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29/01/2008

Les "idiots utiles" de l'islam

bbb28c9d17207cc861e8e353a8facb8a.jpgL’islam bénéficie d’alliés nombreux et influents parmi les non-musulmans : Une nouvelle génération d’ « idiots utiles », le genre de personnes que Lénine identifiait comme celles qui vivent dans les démocraties libérales et font progresser l’idéologie du communisme. Cette nouvelle génération d’idiots utiles vit également dans les démocraties libérales, mais sert la cause de l’islamofascisme - une autre forme virulente d’idéologie totalitaire. – Amil Imani

Traduction de Islam’s Useful Idiots, par Amil Imani, le 7 août 2006

Les Idiots Utiles sont naïfs, ils sont bêtes, ils sont ignorants des faits, ils sont des idéalistes irréalistes, ils sont rêveurs et ils sont dans le déni ou délibérément trompeurs. Ils viennent des rangs des mécontents chroniques. Ils sont anarchistes, ils sont des révolutionnaires en herbe, ils sont des névrosés qui sont en guerre avec la vie, ils sont des mécontents aliénés du gouvernement, des entreprises et d’à peu près toutes les institutions de la société. L’Idiot Utile peut être un milliardaire, une star de cinéma, un universitaire de renom, un homme politique, ou venir de tout autre segment de la population. Sans doute la plus dangereuse variante de l’Idiot Utile est le « Politiquement Correct ». Il maîtrise l’art de l’euphémisme, de l’évitement, du double langage, et de la tromperie pure et simple

L’Idiot Utile tire satisfaction d’être anti-establishment.

Il trouve une gratification perverse à aider les forces qui visent à démanteler l’ordre existant, quel qu’il soit : un ordre qu’il n’approuve pas  et auquel il ne sent pas qu’il appartient.

L’Idiot Utile est en conflit et il est malhonnête. Il ne parvient pas à regarder à l’intérieur de lui-même et à découvrir la cause de son propre malheur et de ses problèmes, alors il s’engage facilement dans des causes qui valident sa perception tordue de la réalité.

Naturellement, il est plus facile de blâmer les autres et le monde extérieur que de s’examiner soi-même dans un but d’auto-critique et d’auto-amélioration. De plus, critiquer et se plaindre - une pratique libérale de l’Idiot Utile - nécessite peu de talent et d’énergie. L’Idiot Utile est un grand philosophe de salon et un « quart arrière du lundi matin ».

L’Idiot Utile ne se compare pas à la personne qui a honnêtement un point de vue différent. Une société sans divergences de vues ouvertes et honnêtes est une société morte. La critique, les idées nouvelles et différentes sont nécessaires à la vitalité d’une société – un anathème pour les autocraties pour qui la position officielle est sacro-sainte.

Même une personne « normale » consacre beaucoup plus d’énergie à fixer les choses là-bas qu’à travailler pour surmonter ses propres défauts et lacunes, ou contribuer positivement à la société en général. Les gens n’aiment pas faire le bilan de ce qu’ils font ou ne font pas et qui est responsable des conditions qu’ils désapprouvent.

Mais les Idiots Utiles vont beaucoup plus loin. L’Idiot Utile, entre autres choses, est un maître dans l’art de la désignation de boucs émissaires. Il assigne le blâme aux autres tout en se dégageant de responsabilité, il a à portée de la main une longue liste de candidats à blâmer pour tout et n’importe quoi, et en vivant une vie tordue, il contribue aux maux de la société.

L’Idiot Utile peut même se livrer à la désinformation et à la tromperie volontaire quand ça lui convient. Des termes tels que « islam politique » ou « islam radical », par exemple, sont des contributions de l’Idiot Utile. Ces expressions n’existent même pas dans le jargon de l’Islam, tout simplement parce qu’ils sont superflus. L’islam, de par sa nature et selon sa charte, le Coran, est un mouvement politique radical. C’est l’Idiot Utile qui assainit l’islam et induit la population en erreur en affirmant que le « vrai islam » constitue le corps principal de la religion, et que ce corps est apolitique et modéré.

Malheureusement, une grande partie de la population accepte ces euphémismes absurdes dépeignant l’islam, car elle préfère les croire. Il est moins menaçant de penser que seule une petite partie détournée de l’Islam est radicale ou d’ordre politique et que le corps principal de l’islam est en effet modéré et apolitique.

Mais le cœur de l’islam est politique. Dans l’islam, la mosquée et l’État sont confondus, la mosquée est l’État. Cet arrangement remonte à l’époque de Mahomet lui-même. L’islam est aussi radical à l’extrême. Même l’islam « modéré » est radical dans ses croyances ainsi que ses actes. Les musulmans croient que tous les non-musulmans, sans exception, sont voués à l’enfer et méritent amplement d’être maltraités par rapport aux musulmans.

Aucun acte radical de dépravation barbare n’est impensable pour les musulmans dans leurs relations aux autres. Ils ont détruit de précieuses statues de Bouddha, nivelé les monuments sacrés des autres religions, et bulldozé les cimetières des non-musulmans - quelques exemples de leur mépris extrême et absolu envers les autres.

Les musulmans sont radicaux même dans leurs relations intra confessionnelles. Diverses sectes et sous-sectes condamnent à mort d’autres sectes et sous-sectes déclarées hérétiques ; les femmes sont traitées comme des biens meubles, privées de nombreux droits ; les mains sont coupées pour le vol, même d’un morceau de pain ; l’inconduite sexuelle est punie de lapidation, et beaucoup plus. Ceci constitue la norme au jour le jour des musulmans « modérés » vivant à l’âge de pierre de la charia.

La « modération » de l’islam dominant a été purement et simplement un génocide depuis ses débuts. Leurs propres historiens rapportent qu’ Ali, le premier imam des chiites et le gendre de Mahomet, a décapité 700 hommes juifs avec l’aide d’un autre homme, en présence du Prophète lui-même. Le Prophète d’Allah et ses disciples ont pris les femmes et les enfants des hommes assassinés en esclavage. Les musulmans ont été, et continuent d’être, les praticiens de l’esclavage les plus vicieux et sans scrupules. La traite négrière, aujourd’hui encore, est une entreprise florissante dans certains pays islamiques où les cheikhs riches et pervers achètent des trafiquants les enfants pauvres pour leur plaisir sadique.

Les musulmans apprennent la tromperie et le mensonge dans le Coran lui-même, quelque chose que Mahomet a pratiqué au cours de sa vie quand il le jugeait opportun. Les dirigeants et gouvernants islamiques successifs ont fait de même. Par exemple, Khomeiny, le fondateur de la révolution iranienne de 1979, a rallié les gens sous la bannière de la démocratie. Tout ce temps son appui à la démocratie n’était pas l’engagement d’un honnête homme, mais une ruse. Dès qu’il a conquis les rênes du pouvoir, Khomeiny s’en est pris aux Idiots Utiles de son temps avec vengeance. Après avoir été complètement trompés et utilisés par le faux et rusé religieux populiste, ces meilleurs enfants de l’Iran ont dû fuir le pays pour éviter le sort de dizaines de milliers de personnes qui ont été emprisonnées ou exécutées par l’imam au double langage.

Près de trois décennies après la tragique Révolution islamique de 1979, l’étouffant régime de l’islam déploie son ombre de mort sur les Iraniens. Un peuple fier au patrimoine enviable est systématiquement purgé de son sentiment d’identité et contraint à penser et se comporter comme des musulmans barbares et intolérants. Par exemple, les Iraniens qui ont toujours traité les femmes à égalité les ont vues réduites au statut de sous-humains par les enseignements islamiques du clergé de l’âge de pierre. Toute tentative par les femmes de l’Iran pour contrer les diktats des misogynes mollahs de Mahomet est impitoyablement réprimée. Les femmes sont battues, emprisonnées, violées et tuées tout comme les hommes sont abattus sans procès ni miséricorde.

La leçon est claire. Méfiez-vous des Idiots Utiles qui vivent dans des démocraties libérales. Sciemment ou non, ils servent comme les plus grands soldats volontaires et efficaces de l’islam. Ils préparent le terrain pour le progrès de l’islam et ils vont assurément figurer parmi les toutes premières victimes de l’islam dès qu’il aura assumé le pouvoir.

Source : Islam’s Useful Idiots, par Amil Imani, le 7 août 2006

Publié sur:  www.pointdebasculecanada.ca

28/01/2008

France: encore quelques années et ce sera comme au Kosovo

L’église de la ville de Beaujeu ( 69 ) a été saccagée ce week-end (05/01/08), et le, ou les vandales se sont acharnés sur le mobilier de l’église. De nombreuses dégradations ont été constatées hier matin par le responsable de l’édifice parmi lesquels, la veilleuse rouge du Saint-Sacrement, le tabernacle de la chapelle Saint-Joseph grand ouvert, des livres de messe déchirés et des présentoirs renversés.

Ce n’est pas la première fois, la veille de Noël déjà, une statue de Balthazar avait été décapitée.
C’est la troisième église du département du Rhône qui subit des dégradations importantes en un peu plus d’un an. Deux églises lyonnaises, celle du quartier de la Duchère ainsi que l’église Saint Nizier avait subi des tentatives d’incendie en novembre 2006 et novembre 2007.

Comme à chaque fois, il est précisé qu’une enquête a été ouverte par les gendarmes de Beaujeu. De leur côté les médias ne rapportent pas ou peu les saccages d’Eglises, pourtant toujours plus nombreux, contrairement aux autres édifices religieux ! Naïvement, je pose la question, pourquoi ?

SOURCE: http://carrefourdelinsurrection.hautetfort.com/archive/20...

COMMENTAIRE: pour tentative de compréhension, on pourrrait par exemple comparer la carte de l'islamisation de France avec celle des dégradations des batiments chrétiens...toute rélation étant bien entendu purement fortuite!

Teocrazia coranica iraniana: i "non conformi" devono morire

133237905c7f62b4c93d9240100aaa61.jpgDue giovani iraniani sono stati arrestati perché gay e ora rischiano di essere impiccati. Lo denuncia il Gruppo EveryOne, organizzazione no profit per la difesa dei diritti umani, che si è già occupata in passato della vicenda della lesbica iraniana Pegah Emambakhsh, rifugiatasi a Sheffield, nel Regno Unito, dove le è stato negato l'asilo come rifugiata, e dove è ancora in attesa della decisione della magistratura inglese.

ARRESTO E TORTURE - I due ragazzi sono arrestati nell'Azerbaijan iraniano il 23 gennaio scorso. L'accusa, emessa nei loro confronti dal Tribunale islamico, è di «mohareb», ovvero nemico di Allah, e «lavat», ovvero sodomia. «Le autorità usano metodi di tortura fisica e psicologica per ottenere le confessioni delle persone che cadono nelle loro mani, e i due giovani hanno ammesso di amarsi, di avere una relazione sentimentale», riferisce EveryOne. La confessione dei due giovani, secondo il Gruppo, è bastata perché il tribunale islamico li rinviasse a giudizio con due accuse gravissime: «Mohareb», il reato di chi è «nemico di Allah» e «Lavat», sodomia. Il codice penale iraniano prevede la forca per gli omosessuali, che sono considerati «nemici di Allah».

PETIZIONE- Per salvare la vita a Hamzeh Chavi e Loghman Hamzehpour, di 18 e 19 anni, EveryOne ha lanciato una raccolta di firme. Una petizione destinata a figure istituzionali che vanno dall'Onu al presidente iraniano Mahmoud Ahmadinejad e al suo ministro della Giustizia, dalle ambasciate a organismi Ue quali la presidenza del Parlamento europeo e della Commissione Ue.

PRECEDENTE- Appena del 5 dicembre scorso è il «barbaro assassinio» con l'accusa di «Lavat» di un altro giovane gay iraniano, Makwan Moloudzadeh, 21 anni, avvenuto nella prigione di Kermanshah, altro caso denunciato da EveryOne nella «campagna per la vita in Iran».


28 gennaio 2008 www.corriere.it

15/01/2008

Toutes les vérités...sont bonnes à dire!

cdda21111254aaf035cfb752f459e54f.jpg« Cette idée occidentale qui veut que si nous les « respectons », ils nous respecteront, que si nous sommes conciliants ou accommodants, le problème disapraîtra, est un leurre. Le problème [de l’islam] ne disparaîtra pas. Affrontez-le, ou il deviendra de plus en plus massif. »
- - - Ayaan Hirsi Ali

Extraits traduits d’une interview de Ayaan Hirsi Ali dans le magazine Reason le 12 octobre 2007

Reason : Devrions-nous reconnaître que la religion a parfois déclenché des mouvements d’émancipation qui pourraient faire entrer l’islam dans la modernité ? Pensez-vous que l’islam pourrait être à l’origine de changements politiques et sociaux similaires ?

Hirsi Ali : Uniquement si l’islam est vaincu. Car actuellement, c’est le versant politique de l’islam, expansionniste et avide de pouvoir, qui a pris le dessus sur le soufisme et l’islam « pacifique ».

Reason : Voulez-vous dire si l’islam radical est vaincu ?

Hirsi Ali : Non. L’islam tout court. Une fois qu’il sera vaincu, il pourra muter en quelque chose de pacifique. Il est extrêmement difficile de parler de paix actuellement. La paix ne les intéresse pas. Je pense que nous sommes en guerre contre l’islam. Et qu’il n’y a pas de demi-mesure dans la guerre. (…) Il vient un moment où un ennemi doit tout simplement être écrasé.

Reason : Militairement ?

Hirsi Ali : De toutes les façons possibles. Et si vous ne le faites pas, il vous faudra vivre alors en vous apprêtant à être écrasé. (…)

Il n’existe pas d’islam modéré. Il existe des musulmans passifs, qui ne suivent pas toutes les règles de l’islam, mais il n’y a bien qu’un seul islam, défini comme la soumission à la volonté de Dieu. Et il n’y a rien de modéré en cela

. (…)

Cette idée occidentale qui veut que si nous les « respectons », ils nous respecterons, que si nous sommes conciliants ou accommodants, le problème disapraîtra, est un leurre. Le problème [de l’islam] ne disparaitra pas. Affrontez-le, où il deviendra de plus en plus massif. [lire la version longue]

Reason : Allons-nous réellement vers quelque chose de si terrible ?

Hirsi Ali : Oui, je pense que c’est vers cela que nous allons. Parce que l’Occident est dans le déni de la réalité depuis longtemps. Il n’a pas répondu à certains signaux qui étaient moins forts et plus faciles à traiter. Il faut maintenant faire des choix. Voila le dilemme : l’Occident est une célébration de la vie, de la vie de tout le monde, même de celle de ses ennemis. Comment pouvez-vous être à la fois fidèle à cette philosophie et en même temps vous défendre contre un ennemi puissant qui cherche à vous détruire ?

Reason : George Bush, qui n’est pas la personne la plus conciliante que l’on connaisse, a déclaré à maintes occasions que nous ne sommes pas en guerre contre l’islam.

Hirsi Ali : Si l’homme le plus puissant de l’Occident déclare cela, alors, sans le vouloir, il laisse les islamistes radicaux penser qu’ils ont déjà gagné. Il n’existe pas d’islam modéré. Il existe des musulmans passifs, qui ne suivent pas toutes les règles de l’islam, mais il n’y a bien qu’un seul islam, défini comme la soumission à la volonté de Dieu. Et il n’y a rien de modéré en cela.

Reason : Et lorsque même un critique de l’islam aussi virulent que Daniel Pipes déclare : « L’islam radical est le problème, mais l’islam modéré est la solution », a-t’il tort ?

Hirsi Ali : Il a tort. Désolé. (…)

Reason : En Hollande, vous vouliez introduire un permis spécial pour les écoles islamiques.

Hirsi Ali : Je voulais que ces écoles disparaissent. Je voulais qu’elles soient fermées, mais mon parti a dit que cela ne serait pas voté. Les dirigeants m’ont dit en privé qu’ils étaient d’accord avec moi, mais que nous n’obtiendrions pas de majorité. Ca n’a pas abouti.

Reason : Votre proposition allait à l’encontre de la constitution hollandaise qui garantie la liberté d’enseignement des mouvements religieux. Vous battriez-vous de nouveau contre cela ?

Hirsi Ali : Absolument

Reason : Et ici aux USA, vous militez pour l’interdiction…

Hirsi Ali : l’interdiction de toutes les écoles musulmanes. Fermez-les. Cela semble extrémiste, je sais. Il y a 10 ans, les choses étaient différentes, mais maintenant le génie jihadiste est sorti de la bouteille. J’ai dit la même chose en Grande-Bretagne et en Australie, et on me répond toujours : “la constitution ne l’autorise pas”. Mais d’où viennent ces constitutions ? Il n’existait aucune école musulmane quand ces constitutions ont été rédigées. Il n’y avait pas de jihadistes. Ils ne pouvaient même pas y penser.

Les constitutions occidentales ne sont pas infaillibles. Elles sont le produit de la raison et la raison nous enseigne que l’on ne progresse que quand on analyse la situation et que l’on agit en conséquence. Aujourd’hui, les circonstances sont différentes, la menace est différente. Les constitutions peuvent être adaptées. Et parfois elles le sont. La constitution américaine a été amendée plusieurs fois. Les constitutions ne sont pas comme le coran, non négociables, intangibles et figées.

Je suggère de fermer les écoles musulmanes. Vous me répondez « non, ça n’est pas possible ». Le problème que je pointe du doigt devient de plus en plus massif. Vous me dites alors « OK, nous allons les décourager d’en ouvrir. » Et malgré cela, le problème continue de prendre de l’ampleur. Et dans quelques années, la situation sera si mauvaise que vous prendrez la décision que je préconisai. Mais trop tardivement (…)

Reason : Pensez-vous que les musulmans sont mieux intégrés aux USA qu’en Europe ?

Hirsi Ali : (…) Oui, j’ai l’impression que les musulmans sont beaucoup mieux intégrés ici qu’en Europe. Etre assimilé ne veut pas dire que vous ne deviendrez pas jihadiste, mais la probabilité semble beaucoup moins forte qu’en Europe.

Tout d’abord, aux USA, il n’y pas réellement d’Etat providence. En Hollande, Mohammed Bouyeri avait tout le temps nécessaire pour préparer le meurtre de Theo Van Gogh. Aux Etats-Unis, les musulmans doivent trouver du travail. Ce qui pousse les gens à s’assimiler ici, c’est parce que c’est cela qu’on exige d’eux. Les gens ne sont pas chouchoutés par le gouvernement et les allocations.

Il existe une forte culpabilité aux Etats-Unis, mais elle est liée aux noirs américains et aux indiens, pas aux musulmans ou aux autres immigrés. L’américain moyen ne fait pas de différence entre les immigrés, qu’ils viennent de Chine, du Vietnam ou de pays musulmans.

La culpabilité en Europe est très différente. Elle se réfère au colonialisme, à l’apartheid en Afrique du Sud, à l’holocauste… La situation est beaucoup plus complexe, et les européens sont plus réticents quand il s’agit de dire « non » aux immigrés.

Les immigrés musulmans ne sont pas venus en Europe avec l’idée de s’assimiler : ils sont d’abord venus pour travailler, gagner de l’argent et repartir. Les générations suivantes sont venues non pas pour travailler mais pour profiter de l’Etat-providence et des allocations de toutes sortes. L’assimilation ne les préoccupe pas vraiment. (…)

Reason : le mot « tolérance » est probablement l’un des plus importants pour définir la façon dont les hollandais se voient eux-mêmes. Cela fait qu’il est très facile quand l’on est critiqué de se dire victime d’intolérance, et de là, discriminé, ou victime d’islamophobie, ou de racisme…

Hirsi Ali : Il faut revenir au sens premier du mot « tolérance ». Il signifiait que l’on pouvait être en désaccord, mais sans recourir à la violence. Cela impliquait une réflexion critique sur soi, cela ne voulait pas dire tolérer l’intolérance. Cela signifiait aussi un haut degré de liberté individuelle.

Puis les musulmans sont arrivés. Et ils n’avaient pas grandi avec cette compréhension de la tolérance. Très vite, la tolérance s’est retrouvé redéfinie par le « multi-culturalisme » et l’idée que toutes les cultures et toutes les religions sont égales.

Cela a créé de grandes attentes parmi les musulmans. On leur a dit qu’ils pouvaient conserver leur propre culture, leur religion etc… Et le vocabulaire s’est rapidement transformé et désormais, si vous critiquez une personne de couleur, vous êtes raciste, et si vous critiquez l’islam, vous êtes islamophobe.

Reason : Le corollaire du mot « tolérance » est probablement « respect ». Le supposé manque de respect est devenu un abcès de fixation entre l’islam et l’occident. (…) Pensez-vous que c’est cela que les musulmans veulent réellement, du respect ?

Hirsi Ali : Cela n’a rien à voir avec le respect. Cela a à voir avec le pouvoir. L’islam est une idéologie politique. Mais je pense qu’en réalité, le problème n’est pas l’islam. C’est l’Occident le problème. L’Occident est persuadé que son système est invincible, que tout le monde se modernisera de toute façon, que ce que l’on voit dans les pays musulmans est une demande de respect. Ou que c’est à cause de la pauvreté, ou de la colonisation, ou que sais-je encore…

Cette idée occidentale qui veut que si nous les « respectons », ils nous respecterons, que si nous sommes conciliants ou accommodants, le problème disparaîtra, est un leurre.

Le problème [de l’islam] ne disparaitra pas. Affrontez-le, où il deviendra de plus en plus massif.

www.pointdebasculecanada.ca

12/01/2008

Fascisme islamique en route vers le nucléaire

a0d396dfdb68e9a9dfe2dc2a7c7dd418.jpgAprès plusieurs mois de négociations, Total, Suez et Areva ont conclu vendredi un partenariat exclusif en vue de construire, puis d'exploiter deux réacteurs nucléaires de type EPR à Abou Dhabi. Cet accord, qui devrait être officialisé lundi, coïncide avec la visite de Nicolas Sarkozy dans trois monarchies du Golfe : l'Arabie saoudite, le Qatar et les Emirats arabes unis.Il est surtout le fruit d'un longue négociation entamée à la demande des Emiratis eux-mêmes.

Voilà quelques temps déjà, l'Autorité d'Abou Dhabi de l'eau et de l'électricité (l'ADWEA) a fait savoir à ses interlocuteurs français qu'elle entendait se doter de deux tranches nucléaires pour répondre à la forte croissance de la demande électrique locale, et fournir l'énergie nécessaire aux procédés de dessalement d'eau de mer (on nous prends pour des imbéciles NDLR). Une décision en ce sens pourrait intervenir dans les tout prochains mois.

Total, Suez et Areva se tiennent donc prêts. Le moment venu, grâce au partenariat qui vient d'être scellé, le trio tricolore remettra une offre commune aux autorités locales.

A l'occasion, mardi, de la visite de Nicolas Sarkozy, la signature d'un accord de coopération dans le nucléaire civil entre la France et les Emirats arabes unis symbolisera l'entrée de ce pays dans la " grande famille nucléaire ". Après le Maroc, l'Algérie et la Libye, les Emirats sont le quatrième pays arabe à conclure un accord de ce type.


PASCAL POGAM www.lesechos.fr
COMMENTAIRE: Leurs régimes sont anti-démocratiques, anti-occidentaux, totalitaires et xénophobes, il regorgent de pétrole et de gaz, ils n'ont pas d'industries, à quoi le nucléaire peut bien leur servir?
Qu'on ne vienne pas nous dire que civil et militaire n'ont pas de rapport entre eux, le prémier est le préalable au deuxième et toute technologie peut être detournée de son utilisation primitive. Rien que les dechets radioactifs pourraient constituer une source de pollution meurtrière à bas bruit...
L'occident irresponsable fournit la technologie qui sera  retournée contre lui.
Préparons nous au PIRE!

11/01/2008

Finance islamique: un enorme piège Allah-con!

5b4753d32b1b40308475189d9fe922e7.jpgSelon Timur Kuran, alors titulaire de la chaire « King Faisal Professor of Islamic Thought and Culture » de l’Université de Californie du Sud, l’économie islamique a échoué dans ses 3 objectifs : abolir l’intérêt, engendrer l’égalité économique et établir une éthique commerciale supérieure.

Sciences économiques islamiques ? par Daniel Pipes

Sans que le monde extérieur en prenne vraiment conscience, une quantité d’argent importante et en croissance rapide est gérée aujourd’hui suivant la loi islamique, la charia. Selon une étude, « à la fin 2005, plus de 300 institutions de plus de 65 juridictions géraient des actifs d’une valeur globale de l’ordre de 700 milliards à un billion de dollars d’une manière compatible avec la charia ».

L’économie islamique prend une ampleur de plus en plus incontournable grâce à une profusion de portefeuilles d’exportateurs de pétrole et une multiplication d’instruments financiers islamiques (tels que des emprunts sans intérêts et des obligations sukuk). Mais à quoi rime tout cela ? Les instruments conformes à la charia peuvent-ils concurrencer l’ordre financier international ? L’instauration d’un régime économique islamique va-t-il vraiment de pair, comme l’affirme un enthousiaste, avec la fin de l’injustice grâce à « l’intervention de l’État pour le bien de tous » ?

Pour comprendre ce système, le meilleur point de départ est Islam and Mammon, un brillant ouvrage que Timur Kuran a écrit alors qu’il occupait (paradoxalement, vu le soutien saoudien à l’économie islamique) la chaire « King Faisal Professor of Islamic Thought and Culture » (pensée et culture islamiques) de l’université de Californie du Sud.

Kuran, qui enseigne actuellement à Duke University, estime que l’économie islamique ne remonte pas à Mahomet, qu’elle est une « tradition inventée » qui a émergé en Inde, dans les années 1940. La notion de discipline des sciences économiques « qui serait clairement et ouvertement islamique est très récente ».

Il y a encore un siècle, même les plus savants des Musulmans auraient été interloqués par l’« économie islamique ».

L’idée a été forgée à l’origine par un intellectuel islamiste, Abul Ala Maududi (1903-79), pour qui l’économie islamique servait de moyen vers de nombreuses fins : minimiser les relations avec les non-Musulmans, renforcer le sentiment collectif d’identité musulmane, étendre l’Islam dans un nouveau domaine d’activité humaine et moderniser sans occidentaliser.

Les sciences économiques islamiques ont pris leur essor en tant que discipline universitaire vers la moitié des années 1960. Elles ont bénéficié d’un élan institutionnel pendant le boom pétrolier des années 1970, lorsque les Saoudiens et d’autres Musulmans exportateurs de pétrole, qui entraient alors pour la première fois en possession de fortes sommes d’argent, ont apporté un « vaste soutien » au projet.

Les partisans de l’économie islamique avancent deux propositions fondamentales : que le système capitaliste a échoué et que l’Islam fournit la solution. Pour évaluer cette dernière assertion, Kuran se penche avec beaucoup d’attention sur le fonctionnement concret de l’économie islamique et sur ses trois principales affirmations, à savoir qu’elle abolit l’intérêt sur l’argent, qu’elle engendre l’égalité économique et qu’elle établit une éthique commerciale supérieure. Sa conclusion est qu’elle échoue totalement à ces trois niveaux.

« Nulle part l’intérêt n’a disparu des transactions économiques et l’islamisation économique ne bénéficie nulle part d’un soutien massif ». Les opérations exotiques et complexes de participation aux pertes et profits comme ijara, mudaraba, murabaha et musharaka font toutes intervenir des paiements d’intérêts déguisés. En fait, les banques qui se prétendent islamiques « ressemblent davantage aux autres instituts financiers modernes qu’à un quelconque héritage de l’Islam ». Bref, il n’y a pratiquement rien d’islamique dans les pratiques bancaires islamiques – ce qui explique en grande partie pourquoi Citibank et d’autres grandes banques occidentales détiennent des dépôts conformes à l’Islam beaucoup plus considérables que les banques spécifiquement islamiques.

L’ambition de réduire les inégalités en imposant la zakat n’a réussi « nulle part ». Kuran estime que cet impôt « ne génère pas nécessairement un transfert de ressources vers les pauvres et peut même en fait conduire à un transfert de ressources négatif pour eux ». Pire encore, en Malaisie, l’imposition de la zakat, supposée aider les pauvres, semble plutôt servir de « prétexte fort commode pour promouvoir des objectifs islamiques et pour enrichir les responsables religieux ».

« Le nouvel accent porté sur la morale économique n’a eu aucun impact sensible sur les comportements économiques ». Ceci en raison du fait que, comme dans le socialisme, « certains éléments du programme économique islamique sont contraires à la nature humaine ».

Kuran rejette la notion même de sciences économiques islamiques. « Il n’existe pas de manière spécifiquement islamique de construire un bateau, de défendre un territoire, de guérir une épidémie ou de faire des prévisions météorologiques », alors pourquoi l’argent ? Il conclut que l’importance de l’économie islamique réside non pas dans l’économie, mais dans l’identité et la religion. Ce projet « a promu la propagation de courants de pensées antimodernes (…) dans l’ensemble du monde islamique. Il a aussi favorisé la formation d’un milieu encourageant le militantisme islamiste ».

En fait, l’économie islamique contribue à l’instabilité économique mondiale en « empêchant les réformes sociales et institutionnelles nécessaires à un développement économique sain ». Ainsi, si les Musulmans avaient bel et bien l’interdiction de verser et de facturer des intérêts, ils seraient relégués « dans la marge de l’économie internationale. »

Bref, l’économie islamique ne fournit qu’une contribution insignifiante aux sciences économiques, mais elle constitue un important et pernicieux danger politique.

Source : Sciences économiques islamiques ? par Daniel Pipes, Association francophone d’études du Moyen-Orient, afemo.fr, le 26 septembre 2007 http://www.afemo.fr/002.008.001.htm

L' islam est tolérant et nous allons vous le prouver!

7559e9108de0542a227e7a4a5adc9186.gifUn hebdomadaire catholique malaisien a été enjoint d’abandonner l’utilisation de « Allah », comme condition de renouvellement de son permis d’éditer.

Les chrétiens de langue arabe utilisent généralement le mot « Allah » pour Dieu - à l’exception notable des Coptes. Mais ils ne font pas allusion, bien sûr, au dieu du coran mais au Dieu de la Bible.

Si les deux groupes étaient en Malaisie, cependant, ce serait une autre histoire. Les porte-parole des musulmans en Occident nous disent sans cesse que les musulmans, les juifs, les chrétiens et tous les cultes vénèrent le même Dieu - en accord avec le verset 29 :46 du coran. Et quand certains font observer que la vision musulmane de Dieu est tout à fait différente de la vision chrétienne ou juive de Dieu, et qu’il est donc difficile de soutenir que tous adorent le même Dieu, ils sont calomniés et rejetés. Mais cette décision en Malaisie indique que ce n’est pas eux qui sont à l’origine de ces idées ; elles sont soutenues par de nombreux musulmans.

The Associated Press :

KUALA LUMPUR, Malaisie : Un hebdomadaire catholique en Malaisie doit abandonner l’utilisation du mot « Allah » dans son édition en langue malaise s’il veut que son permis d’édition soit renouvelé, a déclaré vendredi un haut fonctionnaire du gouvernement.

« The Herald, l’organe de l’Église catholique en Malaisie, a traduit le mot Dieu comme « Allah », mais c’est erroné car Allah fait référence au dieu des musulmans », a déclaré Din Che Yusoff, un haut fonctionnaire de l’unité de contrôle des publications du Ministère de la Sécurité intérieure.

« Les chrétiens ne peuvent pas utiliser le mot Allah, qui ne s’applique qu’aux musulmans. Allah est seulement pour le dieu musulman. Il s’agit d’un plan pour confondre le peuple musulman, » a dit Che Din à Associated Press.

«  L’hebdomadaire devrait plutôt utiliser le mot « Tuhan" qui est le terme générique pour Dieu », dit-il

N.D.L.R.

Certains prétendront qu’il s’agit probablement « encore » de « savants » musulmans « égarés » et soi disant « minoritaires » qui ne comprennent pas l’islam ou qui ont pris l’islam en otage...

Lien via DhimmiWatch, Malaysian Catholic weekly told to drop use of ’Allah’ in order to renew publishing permit, le 22 décembre 2007

Politica e mafia: il binomio che domina l'Italia meridionale

513397afa72cabade8111b3a9971f9b0.jpgIntervista al procuratore nazionale antimafia aggiunto Lucio Di Pietro sui legami tra il riciclaggio e lo smaltimento dei rifiuti e le mafie

«Buttiamoci sui rifiuti: trasi munnizza e n'iesci oro». Questa celebre intercettazione di un mafioso, facilmente traducibile (Entra immondizia, esce oro), dà l'esatta misura dell'interesse della criminalità mafiosa per il business dei rifiuti. Un affare che ha preso piede, come spiega Lucio Di Pietro, procuratore nazionale antimafia aggiunto, proprio per il forte guadagno e il basso rischio, con la complicità di una legislazione soft. «Fino al 2001 - spiega il procuratore Lucio Di Pietro - si rischiavano solo qualche mese di arresto e pochi spiccioli di ammenda, visto che il traffico illecito di rifiuti era trattato come contravvenzione e non come delitto. Dunque la criminalità organizzata, che si inserisce dovunque c'è profumo di affari, trovò convenientissimo entrare nel business, tanto che alcuni clan abbandonarono il remunerativo traffico di stupefacenti per fare il loro ingresso in quello dei rifiuti». Basso rischio, soldi a palate.

Poi a Napoli fu aperto il primo procedimento contestando anche il 416-bis del Codice penale, associazione di tipo mafioso, che prevede la reclusione da 5 a 10 anni, da 7 a 12 per chi dirige l'associazione. Subito dopo i procuratori delle 26 procure distrettuali hanno iniziato a lavorare a rete, con processi impostati dal '95 su imputazioni per associazione mafiosa oltre che per traffico illecito di rifiuti e contatti continui per individuare i collegamenti fra le società. Nel 2001, poi, il Parlamento ha adottato una legge con cui il reato di gestione illecita dei rifiuti è diventato delitto e non più contravvenzione, con pene fino a 6 anni. Ora si punta all'inserimento nel codice penale del reato di associazione a delinquere finalizzata al crimine ambientale.

Accanto alle famiglie mafiose, il mondo dei rifiuti nel corso degli anni si popola sempre più di prestanome, gente senza precedenti, che agisce per conto della mafia. Un universo, descritto dal procuratore nazionale antimafia Pietro Grasso nel corso di una audizione alla Commissione parlamentare d'inchiesta sul ciclo dei rifiuti, fatto di imprese legali, rispettabili uomini d'affari, funzionari pubblici, operatori del settore dei rifiuti, mediatori, faccendieri, tecnici di laboratorio (per le analisi) e imprenditori del settore dei trasporti. Gente inserita nel mercato legale dei rifiuti che imbocca la via dell'illegalità, della simulazione, della corruzione, dell'evasione sistematica di ogni regola. «Molto spesso è stato accertato - dice Lucio Di Pietro - che i camorristi imprenditori si offrivano alle ditte del Nord di smaltire i rifiuti speciali e tossico-nocivi a prezzi stracciati, smaltendoli poi illegalmente nei territori campani».

I metodi per gestire i rifiuti pericolosi sono tanto fantasiosi, quanto criminali: i rifiuti vengono abbandonati in zone poco frequentate o nascoste, trasformandole in discariche a cielo aperto, scaricati in mare o nei corsi d'acqua, mischiati ai rifiuti urbani o spalmati sui terreni come fertilizzanti. Con tanta gente che, inconsapevolmente, si è trovata a vivere in zone ad alto inquinamento, con gravi rischi per la salute. «Le indagini hanno accertato - spiega Lucio Di Pietro - che sono stati sversati fanghi da depurazione su terreni agricoli, poi tombati, inquinando anche le falde acquifere. Terreni nei quali i proprietari erano conniventi o costretti. Nessuna attenzione al fatto che i prodotti agricoli o il foraggio poteva così essere inquinato. Sembravano campi ben concimati. Negli anni, insomma, la Campania è diventata una sorta di pattumiera gestita dalle organizzazioni criminali tramite prestanomi, prevalentemente impegnati in società di trasporto, smaltimento, stoccaggio». Poi il business nel dorato mercato dei rifiuti urbani, il che spiega perché oggi la camorra si insinua nella protesta degli onesti cittadini. «Da una parte l'interesse a strumentalizzare la protesta - spiega Di Pietro - dall'altra il tentativo di inserirsi nel nuovo business dell'eliminazione delle tonnellate di mondezza dalle strade. Addirittura nei siti tombati la camorra è già impegnata nell'inserirsi nelle bonifiche. Questa è la camorra finanziaria, la camorra imprenditrice, dove sotto prestanome operano una serie di società in tutti i settori».

La Campania risulta, secondo i dati dello scorso anno, la prima Regione in Italia in relazione alle infrazioni accertate e ai sequestri operati. Delle 42 inchieste aperte in base all'articolo 53-bis del decreto Ronchi, ben 14 riguardano la Campania e sono dirette dalle procure di Napoli, Nola e Santa Maria Capua Vetere. È la provincia di Caserta quella sulla quale si concentra di più l'interesse della camorra. Accanto a questo c'è un grosso mercato internazionale dei rifiuti, che viaggiano in Europa e solcano le acque con navi e container che partono di soppiatto per Hong Kong e distribuiscono veleni in Cina. Le bolle riportano voci tranquillizzanti, come «materia prima». Le imprese oneste e le discariche pagano per lo smaltimento di un container con 15 tonnellate di rifiuti pericolosi circa 60mila euro, mentre per lo stesso quantitativo lo smaltimento illegale d'Oriente chiede 5mila euro. Secondo Legambiente più del 90% dei rifiuti che arrivano in Cina finisce nel circuito illegale dei piccoli villaggi della costa, dove smantellamento e recupero dei materiali avviene senza precauzioni in garage, per strada o negli orti. Non è difficile immaginare le conseguenze per la salute e per l'ambiente e la portata dell'affare per i clan.

BUROCRAZIA EUROPEA E DELINQUENZA POLITICA ORGANIZZATA ITALICA:  Una montagna di soldi letteralmente buttati. Per l'emergenza rifiuti sono stati circa 251 i milioni di euro dell'Unione Europea a disposizione della Regione Campania dal 1994 fino al 2006. Fondi in gran parte stanziati, impegnati e spesi (se li sono mangiati la camorra ed i criminopoliticanti che fingono di amministrare questa valle di lacrime NDLR). I risultati sono sotto gli occhi di tutti, oggi più che mai.
L'ultima misura, il Por (programma operativo regionale) 2000-2006, ne stabilisce 170. Alla Regione precisano che sono stati tutti già programmati e stanziati; ne sono stati spesi 110, anzi 110.414.294,52, con tanto di certificazione aggiornata al 31 dicembre 2007 e presentata a Bruxelles. Poi, entro quest'anno saranno liquidati i 60 milioni rimanenti. «Non sarà perso un solo euro di fondi comunitari», assicurano alla Regione Campania.

Ma all'insospettabile efficienza finanziaria si contrappone il disastro di linee raccolta, impianti, discariche e condizioni ambientali ormai da Terzo Mondo. Sorge allora un dubbio inquietante: che uso è stato fatto, di queste risorse? Ci sarà mai qualcuno chiamato a rispondere di finanziamenti diventati virtuali, se non surreali? In realtà somme sostanziose, in passato, sono andate anche perse. Il contributo Ue del piano precedente (1994-1999) alla fine ne ha previsti 81, dai 200 iniziali: una riduzione a causa dalla mancata approvazione del piano regionale rifiuti e il conseguente commissariamento. Lo stesso istituto del commissario, pesantemente censurato dalla Corte dei Conti, ha causato perdita di fondi europei. Nell'ultima relazione dei magistrati Antonio Mezzera e Renzo Liberati, aggiornata al 2005, si stigmatizza il fatto che su otto bandi di gara per la realizzazione di impianti di compostaggio o di valorizzazione dei rifiuti provenienti da raccolte differenziate, solo uno è stato alla fine sottoscritto. Mentre le altre sette gare sono saltate anche per i ritardi e le lungaggini della gestione commissariale, che hanno comportato la «perdita, per decorso dei termini, dell'utilizzazione dei fondi comunitari». Va peraltro sottolineato che dal 2000 a oggi il flusso di fondi comunitari destinati al problema rifiuti è stato anche limitato perché la Commissione europea ha posto, come condizione per il loro utilizzo, la fine del commissariamento.

Il danno e la beffa, insomma. La Ue ha ridotto comprensibilmente i fondi, poiché la presenza di un commissario permette l'assegnazione di contratti senza rispettare le regole europee sugli appalti. Una deroga che Bruxelles ritiene giustificabile per situazioni d'emergenza molto limitate nel tempo, ma dal 2004 ha deciso di non accettare più durante programmi di spesa pluriennale. Poi, è toccato alla Corte dei Conti far notare che questo tanto indispensabile commissario ai rifiuti non è servito proprio a un bel niente
Oggi, per il periodo 2007- 2013 la Regione Campania dispone di un miliardo di fondi Ue da destinare a progetti ambientali, non necessariamente solo per rifiuti, che potrebbero diventare due miliardi con il co-finanziamento nazionale. Per l'utilizzo di questi fondi nel campo dei rifiuti, Bruxelles è per ora orientata a mantenere la condizione della fine del commissariamento e della messa in atto di un piano rifiuti efficiente. Con questo scenario, è il minimo che possa chiedere.

www.ilsole24ore.com

Corso Secondigliano, a Napoli, è uno stradone di un paio di chilometri. I sacchetti di rifiuti e ogni genere di scarto invadono in alcuni punti anche la carreggiata stradale fino a creare strettoie che generano file interminabili di auto. Pochi metri più avanti, subito dopo il Quadrivio di Arzano, superato il Rione Berlingieri e lasciato alle spalle anche il supercarcere che costituisce il panorama per gli abitanti dei palazzoni degradati della 167, c'è Scampia, il palcoscenico di una della faide sanguinarie più efferate degli ultimi anni, quella tra il clan camorristico Di Lauro e i famigerati Scissionisti (Amato-Pagano). Qui quasi per incanto, le strade, a cominciare dalla tristemente nota via Bakù – luogo spesso scelto per regolamenti di conti tra cosche – sono quasi del tutto prive di sacchetti e rifiuti maleodoranti. Quasi del tutto, perché poi, se si imbocca una stradina senza neppure nome, prospiciente proprio via Bakù, c'è il distretto 6 dell'Asia, l'azienda che si occupa della raccolta dei rifiuti a Napoli. E lo spettacolo è desolante, triste, mortificante: cumuli di rifiuti lasciati a macerare da cui spunta una bandiera dell'Italia.
Casualità o strategia precisa? Pulizia occasionale oppure organizzazione di alcuni clan che sfruttano anche questa emergenza di Napoli per affermare, rispetto ai cittadini, la propria supremazia rispetto allo Stato? Forse tutte e due. Difficile però dare una risposta netta. Men che meno averne di ufficiali. Ma per paradosso, in questa storia di ordinaria emergenza che sta mettendo in ginocchio Napoli e la Campania agli occhi del mondo, accade che andando in giro per il capoluogo e il suo hinterland - anche nei giorni caldissimi della crisi – si scoprono spesso queste "isole ecologiche" che per caso o specificamente coincidono con aree dove la presenza criminale è più forte.
Non si tratta di un teorema, non potrebbe esserlo: il caso di Pianura, dove imperano i clan Lago e Mele è emblematico e racconta una storia diversa. Quella di un quartiere per stessa ammissione degli agenti della Digos (a Napoli guidati da Antonio Sbordone), e della Squadra Mobile (capitanati da Vittorio Pisani), praticamente precluso agli uomini delle Forze dell'ordine per giorni interi, ma sommerso da tonnellate di rifiuti prima ancora di essere sito per discarica. Lì semmai, spiegano ancora gli uomini della Digos, gli affiliati dei clan hanno sfruttato l'occasione dell'emergenza per riaffermare la propria supremazia territoriale dopo che per mesi avevano perso "autorevolezza", visto che Pianura era stata al centro di iniziative volte proprio a contrastare un'azione camorristica tipica come quella delle estorsioni.
Certo fa riflettere come in via dell'Epomeo – strada che porta proprio a via della Montagna Spaccata a Pianura, il teatro degli scontri più durui di questi giorni e dove a farla da padrone pare siano i clan Leone e Cutolo che si dividono il predominio nel quartiere Fuorigrotta – i rifiuti non si sono mai ammassati.
Restano dunque troppi i casi in cui l'equazione camorra-pulizia delle strade pare confermata. Altro esempio, il feudo del clan Misso e degli altri Scissionisti (Salvatore e Nicola Torino), il Rione Sanità: pulito all'inverosimile, quasi con strade tirate a lucido. Basta uscire a sud di quel dedalo di viuzze e mercatini, per immettersi sull'importante arteria via Foria: qui, davanti alla stazione del metrò di Piazza Cavour o del Museo Archeologico, i cumuli di rifiuti sono stati addirittura coperti con teloni nel tentativo di celare lo scempio e attenuare i miasmi maleodoranti.
A pochi metri dal Rione Sanità, c'è via Duomo: anche l'immagine della cattedrale, meta continua di turisti e pellegrini, è sfregiata da montagne di rifiuti. Anche scegliendo di percorrere la zona a nord della Sanità, quella della Salita Santa Teresa, il discorso non cambia.
Quasi lindi e pinti – a differenza delle vie del centro come quella Via Medina sede della Questura dove troneggiano sacchetti e scatoloni di ogni genere – anche i vicoletti dei Quartieri Spagnoli: pure nei giorni di massima emergenza, ogni mattina le strade apparivano ripulite: da via San Carlo alle Mortelle a piazzetta Santa Caterina da Siena. In queste aree, la nomenklatura camorristica fotografata da varie indagini, attesta un dominio delle famiglie Russo e Di Biase. Per i tecnici del commissariato ai rifiuti, spiegano, la pulizia delle stradine dei Quartieri Spagnoli è quasi un obbligo: i rifiuti avrebbero completamente bloccato una serie di passaggi che costituiscono viabilità principale per collegare il quartiere collinare del Vomero al centro cittadino.
Resta una domanda: come mai altre strade con conformazione e strategicità simile (vedi il collegamento, per esempio, tra San Martino e il Vomero) sono state lasciate stracolme di rifiuti tanto da impedire la circolazione delle auto per giorni? E che dire della provincia? L'immagine offerta è analoga a quelle della città. A San Sebastiano al Vesuvio (clan Sarno), giusto per esempio, le strade sono immacolate. Non è così a San Giorgio a Cremano dove le tonnellate di rifiuti arrivano fino ai primi piani delle abitazioni.
«A Napoli la camorra viene usata come causa di tutti i mali», commenta scettico il capo della Mobile, Vittorio Pisani. «Ma io penso – aggiunge – che in questa emergenza conti più l'illegalità diffusa che la criminalità organizzata. In questa provincia il 39% della popolazione ha precedenti penali». Il ragionamento degli inquirenti semmai è un altro: la camorra, anche in questa circostanza, continua ad occupare spazi lasciati liberi dalla cattiva amministrazione. Tanto che dalla Procura azzardano un'ipotesi: una sorta di raccolta differenziata. Ma per peso di aree, potentati e clan.

francesco.benucci@ilsole24ore.com

07/01/2008

Misoginia islamica contro libertà occidentale

e3fa4870e453dd3e6e21cda1bc84c73b.jpgRIAD - Altolà di Riad alla presenza di Carla Bruni nella delegazione ufficiale che accompagnerà il presidente francese Nicolas Sarkozy durante la sua visita nel Regno wahabita, il prossimo 13 gennaio. Una fonte diplomatica saudita, che preferisce mantenere l’anonimato per via della «delicatezza» dell’argomento trattato, suggerisce che l’«hyper-president» come ormai viene chiamato in Francia Sarkozy dovrebbe lasciare a casa la sua attuale compagna nel rispetto della tradizione islamica conservatrice del paese ospitante; «per motivi religiosi» dice chiaramente la fonte. In base alla stretta osservanza della sharia, in Arabia Saudita le coppie non sposate e senza legami di parentela non possono appartarsi. Gli occidentali sono tenuti a rispettare le regole in pubblico, e numerosi hotel non accettano coppie non sposate in un’unica stanza. Dall’Eliseo fanno sapere che la composizione della delegazione per Riad non è ancora stata definita anche se diverse fonti lasciano intendere che l’ex top model non abbia in programma di accompagnare Sarkozy in Arabia Saudita.

Il presidente francese è stato criticato da diversi politici egiziani il mese scorso per aver condiviso con la compagna la stessa stanza d’albergo durante le vacanze sul Mar Rosso. E gli analisti fanno osservare che l’Arabia Saudita è un paese molto meno liberale dell’Egitto. Il Journal du Dimanche ha scritto ieri che Sarkozy a dicembre ha chiesto a Carla Bruni di sposarlo, e che le nozze potrebbero tenersi all’inizio di febbraio. L’Eliseo non ha commentato la notizia, ma diversi analisti suggeriscono che la richiesta di matrimonio potrebbe essere un modo per mettere a tacere qualsiasi futura controversia.


www.corriere.it  07 gennaio 2008

29/12/2007

Contrasto tra islam e democrazia

di Magdi Allam:

Ha ragione lo scrittore anglo-pachistano Hanif Kureishi nel sostenere che «l'islam non è compatibile con la democrazia». Certamente non l'islam dei terroristi di Al Qaeda che hanno appena rivendicato l'attentato suicida che ha posto fine alla vita di Benazir Bhutto. Neppure l'islam degli estremisti islamici che praticano il lavaggio di cervello a milioni di giovani nelle moschee e scuole coraniche, indottrinandoli alla guerra santa e inculcando la fede nel «martirio» islamico. Né infine l'islam moderato nella forma ma dittatoriale nella sostanza, sostenuto dall'Occidente solo per la paura che i terroristi e gli estremisti islamici prendano il potere.

Nell'intervista concessa a Francesca Marretta e pubblicata ieri su Liberazione, Kureishi spiega così la sua sfiducia assoluta: «Il Pakistan è stato formato come Stato democratico per i musulmani, ma gli islamisti non sono capaci di essere democratici, perché mettono la religione davanti a tutto. Islam e democrazia non sono compatibili. Per quanto mi riguarda, il Pakistan non doveva essere creato come Stato. Doveva restare parte dell'India. Musharraf resterà al potere perché gli Usa non permetteranno che il Pakistan diventi una sorta di Stato talebano ». I fatti gli danno ragione.

Se consideriamo gli Stati che si autodefiniscono «Repubblica islamica», quali il Pakistan, l'Iran, le Comore, Mauritania e Afghanistan, in aggiunta all'Arabia Saudita che ha adottato il Corano come Costituzione, ebbene nessuno di loro è democratico. Ma più in generale dei 56 Paesi membri dell'Organizzazione per la Conferenza islamica e che hanno una popolazione a maggioranza musulmana, nessuno rispetta pienamente i parametri della democrazia sostanziale così come è concepita e praticata in Occidente.
Nella gran parte dei casi la democrazia è trattata alla stregua di un rito formale, che si esaurisce nella messinscena delle regole del processo elettorale per legittimare il perpetuamento dei regimi autoritari al potere e violando comunque i diritti fondamentali della persona che sono l'essenza della democrazia sostanziale.

La storia moderna e contemporanea ci insegna che i Paesi musulmani si sono avvicinati in qualche modo all'esercizio della democrazia soltanto quando si sono apertamente ispirati a un modello complessivo di società e di civiltà occidentale, con la separazione sostanziale della sfera religiosa da quella secolare. Perché il nodo principale risiede appunto nella pretesa dell'integralismo e dell'estremismo islamico di definire religiosamente ogni minimo dettaglio del vissuto e della quotidianità delle persone. Alla base c'è la realtà di una religione che, in assenza di un unico referente spirituale, sin dai suoi esordi ha fatto leva sull'interpretazione soggettiva del testo sacro producendo una fede che è plurale ma non pluralista, proprio perché non c'è mai stata la democrazia sostanziata dal rispetto verso la moltitudine di comunità, sette, movimenti e partiti che spesso, singolarmente, rivendicano di essere i detentori dell'unico vero islam. Con il risultato che storicamente l'islam è conflittuale al suo interno prima di esserlo con il mondo esterno.
Ecco perché la radice del male è nell'intolleranza endogena all'islam che dal settimo secolo, quando tre dei primi quattro califfi che succedettero a Maometto furono assassinati da loro correligionari, vede a tutt'oggi i musulmani assumere i panni dei carnefici della maggioranza delle vittime musulmane. E proprio quanto sta accadendo in Pakistan conferma la natura aggressiva di questo terrorismo islamico che massacra principalmente gli stessi musulmani e che, contrariamente a un luogo comune diffuso, non è affatto la reazione alla guerra o all'occupazione di una potenza straniera.

Perfino i musulmani praticanti che beneficiano della democrazia in Occidente, compresi gli autoctoni convertiti all'islam, considerano la democrazia come uno strumento utile al radicamento del loro potere con il fine dichiarato o tacito di sostituirla appena possibile con la «shura», cioè un organismo consultivo, dove ai partecipanti è concesso soltanto definire le modalità attuative della sharia, la legge islamica.

Perché all'uomo non è permesso anteporre la propria legge a quella divina. Fede e ragione vengono ritenute incompatibili. E anche se di fatto non esiste una versione unica e condivisa della sharia, tutti gli integralisti e gli estremisti islamici sono però d'accordo nel rifiuto della democrazia sostanziale.

29 dicembre 2007

www.corriere.it