuncia queste parole dimostra di non avere la più pallida idea delle ragioni per cui gli uomini di Abu Mazen e quelli di Haniyeh oggi si sparano con tanta ferocia. Dimostra, di conseguenza, di essere pronto a rischiare la vita di soldati italiani e europei per separare due contendenti in un conflitto di cui non ha minimamente compreso le dinamiche. E' infati lampante che D'Alema fa questa dichiarazione demenziale in un momento in cui si trova in affanno di analisi. Non può infatti in nessuna maniera addossare a Israele nessuna reposnsabilità delle stragi reciproche di al Fatah e Hamas, come ha sempre fatto in cuor suo e pubblicamente. Nel giorno stesso in cui palestinesi hanno ripreso ad ammazzare palestinesi, infatti, Euhud Olmert ha ufficialmente iniziato le trattative sul ''piano saudita'' con l'emissario della Lega Araba, re Abdullah II di Giordania, un inizio di portata storica, da quando la Lega Araba mobilitò i suoi eserciti per distruggere Israele nel 1948.
D'Alema, dunque, non capisce perché Hamas spari ad al Fatah, non vuole capirlo, perché se lo facesse, tutta la sua visione del Medio Oriente crollerebbe miseramente e scoprirebbe che non c'entrano nulla le ''colpe di Israele'', che quanto avviene non è una reazione a responsabilità israelo-americane, ma il prodotto di un'ideologia paranazista -quella di Hamas- aggravata da fortissime valenze religiose e apocalittiche. Si inventa allora un'impossibile richiesta dell'Anp (il governo di Hamas e quello di al Fatah dovrebbero ovviamente mettersi d'accordo per avanzarla, tra una strage e l'altra)e un'impossibile ruolo di separazione dei contendenti in una Gaza in cui Hamas continua a tenere sotto sequestro non solo il caporale israeliano Shalit, ma anche uno sfortunato giornalista della Bbc, prigioniero di uno dei principali clan legati ad Hamas della Striscia.
Mandare oggi militari italiani o di altre nazionalità a Gaza servirebbe con tutta evidenza solo a trasformarli in ostaggi e vittime di ritorsioni, non altro.
Hamas spara ad al Fatah, infatti, esattamente per la stessa ragione per cui lancia razzi su Sderot e per cui iniziò gli attentati suicidi nel 1994: sabotare ogni accordo di pace, incluso quello saudita della Lega Araba. Il tutto dentro una logica jihadista e fanatica di cui D'Alema non riesce neanche -con la sua limitata cultura politica- a intuire gli orrori.
Una ennesima figuraccia del governo Prodi davanti al mondo.

www.carlopanella.it

Femmes au bûcher! Allah akhbar!

Le groupe armé radical palestinien Djihad islamique a menacé, hier, de recourir à des « dizaines » de kamikazes femmes pour commettre des « opérations suicides » en cas d'intervention terrestre israélienne dans la bande de Gaza.
« Les Brigades al-Qods (la branche armée du Djihad) disposent de dizaines de kamikazes femmes prêtes à se livrer à des opérations suicides pour faire face à toute incursion de forces terrestres (israéliennes) dans la bande de Gaza », a-t-il prévenu dans un communiqué.

La semaine dernière, la branche armée du Hamas avait déjà menacé de reprendre les attentats suicides en Israël

www.figaro.fr

20/05/2007

Ancora e sempre, il cancro islamista affligge il Libano

TRIPOLI (LIBANO) - Alba di sangue in Libano. Almeno 48 le vittime degli scontri, violentissimi, in corso da stamattina nel nord del Paese tra esercito e militanti di Fatah al Islam, un gruppo ultra-integralista palestinese ritenuto legato ad Al Qaeda: sono rimasti uccisi almeno undici soldati libanesi, sette guerriglieri e un passante, preso in mezzo dai tiri incrociati. I combattimenti sono in corso vicino al campo profughi di Nahr al Bared che ospita 30 mila palestinesi: si trova nei pressi di Tripoli, città portuale situata una novantina di chilometri a nord di Beirut, la seconda del Paese per importanza. Qui Fatah al Islam ha la sua base e i suoi centri di addestramento. Un portavoce militare ha riferito che ci sono anche diciannove commilitoni feriti, molti dei quali in modo grave. In un collegamento in diretta, l'inviato della tv araba al Al Arabiya ha affermato che l'esercito libanese sta bombardando con i carri armati l'ingresso del campo profughi palestinesi di Nahr al Bared, nei pressi di Tripoli,

L'ORIGINE DEGLI SCONTRI - Gli scontri, i peggiori nel Libano settentrionale da molti anni, sono iniziati dopo che le forze di sicurezza avevano condotto rastrellamenti in città alla ricerca dei responsabili di una rapina, risalente a ieri. Tra le case perquisite ce n'erano alcune abitate da attivisti del movimento radicale, d'ispirazione sunnita e accusato tra l'altro di collaborare con i servizi segreti siriani; gli estremisti hanno reagito aprendo il fuoco contro i soldati. Le ostilità si sono ben presto estese al vicino campo profughi palestinese di Nahr al-Bared, dove sono ospitati circa quarantamila rifugiati, ma nel quale Fatah al-Islam dallo scorso novembre ha anche fondato anche il proprio quartier generale dopo essersi staccato da Fatah al-Intifada, una formazione armata appoggiata da Damasco. Una fonte militare ha riferito invece che gli scontri sono iniziati dopo che una postazione dell'esercito alla periferia del campo è stata attaccata da uomini armati di Fatah al-Islam.

ACCORDO - L'esercito libanese non può entrare nei campi profughi palestinesi in base a un accordo di 38 anni fa, ma ha aumentato il controllo intorno al campo da quando le autorità hanno accusato membri del gruppo di avere realizzato un attentato in un'area cristiana vicino a Beirut costato la vita a tre civili a febbraio. Il gruppo Fatah al-Islam è stato formato lo scorso anno dai combattenti che si sono staccati da Fatah Intifada, formazione pro-siriana. Fonti libanesi sostengono che il gruppo è una copertura per l'intelligence siriana presente nel Paese, un'accusa che sia il gruppo che la Siria respingono.

20 maggio 2007

18/05/2007

Hugo Chavez, un dittatore populista che piace a sinistra!

Fino a qualche giorno fa la sinistra italiana che inneggia al presidente venezuelano Hugo Chavez - il primo capo di Stato ricevuto a Montecitorio in pompa magna da Bertinotti - sosteneva che il suo non era un regime dittatoriale, dal momento che le principali televisioni del Paese erano ostili al governo eppure continuavano a trasmettere. Fino a mercoledì, quando Chavez ha annunciato la chiusura della principale e storica rete televisiva del Paese, Radio Caracas Television (Rctv). È su Rctv che il Venezuela ha visto i primi passi dell’astronauta Neil Armstrong sulla Luna nel 1969, i funerali di Giovanni Paolo II e la vittoria dell’Italia ai mondiali di calcio. È grazie a Rctv che sia i vescovi cattolici sia gli esponenti laici e liberali ostili al neo-comunismo di Chavez riuscivano a diffondere le loro idee.
Il provvedimento di Chavez è del tutto illegale: il contratto del governo con Rctv scade nel 2022, e il rinnovo della concessione nel 2007 è un atto dovuto. Il presidente ha avvertito la Corte Suprema, presso cui l’emittente ha presentato ricorso, che «comunque decidano i giudici, Rctv sarà chiusa». Qualcuno potrebbe obiettare che il presidente venezuelano ha un mandato popolare, avendo vinto le ultime elezioni con ampio margine. Tuttavia anche a proposito delle elezioni stanno emergendo particolari interessanti. Migliaia di funzionari pubblici sono stati convinti che il governo - grazie al voto elettronico - poteva sapere per chi avrebbero votato, e che chi «votava male» sarebbe stato licenziato. Certo, secondo gli osservatori internazionali risalire dal voto elettronico all’elettore era in realtà difficile. Ma perché le minacce avessero effetto bastava che si credesse che era possibile. Inoltre, con il cosiddetto «Progetto Identità» sono stati registrati come elettori decine di migliaia di lavoratori stagionali e di immigrati colombiani, dichiarati cittadini senza troppe cerimonie (in Italia si chiama "progetto Ferrero", ma non ha nulla a che vedere con i kinder NDR). I risultati del «Progetto Identità» sono stati trionfali per i successi elettorali di Chavez, ma tragici per l’ordine pubblico. Molti dei colombiani naturalizzati - che, in quanto cittadini, ora non possono più essere espulsi - sono criminali in fuga dal loro Paese o truppe mandate dalla criminalità organizzata a impiantare lucrose filiali in Venezuela. Ne è nata un’immediata recrudescenza del traffico di droga e dell’industria dei sequestri di persona, di cui come si sa hanno fatto le spese anche uomini d’affari italiani. Il rimedio di Chavez? Settimane obbligatorie d'indottrinamento a Cuba per funzionari e poliziotti...

www.giornale.it

NOTA: grande amico del nazistello di Teheran!

17/05/2007

Criminali, multirecidivisti, clandestini, ma il governo non li espelle!

Non vi é giorno senza che la cronaca nera non riporti un'assassinio, uno stupro, un furto con violenza, ecc, i cui protagonisti non siano immigrati clandestini, spesso già conosciuti dalle forze dell'ordine.

Qualcuno dirà: ci sono tanti crimini commessi da italiani! Certo, ma quelli sono un problema interno al Paese, che non ha proprio bisogno che se ne aggiungano altri!

Che razza di Paese é quello in cui chiunque arrivi detti legge, sovverta l'identità, la pace e la convivenza civile ed una volta preso non sia neppure espulso definitivamente e irrevocabilmente?

Che razza di Paese é quello in cui un partito antidemocratico neostalinista come Rifondazione Comunista, che rappresenta una manciata di voti, gestisce un problema complesso ed importante come quello dell'immigrazione con l'incompetenza di una nullità di Ministro come Ferrero, il cui solo scopo é di "acquistare" voti con le naturalizzazioni di massa?

Chi vuole che l'Italia divenga la terra di nessuno, il nuovo Far-West in cui vige la legge del piu' violento, in cui gente senza scrupoli recruta balordi senza arte né parte per farne i burattini di tale o tal'altra organizzazione mafiosa?

Chi vuole che i disoccupati italiani e gli immigrati onesti vengano messi in concorrenza con gente pronta ad accettare condizioni di lavoro umilianti e degradanti per un prezzo inferiore?

Chi vuole che l'amalgama fra immigrazione e criminalità, che non é falsa di per se stessa cosi' com'é, faccia emergere un partito di estrema destra anti-costituzionale di stampo fascista (come nel caso del Front National Francese che é passato da 2 a 20% di voti in 15 anni)?

Possibile che il governo sia guidato da gente cosi' ignorante, disonesta, cretina ed irresponsabile da non saper e non voler rendersi conto di cio' che é successo in Paesi come la Gran Bretagna, l'Olanda o la Francia ed operare affinché la stessa cosa non avvenga da noi?

L'interesse personale a scapito dell'interesse collettivo é LA malattia dell'Italia, ed i nostri politici ne sono quasi sempre la migliore conferma.