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21/04/2008

Etat d'Israel: une violation du "droit sacré" islamique!

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Pire encore: une profanation pour la doctrine impérialiste mahométaine!

Et vous, vous croyez qu'il s'agit d'un problème de frontières.....

http://www.leturbannoir.com/la_profanation_d_israel_selon...

 

Encore René Guenon, dans le genre néo-nazillons euro-musulmans:

"La déviation moderne ... doit nécessairement répondre à un "plan" bien arrêté, et conscient tout au moins chez ceux qui dirigent cette "guerre occulte" contre tout ce qui présente un caractère traditionnel, intellectuellement ou socialement. Seulement, quand il s'agit de rechercher les "responsabilités", nous avons bien des réserves à faire ; la chose n'est d'ailleurs pas si simple ni si facile, il faut bien le reconnaître, puisque, par définition même, ce dont il s'agit ne se montre pas au dehors, et que les pseudo-dirigeants apparents n'en sont que les instruments plus ou moins inconscients. En tout cas, il y a ici une tendance à exagérer considérablement le rôle attribué aux Juifs, jusqu'à supposer que ce sont eux seuls qui en définitive mènent le monde, et sans faire à leur sujet certaines distinctions nécessaires : comment ne s'aperçoit-on pas, par exemple, que ceux qui prennent une part active à certains événements ne sont que des Juifs entièrement détachés de leur propre tradition et qui, comme il arrive toujours en pareil cas, n'ont guère gardé que les défauts de leur race et les mauvais côtés de sa mentalité particulière."

René Guénon, cité in La Papauté contre l'Islam 

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Et voici la position de Claudio Mutti, nazifasciste italien notoire converti à l'islam:
Dans un article récemment mis en ligne (« Palestine et Tradition, notre solution »), Alexandre Douguine a énoncé un principe fondamental du modèle eurasiste : un peuple, revenant à ses propres racines et à sa propre tradition, respecte les autres peuples qui a leur tour, par ricochet, acceptent le modèle traditionnel et leur passé. Il s’agit d’un principe qui, comme le remarque Douguine, constitue la base d’une approche traditionnelle des rapports entre des communautés de culture, de religion et d’ethnie différentes.

Une politique guénonienne

Concernant l’adjectif traditionnel, il n’est pas superflu d’écrire qu’Alexandre Douguine en use dans une acception particulière qui est celle de René Guénon et de tous les auteurs ayant été inspirés par son œuvre

Dans le cas particulier du conflit entre les sionistes et les Palestiniens, Douguine affirme que la proposition eurasiste doit être considérée comme l’alternative à celle des Américains. Pour lui la solution ne se trouve pas dans la laïcité mais dans un principe rassembleur résumé en ces mots : « La Tradition, notre solution ».

Pour notre part, nous pouvons observer que la validité de cette position est confirmée par l’expérience historique : en Palestine, les diverses communautés traditionnelles ont pu cohabiter de manière banale et pacifique tant que le territoire palestinien et sa population ont été sous la coupe d’une autorité traditionnelle, c’est-à-dire tout d’abord le califat omayyade puis abbasside, puis ensuite l’Empire ottoman.

Les choses ont radicalement changées suite à la prise de contrôle de la Palestine par une organisation criminelle internationale. Avec la complicité de l’impérialisme, elle y a fait affluer des groupes successifs d’immigrants, constituant l’Etat d’Israël, une tête de pont néocolonialiste qui, depuis plus d’un demi-siècle plonge le Proche-Orient dans la guerre et le terrorisme.

Les eurasistes, qui, plus que tout autres, ont a cœur la paix et la liberté, dénoncent le caractère illégitime, maffieux, agressif et anti-eurasiatique de l’entité sioniste instaurée en Palestine. Cohérents avec nous mêmes, nous soutenons toutes les forces qui, en Palestine et dans le monde arabe, ainsi que dans la communauté musulmane, veulent restituer le pays à ses légitimes propriétaires. Partisans du droit de toutes les communautés ethniques et religieuses à vivre ensemble de manière juste et pacifique, les eurasistes sont, de ce fait, opposés à l’existence du régime criminel sioniste, fondé sur un présupposé de domination raciale et religieuse qu’un groupe (celui des envahisseurs sionistes) aurait le droit d’exercer sur la population autochtone.

La position du judaïsme orthodoxe

Le fait que celle-ci soit en partie musulmane et en partie chrétienne, ne doit pas faire oublier qu’avant l’occupation sioniste, elle cohabitait harmonieusement avec une petite communauté juive, présente depuis de nombreux siècles sur le sol palestinien. Mais il s’agissait de juifs profondément enracinés dans leur tradition. Ceci était possible car jamais le judaïsme traditionnel n’a pensé fonder un Etat juif en Palestine. Les textes sacrés du judaïsme parlent bien de la fin de l’exil, mais dans les temps messianiques. Selon les rabbins, le retour en Terre sainte ne se produira que quand Dieu le décidera et non quand les juifs voudront mettre fin à leur exil. Pour eux, les textes sacrés interdisent aux juifs de se rebeller contre leurs nations-hôtes, même quand leurs souffrances sont atroces. Ceci explique l’intransigeance des rabbins d’Europe orientale et centrale face au sionisme, même à l’époque du III° Reich (1).

Cette position est parfaitement compatible avec les croyances des deux religions pratiquées en Palestine : l’islam et le christianisme. A l’encontre, le sionisme est non seulement incompatible avec l’islam et le christianisme, mais aussi avec le judaïsme traditionnel. Dans une perspective juive orthodoxe, en effet, l’Etat d’Israël n’est rien d’autre qu’une contrefaçon parodique du règne du Messie et le sionisme est un phénomène profondément antitraditionnel, de nature profane et profanatrice.

Ainsi, un authentique juif religieux s’est exprimé, concernant l’entité sioniste, en ces termes : « Aujourd’hui, 5 Iyar, anniversaire de la fondation de l’Etat d’Israël, né du péché et de l’iniquité du monde occidental (…), nous les Neturei Qarta nous jeûnons et nous faisons pénitence (…) l’Etat d’Israël, quand il a été déclaré souverain, a détrôné l’Eternel. » (2)

Les Neturei Qarta (quatre cents familles résident à Jérusalem et un grand nombre vivent dans une diaspora qui est surtout importante en Grande Bretagne et aux Etats-Unis), ont envoyé une délégation à Téhéran pour féliciter le président Ahmadinejad après les propos qu’il a tenu concernant l’entité sioniste. Peu de temps après, quatorze rabbins appartenant à ce groupe – ayant à leur tête Moshe Hirsch qui fut le conseiller d’Arafat pour les « affaires juives » - se sont exprimés devant le Parlement palestinien qui leur a réservé un accueil chaleureux. « Nous sommes, ont-ils dit, les véritables juifs et nous sommes venu rencontrer le Conseil législatif palestinien pour proclamer à la face du monde notre soutien au Hamas »

Ceux qui veulent analyser le problème posé par Israël sur la base des principes énoncés par Alexandre Douguine (« La Tradition, notre solution »), doivent être cohérents et tenir compte du refus du sionisme exprimé de manière unanime par l’orthodoxie musulmane, chrétienne et juive. Comme l’a écrit le célèbre guénonien Charles-André Gilis : « Pour tout esprit traditionnel, la seule position légitime, fondée sur la vérité et le droit, consiste à refuser toute reconnaissance de l’Etat d’Israël, quelque soit le prix à payer pour ce refus. Le premier devoir d’un juif orthodoxe, d’un chrétien ou d’un musulman est de ne pas reconnaître l’Etat hébreux. »

Decalogo (ideale) dell'immigrazione in Australia

Non sono contrario all´immigrazione e non ho niente contro coloro che
cercano una vita migliore venendo in Australia.
Tuttavia ci sono questioni che coloro che recentemente sono arrivati nel
nostro paese e, a quanto sembra, anche qualcuno dei nostri concittadini nati
qui, devono capire.
L´idea che l´Australia deve essere una comunità multiculturale è servita
soltanto a dissolvere la nostra sovranità ed il sentimento di identità
nazionale.
Come australiani, abbiamo la nostra cultura, la nostra società, la nostra
lingua ed il nostro modo di vivere.
Questa cultura è nata e cresciuta durante più di due secoli di lotte,
processi e vittorie da parte dei milioni di uomini e donne che hanno cercato
la libertà di questo paese.
NOI PARLIAMO L'INGLESE.
Non il libanese, l´arabo, il cinese, il giapponese, il russo o qualsiasi
altra lingua.
Perciò, se desiderate far parte della nostra società, imparate la lingua!
La maggioranza degli australiani crede in Dio.
Non si tratta soltanto di un affare privato di qualche cristiano
fondamentalista di destra, ma vi è un dato di fatto certo ed
incontrovertibile: uomini e donne cristiani hanno fondato questa nazione su
principi cristiani, ed è chiaramente documentato nella nostra storia e
dovrebbe essere scritto sui muri delle nostre scuole.
Se il nostro Dio vi offende, allora vi consiglio di prendere in
considerazione la decisione di scegliere un'altra parte del mondo per
mettere su casa, perché Dio è parte della nostra cultura.
Accetteremo le vostre opinioni religiose, e non vi faremo domande, però
daremo per scontato che anche voi accettiate le nostre e cercherete di
vivere in pace ed armonia con noi.
Se la Croce vi offende, o vi molesta, o non vi piace, allora dovrete pensare
seriamente di andarvene da qualche altra parte.
Siamo orgogliosi della nostra cultura e non pensiamo minimamente di
cambiarla, ed i problemi del vostro paese di origine non devono essere
trasferiti sul nostro.
Cercate di capire che potete praticare la vostra cultura, ma non dovete
assolutamente obbligare gli altri a farlo.
Questo è il nostro paese, la nostra terra, il nostro modo di vivere vi
offriamo la possibilità di viverci al meglio.
Ma se voi cominciate a lamentarvi, a piagnucolare, e non accettate la nostra
bandiera, il nostro giuramento, i nostri impegni, le nostre credenze
cristiane, o il nostro modo di vivere, vi dico con la massima franchezza
che potete far uso di questa nostra grande libertà di cui godiamo in
Australia: IL DIRITTO DI ANDARVENE.
Se non siete felici qui, allora andatevene.
Nessuno vi ha obbligato a venire nel nostro paese.
Voi avete chiesto di vivere qui: ed allora accettate il paese che avete
scelto.
Se non lo fate, andatevene!Vi abbiamo accolto aprendo le porte del nostro paese; se non volete essere
cittadini come tutti in questo paese, allora tornate al paese da cui siete
partiti!

QUESTO E' IL DOVERE DI OGNI NAZIONE.
QUESTO E' IL DOVERE DI OGNI IMMIGRANTE.

dichiarazione di Peter Costello (ex ministro del tesoro dell'Australia)

Le but de l'impérialisme musulman:la conquête du Monde!

Continuez de croîre au Père Noël...

CLICK:http://www.pointdebasculecanada.ca/spip.php?article363

11/04/2008

Fitna: un court-métrage qui en dit...long!

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N'oubliez pas de le visionner et d'en parler autour de vous:

http://www.pointdebasculecanada.ca/spip.php?article338

Le coran c'est cela!

Voici le commentaire très pertinent de nos amis de http://grouik-grouik.org/:

"La montée du Parti National-Socialiste (nazi) du chancelier Hitler était la plus grande menace contre la paix dans le monde à la fin de la première moitié du XXème siècle.
La montée de la Secte Soumission (islam) du "prophète" (pretendu tel NDLR) Mahomet est la plus grande menace contre la paix dans le monde au début de cette première moitié du XXIème siècle.
Charlie Chaplin a lu le livre de Hitler, Mein Kampf ("Mon Combat"), et comparé à ce que les nazis faisaient effectivement, non seulement dans leur pays d'origine (l'Allemagne) mais aussi à l'extérieur de celui-ci, en Europe, il comprit que les nazis appliquaient tout bonnement le projet de Hitler pour l'humanité. Un projet clairement exposé noir sur blanc dans son livre. Un projet qui allait de manière évidente plonger la planète entière dans la guerre.
Geert Wilders a lu le livre de Mahomet, Al Coran ("La Récitation"), et comparé à ce que les musulmans font effectivement, non seulement dans leur pays d'origine (l'Arabie saoudite) mais aussi à l'extérieur de celui-ci, en Europe, il a compris que les musulmans appliquent tout bonnement le projet de Mahomet pour l'humanité. Un projet clairement exposé noir sur blanc dans son livre. Un projet qui va de manière évidente plonger la planète entière dans la guerre.
Charlie Chaplin a fait un film pour alerter le monde : Le Dictateur.
Geert Wilders a fait un film pour alerter le monde : Fitna.
Tant Chaplin que Wilders ont été confrontés EXACTEMENT aux mêmes réactions de la part d'EXACTEMENT les mêmes personnes".

06/04/2008

Notre Dame de Lorette: à qui profite le crime?

A la suite de l'acte ignoble, lâche, et stupide de la profanation des tombes des soldats musulmans au cimitière militaire de Notre Dame de Lorette, voici que le ténors de l'islamisation de la France en profitent pour semer le trouble et relancer les tentatives de museler l'opinion publique.

Commençons par notre Nicolas national qui declare:  «Cet acte relève du racisme le plus inadmissible qui soit et le président de la République partage la douleur de toute la communauté musulmane de France» .

Racisme dit-il ? Quel racisme?

Est-ce que l'islam definit une race? (même si Mahomet proclame la supériorité de la "race" arabe!)

Est-ce que tous les soldats de confession musulmane tombés en 14/18 faisaient partie d'une même "race" ou étaient-ils originaires du même Pays (Sénégal, Mauritanie, Algérie, Maroc...?)

A la rigueur, et avec quelques nuances, on peut dire que l'anti-sémitisme est "raciste" , le judaïsme se transmettant généralement par filiation, donc par voie de sang.

Mais si la profanation de tombes chrétiennes n'est pas un acte raciste mais simplément un acte criminel, il en est tout de même pour l'islam!

Notez comme notre Président souligne le caractère "communautaire" des musulmans de France, bien que parfois cette expression soit utilisée à tort et à travers.

Ce qui banalise encore un peu plus l'idée que nous ne sommes plus un seul Peuple uni par une même culture, mais un ensemble de "communautés" qui se cotoient et qui s'ignorent.

Mais la cerise sur le gateau vient de Moulud Aounit, le président du MRAP.

Cet individu, grand ami de Tarik Ramadan,  président d'un Mouvement financé avec l'argent du contribuable, et  qui avait entre autre refusé de participer au defilé organisé en memoire d'Ilan Halimi, sous différents prétextes, en a profité sur BFM pour pointer du doigt l'"islamophobie".

Par analogie, alors que (presque) tout le monde critique et condamne le nazisme, est-ce qu'il y a beaucoup de profanations de cimitières militaires allemands?

Et combien même il y en aurait, serait-ce une raison pour dedouaner le nazisme?

Ainsi, en faisant un amalgame sordide et malhonnête entre un fait criminel et le droit fondamental de tout homme libre de critiquer toute réligion, idéologie, parti politique, etc, il a bien entendu demandé au pouvoirs publiques de proceder à un ennième tour de vis du baillonnement de l'opinion publique afin que l'oeuvre d'islamisation de la France et à fortiori de l'Europe puisse se poursuivre sans aucune entrave et que la vérité sur l'idéologie violente et totalitaire contenue et colportée par le coran ne soit pas devoilé au grand publique avant que les rapports de force entre la "communauté musulmane" et les "autres" ne changent... 

Je prends le pari qu'il sera entendu par notre Nicolas national.

26/03/2008

Le "parti d'allah" s'installe en France!

A tous ceux qui ne voient rien venir, attendez encore un peu......

A bon entendeur...salut!

POWERPOINT:

Presentation PMF.ppt 

 SANS AUTRE COMMENTAIRE

25/03/2008

Pour en finir avec le terme islamophobie

1390306665.jpgL’équation entre islamophobie et racisme est malhonnête. La peur de l’islam n’est pas la même chose que la haine de tous les musulmans. On peut craindre l’islam, à tort ou à raison, et n’avoir aucun préjugé contre l’ensemble des musulmans, et encore moins être raciste. Si la crainte d’une idéologie rend quelqu’un raciste, tous ceux qui craignent le conservatisme ou le libéralisme doivent être considérés racistes. - Dennis Prager
Nous vous suggérons de lire aussi Pour en finir avec le mot "islamophobie" - par le belge Jean Thirion. Des deux côtés de l’Atlantique, on s’insurge contre cette fraude intellectuelle qui fait l’amalgame entre critique légitime d’une religion et racisme dans le but de limiter la liberté d’expression, et qui nuit à la lutte contre le véritable racisme.
Lisez aussi notre article Le rapport de l’Observatoire de l’islamophobie - faux diagnostic, mauvais traitement. Nous y proposons un ensemble de mesures dont nous garantissons qu’elles élimineront définitivement toute peur de l’islam.
Traduction de Why ’Islamophobia’ is a brilliant term, par Denis Prager, WorldNetDaily Commentary, le 31 juillet 2007
Qu’est-ce que l’antisémitisme, le racisme et l’islamophobie ont en commun ?
En fait, rien.
Mais selon des groupes islamistes, les médias occidentaux et l’ONU, ils ont tout en commun. Les antisémites détestent tous les juifs, les racistes détestent tous les membres d’une autre race, et les islamophobes détestent tous les musulmans.
Celui qui a inventé le terme « islamophobie » est tout à fait astucieux. Notez le tour de passe-passe intellectuelle ici. Le terme n’est pas « musulmano-phobie » ou « anti-musulman », c’est islamo-phobie - la peur de l’islam - et pourtant, la peur de l’islam n’est pas du tout la même chose que la haine de tous les musulmans. On peut craindre l’islam, à tort ou à raison, ou des aspects de l’islam, et n’avoir absolument aucun préjugé contre l’ensemble des musulmans, et encore moins être raciste.
L’équation entre islamophobie et racisme est particulièrement malhonnête. Il y a des musulmans de toutes les races, et l’islam n’a rien à voir avec la race. Néanmoins, les principaux médias occidentaux, des groupes islamistes qui se disent des Groupes musulmans de défense des libertés civiles et diverses organisations occidentales déclarent à maintes reprises que l’islamophobie est du racisme.
Pour ne citer que trois des innombrables exemples : The Guardian a publié un éditorial intitulé, « Islamophobia should be as unacceptable as racism ». L’Union européenne a créé l’Observatoire européen des phénomènes racistes et xénophobes, et la B’nai B’rith Anti-Defamation Commission of Australia a fait remarquer que « les musulmans ont aussi été la cible de racisme en Australie, souvent désigné sous l’appellation « islamophobie ».
Même en admettant qu’il y a des gens qui ont peur de l’islam, quel est le lien avec le racisme ? Si la crainte d’une idéologie rend quelqu’un raciste, tous ceux qui craignent le conservatisme ou le libéralisme doivent être considérés racistes.
Bien sûr, d’aucuns pourraient soutenir que le conservatisme et le libéralisme sont des idées, alors que l’islam est une religion, et qu’on peut attaquer des idées mais pas des religions. Il est toutefois tout à fait insultant pour les religions de nier qu’elles sont des idées. Les religions sont certainement plus que des idées – ce sont des systèmes de croyances théologiques - mais elles sont aussi des idées sur la manière dont la société devrait fonctionner, au même titre que le libéralisme et le conservatisme. Par conséquent, l’islam, le christianisme, le judaïsme et le bouddhisme devraient tout autant être l’objet de critiques que le conservatisme ou le libéralisme.
Toutefois, la seule religion dont l’Occident permet la critique est le christianisme. Les gens écrivent des livres, donnent des conférences et des séminaires sur la fausseté des croyances chrétiennes ou les antécédents immoraux du christianisme, et pourtant nul ne les accuse de racisme ou de bigoterie, et encore moins ne les agresse physiquement. Le chef de l’Anti-Defamation League a déclaré que les chrétiens sont la plus grande menace pour l’Amérique d’aujourd’hui, et nul ne l’a accusé de racisme ou de christianophobie.
Sa déclaration peut être une expression d’hystérie et d’ignorance, mais pas de racisme. Mais si l’on dit que l’islam ne semble pas compatible avec la démocratie ou que le traitement islamique de la femme est inférieur à celui de l’Occident, il ou elle sera étiqueté comme raciste islamophobe.
On pourrait contrer que calomnier les gens qui critiquent n’est pas seulement vrai de ceux qui critiquent l’islam, c’est aussi vrai de ceux qui critiquent Israël – ils seraient antisémites - et l’Amérique – ils ne seraient pas « patriotiques ». Ni l’un ni l’autre n’est véridique. Ce sont, et j’utilise ce mot rarement, des mensonges.
Nul n’est étiqueté antisémite simplement pour avoir critiqué Israël. Les gens qui sont identifiés comme antisémites sont ceux qui nient à Israël le droit d’exister, ceux qui se rangent aux côtés de ceux qui veulent l’exterminer, ou ceux qui veulent singulariser l’État juif par rapport à toutes les autres nations du monde pour des critiques que la plupart des autres pays méritent beaucoup plus.
Et nulle personne douée de raison n’a jamais accusé quelqu’un de manquer de patriotisme pour avoir simplement critiqué les États-Unis. La sénateur Hillary Clinton a allégué lors d’un débat présidentiel que le Département de la défense l’avait accusée de manquer de patriotisme pour avoir demandé si le Département avait un plan pour retirer les troupes américaines d’Irak. Pourtant, non seulement le terme « patriotisme » n’a pas été utilisé dans la réponse à la sénateur, on n’y a même pas fait allusion.
Le fait demeure que le terme « islamophobie » a un seul but - réprimer toute critique, légitime ou non, de l’islam. Et compte tenu de la lâcheté des médias occidentaux et de la collusion de la gauche dans la censure de ces critiques (tout en s’en donnant à cœur joie contre le christianisme et les chrétiens), ça marche !

source: www.pointdebascule.ca

Magdi ovvero l'abbandono del corano, radice del male

Milano - Ora è Magdi Cristiano Allam, ed è una svolta «radicale e definitiva». La conversione è rottura dei ponti con il passato: «Quando credevo che potesse esistere un islam moderato». Scrittore e giornalista, vicedirettore ad personam del Corriere della Sera, Magdi Allam è diventato cattolico la notte di Pasqua, quando Benedetto XVI l’ha battezzato con le sue mani in san Pietro.

Come è cambiata la sua vita da sabato?
«È cambiata la gioia interiore che provo dentro di me, il senso di assoluta sintonia fra i valori in cui ho sempre creduto e il contesto spirituale, culturale e sociale del cattolicesimo a cui ho aderito. Mi sento forte e determinato nel mio percorso per affermare la verità, la vita e la libertà».

A quali valori si riferisce?
«Quelli assoluti, universali, che rappresentano l’essenza della nostra umanità e che devono essere la base inconfutabile del dialogo».

Un esempio?
«Se il dialogo si limita a una dissertazione su ciò che dicono il Corano, il Vangelo o l’Antico Testamento, o a una verifica se il Dio di una religione corrisponda a quello delle altre, allora non si potrà realizzare alcuna civiltà comune dell’uomo. La grandezza di Benedetto XVI è quella di aver affermato che, se parti dai valori inconfutabili che sono l’essenza della nostra umanità e ti accerti che su tali principi ci sia piena sintonia, allora è possibile avviare un percorso di vero riavvicinamento fra culture e religioni diverse».
Nella lettera al Corriere parla di una svolta radicale e definitiva.

Rispetto a che cosa?
«Rispetto a un passato dove ho immaginato che ci potesse essere un islam moderato. E in cui credevo si dovesse difendere a tutti i costi una realtà nella sua essenza dottrinale e teologica. Ma ora ho definitivamente rotto i ponti con l’islam e con ciò che costituisce».

In che senso?
«Oggi estremismo e terrorismo rappresentano la prima emergenza internazionale e la più grave minaccia alla sicurezza nazionale. Ma penso che l’estremismo si alimenti di una sostanziale ambiguità insita nel Corano e nell’azione concreta svolta da Maometto».

Perciò ha scritto che l’islam è «fisiologicamente violento»?
«Il fatto che le efferatezze e le nefandezze dei terroristi trovino una legittimità islamica e coranica obbliga ad approfondire il discorso sulla radice del male. Così ho toccato con mano una realtà incompatibile con quei valori che considero non negoziabili».

Quando è cominciato il percorso di avvicinamento al cattolicesimo?
«Sul piano della conoscenza quando avevo 4 anni, al Cairo. Mia madre decise di affidare la mia educazione alle suore comboniane: lì frequentai asilo ed elementari. Alle medie e al liceo studiai dai salesiani dell’istituto Don Bosco. Ho vissuto in collegio: non ho soltanto studiato la Bibbia, ho sperimentato la convivenza con religiosi cattolici e con ragazzi italiani cattolici. E ho apprezzato la testimonianza di chi, attraverso le opere che mirano al bene comune, attesta la propria fede».

Sua madre era religiosa?
«Sì, musulmana praticante. Scelse le suore perché credeva che i valori fossero fondamentali. Poi se ne pentì un po’. Perché non ho mai condiviso un certo zelo nel praticare l’islam, ho sempre avuto molta autonomia. È così che mi sono reso conto che il cattolicesimo corrisponde perfettamente ai valori che albergano in me».

Quando è arrivata la svolta?
«Cinque anni fa, quando mi sono ritrovato costretto a vivere con la scorta per le minacce degli estremisti. E questo nonostante il mio impegno per diffondere in Italia un islam moderato. Ma questa azione si è rivelata sterile e quelle stesse persone che ritenevo moderate non lo erano affatto: mi sono dovuto ricredere».

La sua conversione è una sconfitta dell’islam moderato?
«Non si può parlare di islam moderato ma, piuttosto, di musulmani moderati. Il dialogo è possibile solo con chi, in partenza, aderisce ai valori assoluti. Primo fra tutti la sacralità della vita. È il principio fondamentale: ma la vita è oltraggiata e vilipesa al punto che, per alcuni, come i terroristi suicidi, la massima spiritualità cui ambire è la morte».

Che altro ha influito sulla sua conversione?
«Negli ultimi anni ho incontrato molte persone cattoliche di buona volontà. In Comunione e liberazione, in religiosi semplici di grande spiritualità, come suor Maria Gloria Riva e don Gabriele Mangiarotti. Ma il ruolo primario l’ha avuto il Papa, Benedetto XVI».

Perché?
«Mi ha convinto della bontà di una religione fondata sull’indissolubilità di fede e ragione. Ha detto che la base per accreditare una religione come vera è l’accettazione dei diritti fondamentali della persona, la sacralità della vita, la libertà di scelta, la parità fra uomo e donna».

Difese il Papa già dopo il discorso di Ratisbona nel 2006.
«Sono orgoglioso di averlo difeso, da musulmano. E non l’ho fatto solo per il diritto formale alla libertà di espressione: l’ho sostenuto anche nel merito della sua analisi sull’espansione dell’islam».

Il cammino è stato lungo, ma a un certo punto si sarà detto: «Mi converto». Quando?
«Circa un anno fa. Mi sono confidato con monsignor Rino Fisichella, che mi ha seguito nel mio percorso. Un lungo tragitto che ha trovato il culmine sabato sera».

Essere battezzato dal Papa non è da tutti. Che cosa si prova?
«Un’emozione fortissima. Sono rimasto teso per tutta la cerimonia. Lo considero il dono più grande che la vita potesse riservarmi».

E le polemiche?
«In Italia esistono alcune migliaia di convertiti dal cristianesimo all’islam, e nessuno li ha mai condannati o minacciati. Viceversa, se un musulmano si converte succede il finimondo ed è condannato a morte per apostasia. In Italia ci sono migliaia di convertiti che vivono la loro fede in segreto, per paura di non essere tutelati. Mi sono convertito pubblicamente per dire a queste persone: uscite dalle catacombe, vivete in modo chiaro la vostra fede. Non abbiate paura».

Ha detto che la Chiesa ha paura ad accogliere pubblicamente i convertiti: perché?
«La Chiesa teme di non poterli tutelare. E per le rappresaglie che possono subire i cristiani nei Paesi musulmani. Ma è sbagliato: l’estremismo e il terrorismo sono fenomeni di natura aggressiva, non reattiva. Giovanni Paolo II condannò la guerra in Irak: e in Irak i cristiani sono massacrati».

Andrà a Messa. Ha paura?
«Purtroppo vivo sotto scorta da 5 anni: andrò blindato anche in chiesa. Ho intitolato un mio libro Vincere la paura: perché l’obiettivo dei terroristi islamici è raggiunto se ci lasciamo sopraffare dalla paura. È questa la loro arma».

Si aspettava critiche?
«Ho messo in conto reazioni violente da parte di alcuni, ma non mi lascio intimidire. È una battaglia di civiltà, che va combattuta e vinta tutti insieme. Altrimenti sarà la fine della nostra civiltà occidentale e dell’Italia come nazione. Ma sono confortato da un fiume di telefonate, messaggini ed email di tantissimi italiani. La maggior parte della gente perbene ha condiviso il mio gesto. È questo che conta».

 

21/03/2008

Bruxelles, Europe, la catastrophe culturelle qui se dessine pour les générations futures

La capitale européenne sera musulmane dans vingt ans. C'est du moins ce qu'affirme une étude publiée la semaine dernière dans le quotidien La Libre Belgique. Près d'un tiers de la population de Bruxelles étant déjà musulmane, indique Olivier Servais, sociologue à l'Université catholique de Louvain, les pratiquants de l'islam devraient, en raison de leur forte natalité, être majoritaires «dans quinze ou vingt ans». Depuis 2001, Mohamed est, chaque année, et de loin, le premier prénom donné aux garçons nés à Bruxelles.

«Il faut relativiser ces chiffres, insiste Mahfoud Romdhani, député socialiste et vice-président du Parlement francophone bruxellois. Les immigrés de pays musulmans ne sont pas tous musulmans ! Moi-même, je suis de culture musulmane, mais agnostique.» Olivier Servais se veut d'ailleurs prudent sur les projections à long terme, Bruxelles subissant des flux de population importants en tant que capitale de l'Union européenne.

Reste, constate La Libre Belgique, que «si leurs parents n'étaient guère pratiquants», pour faciliter l'intégration dans leur pays d'accueil, «les jeunes marquent un retour important vers le fait religieux». Quelque 75 % des musulmans s'estiment aujourd'hui pratiquants. Auteur d'Infiltrée parmi les islamistes radicaux *, la journaliste flamande Hind Fraihi va plus loin : «Les jeunes sont de plus en plus radicalisés, affirme-t-elle. Ils rejettent les valeurs occidentales, même leurs parents s'en inquiètent. À Bruxelles, il existe des îlots, comme Molenbeek, où l'on a parfois du mal à se croire en Belgique…»

Du bazar Tafoukte à la bijouterie Mohammed, les musiques du Maghreb envoûtent le passant. Encombrée de seaux en plastique multicolores, de chaussures de sport et de caftans chatoyants, la ruelle piétonnière du Prado conduit à la mairie de Molenbeek, le quartier marocain de Bruxelles. Presque toutes les femmes sont voilées et les commerçants parlent arabe. «On se sent mieux, ici, qu'en France ou en Espagne, assure Akim, gérant d'un magasin de vêtements. Peut-être parce qu'on est une grande communauté. C'est comme au pays !»

Il y a quelques années, raconte Philippe Moureaux, le bourgmestre PS de Molenbeek, «des musulmans sont venus me trouver : ils voulaient que je sois le “président” de leur nouvelle mosquée…». C'est dire si cet ancien ministre, pourtant agnostique, est bien vu par le «gros tiers» de musulmans parmi ses 83 000 administrés. Création d'un Conseil consultatif des mosquées doté d'allocations de la mairie, ouverture d'un abattoir municipal pendant la fête du sacrifice, présentation d'une liste électorale comprenant une majorité de musulmans… «Ce sont des gestes de respect qui m'ont valu la confiance de cette communauté, explique le bourgmestre. On a été très loin, certains disent trop loin. Mais pour moi, la seule solution, c'est l'ouverture.»

Selon Alain Escada, président de l'association Belgique et chrétienté, «on va d'abandon en abandon». «De plus en plus de cantines introduisent des menus halal aux dépens des chrétiens, déplore-t-il. Les autorités ne font plus leur travail : les politiques, qui, avec une vision à court terme, sont prêts à tout pour séduire un nouvel électorat, mais aussi le clergé, qui met les musulmans et les chrétiens sur un pied d'égalité, alors que c'est loin d'être réciproque : voyez cet archevêque assassiné récemment en Irak !»

Pour l'instant, «l'essentiel de l'islam belge est paisible et familial, souligne Olivier Servais, mais un jour il y aura peut-être une revendication claire d'islam. Je n'exclus pas des explosions sociales.» Des partis communautaristes, redoute-t-il, pourraient capitaliser sur le taux de chômage très élevé à Bruxelles (plus de 20 % de la population), qui frappe notamment la population musulmane.

Jean-François Bastin, un Belge de 65 ans coiffé d'un turban à carreaux et la barbe teinte au henné, s'appelle aujourd'hui Abdullah Abu Abdulaziz Bastin. Converti à l'islam, il a fondé en 2004 le Parti des jeunes musulmans. Abdullah ne serre pas la main des femmes. «C'est tromper Allah, lâche-t-il. C'est aussi tromper celle à qui l'on donne la main, en lui faisant croire que vous êtes égaux. Mais je vous fais un grand sourire !» s'empresse-t-il d'ajouter.

Lui-même clame que les sourires, que certains politiques font aux musulmans ne sont qu'une «instrumentalisation grossière : Il y en a assez de cette sorte de néocolonialisme, s'emporte-t-il. Ils prétendent qu'ils vont nous défendre, et ensuite ils interdisent le foulard à l'école !». Aux dernières élections municipales, le PJM, qui ne se présentait que dans deux quartiers de Bruxelles, a rassemblé moins de 5 000 voix. «Nous pourrions prendre appui sur cette étude pour exiger plus de mosquées visibles, des appels à la prière, des cimetières, des écoles, des maisons de retraite…, s'emballe le converti. Moi je dis aux musulmans : “Perdez cet esprit de colonisé ! Les colons se sont fait bouter hors d'Algérie, c'est peut-être ce qui se passera ici.”» Les immigrés, conclut-il, en ont assez fait, et «même trop» pour s'intégrer : «c'est désormais à la Belgique de s'adapter».

SOURCE: http://www.lefigaro.fr/international/2008/03/21/01003-20080321ARTFIG00068-l-islam-premiere-religiona-bruxelles-dans-vingt-ans.php

Les promoteurs de la sharia preparent l'après-pétrole

RYAD (Reuters) - L'Arabie saoudite envisage de mettre sur pied un fonds souverain de taille modeste, doté de six milliards de dollars (3,9 milliards d'euros), le royaume préférant concentrer ses ressources sur des projets domestiques.

"Nous en sommes au stade de la conception mais le fonds ne sera pas très important. Il disposera de seulement six milliards de dollars environ et sera géré par le fonds d'investissement public", déclare Hamad el-Sayyari, à la tête de l'Agence monétaire de l'Arabie saoudite (SAMA), l'équivalent de la banque centrale, dans une publication de l'Oxford Business Group dont Reuters s'est procuré une copie vendredi.

La question des fonds souverains préoccupe les dirigeants occidentaux, qui se demandent ce que des pays comme la Chine, la Russie ou encore des Etats du Golfe comptent en faire.

L'Autorité d'investissement d'Abou Dhabi (ADIA), piloté par l'émirat d'Abou Dhabi, est considérée comme le plus important fonds souverain du monde avec 800 milliards de dollars gérés.

Dans l'article de l'Oxford Business Group, le patron de la banque centrale saoudienne précise que la priorité du pays est de se "concentrer sur le développement de l'économie nationale, de la diversifier et de créer des emplois".

Le numéro deux de la banque centrale, Mohammed el-Jasser, avait dit en janvier que l'Arabie saoudite, premier exportateur mondial de pétrole et allié des Etats-Unis, qu'un fonds souverain était en préparation.

Des membres de la famille royale et des hommes d'affaires saoudiens ont déjà fait nombre d'investissements à l'étranger.

Andrew Hammond, version française Benoit Van Overstraeten

SOURCE: www.latribune.fr