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14/05/2008

Réligion, pouvoir, totalitarisme

«Je touche en ce livre à des choses grandes et délicates, aux choses religieuses.
J’ai refait le rêve des âges de foi ; je me suis donné l’illusion de vives croyances.
C’eut été trop manquer de sens de l’harmonie que de traiter sans piété ce qui est pieux.
Je porte aux choses saintes un respect sincère.
Je sais qu’il n’est pas de certitude hors de la science.
Mais je sais aussi que les vérités scientifiques ne valent que par les méthodes qui y conduisent et que ces méthodes sont inaccessibles au commun des hommes.
C’est une pensée peu scientifique que de croire que la science puisse un jour remplacer la religion.
Tant que l’homme sucera le lait de la femme, il sera consacré dans le temple et initié à quelque divin mystère.
Il rêvera. Et qu’importe que le rêve mente, s’il est beau ?
N’est-ce pas le destin des hommes d’être plongés dans une illusion perpétuelle ? Et cette illusion n’est-elle pas la condition même de la vie ?».


Parmi ceux qui connaissent son œuvre et sa part active dans le combat en faveur de la séparation entre l’Eglise et l’Etat concrétisée par la loi de 1905, nul ne peut taxer de cléricalisme l’auteur de cet exergue dont l’ensemble des œuvres fut condamné et mis à l’index par décret papal «opera omnia» du 31 mai 1922. Pour ceux qui l’ignoreraient, il s’agit de la préface écrite par Anatole France pour son roman «Thaïs». Ce texte n’en prend que plus de relief et éclaire la réalité de la laïcité telle qu’elle fut comprise par ses promoteurs, mais que d’aucuns considèrent comme incompatible avec la foi spirituelle alors qu’elle en est au contraire la meilleure garante.

La foi, qu’elle soit spirituelle, philosophique ou religieuse relève de l’intimité inviolable de chaque individu, de son «rêve», qui fait de chaque être humain un temple respectable et sacré. Mais dès que les tenants ou les entristes d’une foi font intrusion dans le domaine public, avec pour objectif de propager leur foi, de l’imposer ou de forcer les autres à s’y conformer, adapter, elle sort de l’enceinte sacrée du Temple du «rêve» pour déboucher sur l’espace profane du Forum où elle se heurtera aux autres croyances, aux autres convictions. Elle devient objet de discussion, de critique, de contestation ou d’hostilité et le fait que ses promoteurs s’en plaignent, protestent ou recourent aux tribunaux, relève alors de la plus parfaite «mauvaise foi». De privée, intime et sacrée, la foi devient publique, qualificatif qui la désacralise. Elle devient même objet d’hostilité, de rejet et d’irrespect lorsqu’elle entend imposer son suprématisme qui la placerait au-dessus des lois de la Cité et au-dessus des autres croyances. Elle devient une idéologie politique souvent armée et violente, sachant qu’en matière de religion ou d’idéologie, l’Arène n’est jamais loin du Forum déserté.

À moins de se soumettre sans résistance aux plus intolérants, il ne saurait donc être question de dérogation en faveur de telle ou telle prétendue foi qui n’est que le paravent d’une idéologie d’essence totalitaire. Toute concession, tout «aménagement», toute «discrimination positive» en faveur de l’intolérance équivaudrait à retourner notre meilleure arme, la laïcité en l’occurrence, contre nous-mêmes. Hors du Temple tout est politique, ce qui a pour corollaire qu’à l’intérieur du Temple, tout ce qui, faute d’y être proscrit, touche à la politique par le prêche, discours, détournement du rituel rend ce lieu profane.

A prétendre par son suprématisme dominer le pouvoir temporel, voire économique durant plus de quinze siècles, en interdisant le Forum où, à armes égales et à droits égaux, elle se serait trouvée confrontée à des croyances ayant d’autres vérités ou qui vont à la recherche de la Vérité, l’Eglise qui s’en prétendait la seule détentrice s’était désacralisée. Elle était devenue un pouvoir politique coercitif, idéologique, voire économique et, à éviter le Forum, elle s’était retrouvée dans l’Arène en compétition avec d’autres pouvoirs politiques, idéologiques et économiques. Ce fut finalement la Loi de la Séparation de 1905 qui, chez nous, l’aura ramenée à sa vocation première : la Foi.

On mesure le chemin parcouru depuis cette Séparation en lisant dernièrement l’interview d’un prélat accompagnant le Pape aux Etats-Unis et appelant toutes les religions à se mettre ensemble à la recherche de la Vérité, admettant implicitement un certain relativisme par rapport à la vérité. Combien aura-t-on excommunié ou fait condamner au bûcher par le bras séculier avant d’en arriver là ?

Il est vrai que par delà les critiques, l’Eglise pouvait et peut évoluer sans renier sa foi, puisque ses dérives, ses exactions et ses crimes, commis ou prêtés, ne sont pas dictés par les évangiles mais au contraire, les trahissent. D’où d’incessantes contestations au sein même du christianisme qui ont abouti à la Réforme, avec son appel au «libre examen» qui a ouvert la voie aux Lumières et à la séparation définitive, déjà amorcée par les souverains européens, entre le spirituel représenté par les diverses croyances, mais aussi par l’incroyance religieuse, et le temporel représenté par l’Etat et la Société. Loin d’être une rupture, cette séparation est au contraire un retour aux sources, puisqu’elle est déjà inscrite dans le discours prêté à Jésus : «Mon royaume n’est pas de ce monde» ou le fameux «Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu».

Ce n’est pas trahir la laïcité que de rappeler en toute objectivité le rôle de l’Eglise durant le premier millénaire, à travers ses divers Ordres religieux, dans la restauration et la sauvegarde de la civilisation gréco romaine disloquée par les invasions barbares, dans la «modernisation» de l’agriculture, dans le développement des réseaux scolaires, des hôpitaux, de sorte qu’on ne peut imaginer la civilisation occidentale sans l’apport, certes non exclusif, du christianisme.

Cette évolution de l’Eglise, plus particulièrement durant la seconde moitié du siècle écoulé, annoncerait des jours meilleurs pour l’esprit de tolérance et de respect mutuel si une autre religion, frustrée par plus de cinq siècles de domination occidentale dans les domaines scientifique, intellectuel, artistique, social et politique sur le monde, ne croyait son heure venue pour prendre sa revanche en n’utilisant ses mosquées que «comme rampe de lancement» et ses «minarets comme des baïonnettes pointées contre l’Europe», selon les termes du premier ministre de la république «laïque» turque si pressée de rejoindre l’U.E, sans oublier Boumédienne selon qui les les ventres féconds des femmes musulmanes rendront superflu l’usage de la force pour submerger l’Europe. Alors que le monde occidental a définitivement abandonné l’idée de conquête et stigmatise tout ce qui rappelle le nationalisme, à commencer par l’identité nationale, l’islam combine jusque sur notre propre sol les nationalismes arabe, turc et autres, avec une religion liberticide dont l’émigration favorise l’expansionnisme et les moyens de pression. Certes, tous les musulmans installés en Europe ne partagent pas forcément, loin s’en faut, ces objectifs totalitaires. Ceux qui se contentent de pratiquer paisiblement leur religion dans leurs foyer et dans les mosquées sont probablement majoritaires. Nous pouvons «porter aux choses saintes (aux yeux des croyants sincères) un respect sincère», sans être tenus pour autant de les ressentir comme saintes, mais ce sont toujours les minorités qui mènent le monde avec l’art de prendre les «masses» en otage.


En s’imposant comme détentrice exclusive de LA Vérité, en prétendant interdire toute critique, toute contestation touchant à ses dogmes, à ses mœurs, à ses méthodes, en recourant aux pressions, au chantage, à l’intimidation, voire à la terreur, l’Islam sorti de son Temple, n’est plus qu’une idéologie totalitaire au milieu de l’Arène que nous sommes en droit de brocarder ou contraints de combattre sous peine de disparaître. N’en déplaise au grand patronat vénal et à nos politiciens carriéristes à courte vue qui déroulent le tapis rouge* sous les pieds de ceux qui veulent nous dominer, c’est en toute légitimité qu’il convient de «traiter sans piété» ce qui n’a plus rien à voir avec la piété ni avec les «choses saintes».

© André Dufour pour LibertyVox

29/04/2008

Gli italiani non vogliono moschee!!!

ROMA - Due milioni e quattrocentomila. È il numero degli stranieri residenti in Italia con un regolare permesso di soggiorno ( 129.000 in più rispetto all'anno precedente): oltre l'88% di loro vive al Centro-Nord, ben un quarto in Lombardia. Sono questi alcuni dei dati contenuti nel primo Rapporto del ministero dell'Interno sull'immigrazione in Italia curato da Marzio Barbagli e presentato dal ministro uscente Giuliano Amato. Il nostro Paese è nelle retrovie in Europa per numero di stranieri in rapporto al totale dei residenti (sono il 5%). Ma c'è una netta differenza, secondo quanto emerge dallo studio, tra il Centro-Nord, dove gli immigrati rappresentano il 6,8% della popolazione ed il Sud, dove la quota di stranieri si ferma all'1,6%.

IMMIGRATI PIÙ GIOVANI DEGLI ITALIANI - Tra gli stranieri prevalgono i minori e le persone in età attiva e riproduttiva. L'età media è di 30,4 anni, inferiore a quella dei residenti complessivi (42,3 anni). Quasi un quarto degli stranieri residenti in Italia è minorenne. Inoltre, un immigrato regolare su due ha tra i 18 e i 39 anni, contro il 29,2% della popolazione totale nella stessa classe di età.

ROMENI IN AUMENTO - Circa i Paesi di provenienza degli immigrati, c'è da segnalare un calo di marocchini, tunisini e filippini, a fronte di un aumento di albanesi e cinesi. A partire dalla seconda metà degli anni '90 hanno cominciato a guadagnare posizioni anche i romeni che al primo gennaio 2007 sono una delle comunità più numerose (278.000 permessi), subito dopo quella albanese (280.000). Incrementi straordinari sono stati poi registrati per ucraini (in quattro anni da 12.730 a 120.070) e moldavi (da 6.974 a 55.803): sono soprattutto donne.

IRREGOLARI SOPRATTUTTO DA EST EUROPA - Un capitolo a parte del dossier del Viminale è dedicata agli immigrati irregolari, categoria nella quale coesistono tipi assai diversi di stranieri: ci sono quelli che entrano legalmente, ma poi rimangono oltre i tempi consentiti; quelli che entrano illegalmente; quelli che entrano per l'azione delle organizzazioni dedite al traffico di esseri umani; infine, parzialmente sovrapposta alla precedente, c'è una forma di immigrazione illegale con scopi direttamente criminali, o per sfuggire a indagini o arresti al Paese di origine. Sono particolarmente elevate le presenze irregolari dall'Europa dell'Est, in particolare Romania e Ucraina.

DIFFIDENZA VERSO GLI ISLAMICI - Interessanti anche i dati contenuti dalla seconda ricerca dell'Osservatorio sociale sulle immigrazioni realizzata da Makno & consulting: ne emerge un aumento della diffidenza degli italiani verso gli immigrati. Quelli islamici, in particolare, sono ritenuti problematici: quasi un italiano su tre è contrario alla costruzione di moschee sul suolo nazionale, mentre il contenimento/regolazione dell'immigrazione si configura come uno dei dieci principali problemi del Paese. L'indagine - presentata al Viminale - ha coinvolto 1.000 cittadini italiani e 1.000 immigrati.


29 aprile 2008  www.corriere.it

21/04/2008

Etat d'Israel: une violation du "droit sacré" islamique!

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Pire encore: une profanation pour la doctrine impérialiste mahométaine!

Et vous, vous croyez qu'il s'agit d'un problème de frontières.....

http://www.leturbannoir.com/la_profanation_d_israel_selon...

 

Encore René Guenon, dans le genre néo-nazillons euro-musulmans:

"La déviation moderne ... doit nécessairement répondre à un "plan" bien arrêté, et conscient tout au moins chez ceux qui dirigent cette "guerre occulte" contre tout ce qui présente un caractère traditionnel, intellectuellement ou socialement. Seulement, quand il s'agit de rechercher les "responsabilités", nous avons bien des réserves à faire ; la chose n'est d'ailleurs pas si simple ni si facile, il faut bien le reconnaître, puisque, par définition même, ce dont il s'agit ne se montre pas au dehors, et que les pseudo-dirigeants apparents n'en sont que les instruments plus ou moins inconscients. En tout cas, il y a ici une tendance à exagérer considérablement le rôle attribué aux Juifs, jusqu'à supposer que ce sont eux seuls qui en définitive mènent le monde, et sans faire à leur sujet certaines distinctions nécessaires : comment ne s'aperçoit-on pas, par exemple, que ceux qui prennent une part active à certains événements ne sont que des Juifs entièrement détachés de leur propre tradition et qui, comme il arrive toujours en pareil cas, n'ont guère gardé que les défauts de leur race et les mauvais côtés de sa mentalité particulière."

René Guénon, cité in La Papauté contre l'Islam 

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Et voici la position de Claudio Mutti, nazifasciste italien notoire converti à l'islam:
Dans un article récemment mis en ligne (« Palestine et Tradition, notre solution »), Alexandre Douguine a énoncé un principe fondamental du modèle eurasiste : un peuple, revenant à ses propres racines et à sa propre tradition, respecte les autres peuples qui a leur tour, par ricochet, acceptent le modèle traditionnel et leur passé. Il s’agit d’un principe qui, comme le remarque Douguine, constitue la base d’une approche traditionnelle des rapports entre des communautés de culture, de religion et d’ethnie différentes.

Une politique guénonienne

Concernant l’adjectif traditionnel, il n’est pas superflu d’écrire qu’Alexandre Douguine en use dans une acception particulière qui est celle de René Guénon et de tous les auteurs ayant été inspirés par son œuvre

Dans le cas particulier du conflit entre les sionistes et les Palestiniens, Douguine affirme que la proposition eurasiste doit être considérée comme l’alternative à celle des Américains. Pour lui la solution ne se trouve pas dans la laïcité mais dans un principe rassembleur résumé en ces mots : « La Tradition, notre solution ».

Pour notre part, nous pouvons observer que la validité de cette position est confirmée par l’expérience historique : en Palestine, les diverses communautés traditionnelles ont pu cohabiter de manière banale et pacifique tant que le territoire palestinien et sa population ont été sous la coupe d’une autorité traditionnelle, c’est-à-dire tout d’abord le califat omayyade puis abbasside, puis ensuite l’Empire ottoman.

Les choses ont radicalement changées suite à la prise de contrôle de la Palestine par une organisation criminelle internationale. Avec la complicité de l’impérialisme, elle y a fait affluer des groupes successifs d’immigrants, constituant l’Etat d’Israël, une tête de pont néocolonialiste qui, depuis plus d’un demi-siècle plonge le Proche-Orient dans la guerre et le terrorisme.

Les eurasistes, qui, plus que tout autres, ont a cœur la paix et la liberté, dénoncent le caractère illégitime, maffieux, agressif et anti-eurasiatique de l’entité sioniste instaurée en Palestine. Cohérents avec nous mêmes, nous soutenons toutes les forces qui, en Palestine et dans le monde arabe, ainsi que dans la communauté musulmane, veulent restituer le pays à ses légitimes propriétaires. Partisans du droit de toutes les communautés ethniques et religieuses à vivre ensemble de manière juste et pacifique, les eurasistes sont, de ce fait, opposés à l’existence du régime criminel sioniste, fondé sur un présupposé de domination raciale et religieuse qu’un groupe (celui des envahisseurs sionistes) aurait le droit d’exercer sur la population autochtone.

La position du judaïsme orthodoxe

Le fait que celle-ci soit en partie musulmane et en partie chrétienne, ne doit pas faire oublier qu’avant l’occupation sioniste, elle cohabitait harmonieusement avec une petite communauté juive, présente depuis de nombreux siècles sur le sol palestinien. Mais il s’agissait de juifs profondément enracinés dans leur tradition. Ceci était possible car jamais le judaïsme traditionnel n’a pensé fonder un Etat juif en Palestine. Les textes sacrés du judaïsme parlent bien de la fin de l’exil, mais dans les temps messianiques. Selon les rabbins, le retour en Terre sainte ne se produira que quand Dieu le décidera et non quand les juifs voudront mettre fin à leur exil. Pour eux, les textes sacrés interdisent aux juifs de se rebeller contre leurs nations-hôtes, même quand leurs souffrances sont atroces. Ceci explique l’intransigeance des rabbins d’Europe orientale et centrale face au sionisme, même à l’époque du III° Reich (1).

Cette position est parfaitement compatible avec les croyances des deux religions pratiquées en Palestine : l’islam et le christianisme. A l’encontre, le sionisme est non seulement incompatible avec l’islam et le christianisme, mais aussi avec le judaïsme traditionnel. Dans une perspective juive orthodoxe, en effet, l’Etat d’Israël n’est rien d’autre qu’une contrefaçon parodique du règne du Messie et le sionisme est un phénomène profondément antitraditionnel, de nature profane et profanatrice.

Ainsi, un authentique juif religieux s’est exprimé, concernant l’entité sioniste, en ces termes : « Aujourd’hui, 5 Iyar, anniversaire de la fondation de l’Etat d’Israël, né du péché et de l’iniquité du monde occidental (…), nous les Neturei Qarta nous jeûnons et nous faisons pénitence (…) l’Etat d’Israël, quand il a été déclaré souverain, a détrôné l’Eternel. » (2)

Les Neturei Qarta (quatre cents familles résident à Jérusalem et un grand nombre vivent dans une diaspora qui est surtout importante en Grande Bretagne et aux Etats-Unis), ont envoyé une délégation à Téhéran pour féliciter le président Ahmadinejad après les propos qu’il a tenu concernant l’entité sioniste. Peu de temps après, quatorze rabbins appartenant à ce groupe – ayant à leur tête Moshe Hirsch qui fut le conseiller d’Arafat pour les « affaires juives » - se sont exprimés devant le Parlement palestinien qui leur a réservé un accueil chaleureux. « Nous sommes, ont-ils dit, les véritables juifs et nous sommes venu rencontrer le Conseil législatif palestinien pour proclamer à la face du monde notre soutien au Hamas »

Ceux qui veulent analyser le problème posé par Israël sur la base des principes énoncés par Alexandre Douguine (« La Tradition, notre solution »), doivent être cohérents et tenir compte du refus du sionisme exprimé de manière unanime par l’orthodoxie musulmane, chrétienne et juive. Comme l’a écrit le célèbre guénonien Charles-André Gilis : « Pour tout esprit traditionnel, la seule position légitime, fondée sur la vérité et le droit, consiste à refuser toute reconnaissance de l’Etat d’Israël, quelque soit le prix à payer pour ce refus. Le premier devoir d’un juif orthodoxe, d’un chrétien ou d’un musulman est de ne pas reconnaître l’Etat hébreux. »

Decalogo (ideale) dell'immigrazione in Australia

Non sono contrario all´immigrazione e non ho niente contro coloro che
cercano una vita migliore venendo in Australia.
Tuttavia ci sono questioni che coloro che recentemente sono arrivati nel
nostro paese e, a quanto sembra, anche qualcuno dei nostri concittadini nati
qui, devono capire.
L´idea che l´Australia deve essere una comunità multiculturale è servita
soltanto a dissolvere la nostra sovranità ed il sentimento di identità
nazionale.
Come australiani, abbiamo la nostra cultura, la nostra società, la nostra
lingua ed il nostro modo di vivere.
Questa cultura è nata e cresciuta durante più di due secoli di lotte,
processi e vittorie da parte dei milioni di uomini e donne che hanno cercato
la libertà di questo paese.
NOI PARLIAMO L'INGLESE.
Non il libanese, l´arabo, il cinese, il giapponese, il russo o qualsiasi
altra lingua.
Perciò, se desiderate far parte della nostra società, imparate la lingua!
La maggioranza degli australiani crede in Dio.
Non si tratta soltanto di un affare privato di qualche cristiano
fondamentalista di destra, ma vi è un dato di fatto certo ed
incontrovertibile: uomini e donne cristiani hanno fondato questa nazione su
principi cristiani, ed è chiaramente documentato nella nostra storia e
dovrebbe essere scritto sui muri delle nostre scuole.
Se il nostro Dio vi offende, allora vi consiglio di prendere in
considerazione la decisione di scegliere un'altra parte del mondo per
mettere su casa, perché Dio è parte della nostra cultura.
Accetteremo le vostre opinioni religiose, e non vi faremo domande, però
daremo per scontato che anche voi accettiate le nostre e cercherete di
vivere in pace ed armonia con noi.
Se la Croce vi offende, o vi molesta, o non vi piace, allora dovrete pensare
seriamente di andarvene da qualche altra parte.
Siamo orgogliosi della nostra cultura e non pensiamo minimamente di
cambiarla, ed i problemi del vostro paese di origine non devono essere
trasferiti sul nostro.
Cercate di capire che potete praticare la vostra cultura, ma non dovete
assolutamente obbligare gli altri a farlo.
Questo è il nostro paese, la nostra terra, il nostro modo di vivere vi
offriamo la possibilità di viverci al meglio.
Ma se voi cominciate a lamentarvi, a piagnucolare, e non accettate la nostra
bandiera, il nostro giuramento, i nostri impegni, le nostre credenze
cristiane, o il nostro modo di vivere, vi dico con la massima franchezza
che potete far uso di questa nostra grande libertà di cui godiamo in
Australia: IL DIRITTO DI ANDARVENE.
Se non siete felici qui, allora andatevene.
Nessuno vi ha obbligato a venire nel nostro paese.
Voi avete chiesto di vivere qui: ed allora accettate il paese che avete
scelto.
Se non lo fate, andatevene!Vi abbiamo accolto aprendo le porte del nostro paese; se non volete essere
cittadini come tutti in questo paese, allora tornate al paese da cui siete
partiti!

QUESTO E' IL DOVERE DI OGNI NAZIONE.
QUESTO E' IL DOVERE DI OGNI IMMIGRANTE.

dichiarazione di Peter Costello (ex ministro del tesoro dell'Australia)

Le but de l'impérialisme musulman:la conquête du Monde!

Continuez de croîre au Père Noël...

CLICK:http://www.pointdebasculecanada.ca/spip.php?article363

11/04/2008

Fitna: un court-métrage qui en dit...long!

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N'oubliez pas de le visionner et d'en parler autour de vous:

http://www.pointdebasculecanada.ca/spip.php?article338

Le coran c'est cela!

Voici le commentaire très pertinent de nos amis de http://grouik-grouik.org/:

"La montée du Parti National-Socialiste (nazi) du chancelier Hitler était la plus grande menace contre la paix dans le monde à la fin de la première moitié du XXème siècle.
La montée de la Secte Soumission (islam) du "prophète" (pretendu tel NDLR) Mahomet est la plus grande menace contre la paix dans le monde au début de cette première moitié du XXIème siècle.
Charlie Chaplin a lu le livre de Hitler, Mein Kampf ("Mon Combat"), et comparé à ce que les nazis faisaient effectivement, non seulement dans leur pays d'origine (l'Allemagne) mais aussi à l'extérieur de celui-ci, en Europe, il comprit que les nazis appliquaient tout bonnement le projet de Hitler pour l'humanité. Un projet clairement exposé noir sur blanc dans son livre. Un projet qui allait de manière évidente plonger la planète entière dans la guerre.
Geert Wilders a lu le livre de Mahomet, Al Coran ("La Récitation"), et comparé à ce que les musulmans font effectivement, non seulement dans leur pays d'origine (l'Arabie saoudite) mais aussi à l'extérieur de celui-ci, en Europe, il a compris que les musulmans appliquent tout bonnement le projet de Mahomet pour l'humanité. Un projet clairement exposé noir sur blanc dans son livre. Un projet qui va de manière évidente plonger la planète entière dans la guerre.
Charlie Chaplin a fait un film pour alerter le monde : Le Dictateur.
Geert Wilders a fait un film pour alerter le monde : Fitna.
Tant Chaplin que Wilders ont été confrontés EXACTEMENT aux mêmes réactions de la part d'EXACTEMENT les mêmes personnes".

06/04/2008

Notre Dame de Lorette: à qui profite le crime?

A la suite de l'acte ignoble, lâche, et stupide de la profanation des tombes des soldats musulmans au cimitière militaire de Notre Dame de Lorette, voici que le ténors de l'islamisation de la France en profitent pour semer le trouble et relancer les tentatives de museler l'opinion publique.

Commençons par notre Nicolas national qui declare:  «Cet acte relève du racisme le plus inadmissible qui soit et le président de la République partage la douleur de toute la communauté musulmane de France» .

Racisme dit-il ? Quel racisme?

Est-ce que l'islam definit une race? (même si Mahomet proclame la supériorité de la "race" arabe!)

Est-ce que tous les soldats de confession musulmane tombés en 14/18 faisaient partie d'une même "race" ou étaient-ils originaires du même Pays (Sénégal, Mauritanie, Algérie, Maroc...?)

A la rigueur, et avec quelques nuances, on peut dire que l'anti-sémitisme est "raciste" , le judaïsme se transmettant généralement par filiation, donc par voie de sang.

Mais si la profanation de tombes chrétiennes n'est pas un acte raciste mais simplément un acte criminel, il en est tout de même pour l'islam!

Notez comme notre Président souligne le caractère "communautaire" des musulmans de France, bien que parfois cette expression soit utilisée à tort et à travers.

Ce qui banalise encore un peu plus l'idée que nous ne sommes plus un seul Peuple uni par une même culture, mais un ensemble de "communautés" qui se cotoient et qui s'ignorent.

Mais la cerise sur le gateau vient de Moulud Aounit, le président du MRAP.

Cet individu, grand ami de Tarik Ramadan,  président d'un Mouvement financé avec l'argent du contribuable, et  qui avait entre autre refusé de participer au defilé organisé en memoire d'Ilan Halimi, sous différents prétextes, en a profité sur BFM pour pointer du doigt l'"islamophobie".

Par analogie, alors que (presque) tout le monde critique et condamne le nazisme, est-ce qu'il y a beaucoup de profanations de cimitières militaires allemands?

Et combien même il y en aurait, serait-ce une raison pour dedouaner le nazisme?

Ainsi, en faisant un amalgame sordide et malhonnête entre un fait criminel et le droit fondamental de tout homme libre de critiquer toute réligion, idéologie, parti politique, etc, il a bien entendu demandé au pouvoirs publiques de proceder à un ennième tour de vis du baillonnement de l'opinion publique afin que l'oeuvre d'islamisation de la France et à fortiori de l'Europe puisse se poursuivre sans aucune entrave et que la vérité sur l'idéologie violente et totalitaire contenue et colportée par le coran ne soit pas devoilé au grand publique avant que les rapports de force entre la "communauté musulmane" et les "autres" ne changent... 

Je prends le pari qu'il sera entendu par notre Nicolas national.

26/03/2008

Le "parti d'allah" s'installe en France!

A tous ceux qui ne voient rien venir, attendez encore un peu......

A bon entendeur...salut!

POWERPOINT:

Presentation PMF.ppt 

 SANS AUTRE COMMENTAIRE

25/03/2008

Pour en finir avec le terme islamophobie

1390306665.jpgL’équation entre islamophobie et racisme est malhonnête. La peur de l’islam n’est pas la même chose que la haine de tous les musulmans. On peut craindre l’islam, à tort ou à raison, et n’avoir aucun préjugé contre l’ensemble des musulmans, et encore moins être raciste. Si la crainte d’une idéologie rend quelqu’un raciste, tous ceux qui craignent le conservatisme ou le libéralisme doivent être considérés racistes. - Dennis Prager
Nous vous suggérons de lire aussi Pour en finir avec le mot "islamophobie" - par le belge Jean Thirion. Des deux côtés de l’Atlantique, on s’insurge contre cette fraude intellectuelle qui fait l’amalgame entre critique légitime d’une religion et racisme dans le but de limiter la liberté d’expression, et qui nuit à la lutte contre le véritable racisme.
Lisez aussi notre article Le rapport de l’Observatoire de l’islamophobie - faux diagnostic, mauvais traitement. Nous y proposons un ensemble de mesures dont nous garantissons qu’elles élimineront définitivement toute peur de l’islam.
Traduction de Why ’Islamophobia’ is a brilliant term, par Denis Prager, WorldNetDaily Commentary, le 31 juillet 2007
Qu’est-ce que l’antisémitisme, le racisme et l’islamophobie ont en commun ?
En fait, rien.
Mais selon des groupes islamistes, les médias occidentaux et l’ONU, ils ont tout en commun. Les antisémites détestent tous les juifs, les racistes détestent tous les membres d’une autre race, et les islamophobes détestent tous les musulmans.
Celui qui a inventé le terme « islamophobie » est tout à fait astucieux. Notez le tour de passe-passe intellectuelle ici. Le terme n’est pas « musulmano-phobie » ou « anti-musulman », c’est islamo-phobie - la peur de l’islam - et pourtant, la peur de l’islam n’est pas du tout la même chose que la haine de tous les musulmans. On peut craindre l’islam, à tort ou à raison, ou des aspects de l’islam, et n’avoir absolument aucun préjugé contre l’ensemble des musulmans, et encore moins être raciste.
L’équation entre islamophobie et racisme est particulièrement malhonnête. Il y a des musulmans de toutes les races, et l’islam n’a rien à voir avec la race. Néanmoins, les principaux médias occidentaux, des groupes islamistes qui se disent des Groupes musulmans de défense des libertés civiles et diverses organisations occidentales déclarent à maintes reprises que l’islamophobie est du racisme.
Pour ne citer que trois des innombrables exemples : The Guardian a publié un éditorial intitulé, « Islamophobia should be as unacceptable as racism ». L’Union européenne a créé l’Observatoire européen des phénomènes racistes et xénophobes, et la B’nai B’rith Anti-Defamation Commission of Australia a fait remarquer que « les musulmans ont aussi été la cible de racisme en Australie, souvent désigné sous l’appellation « islamophobie ».
Même en admettant qu’il y a des gens qui ont peur de l’islam, quel est le lien avec le racisme ? Si la crainte d’une idéologie rend quelqu’un raciste, tous ceux qui craignent le conservatisme ou le libéralisme doivent être considérés racistes.
Bien sûr, d’aucuns pourraient soutenir que le conservatisme et le libéralisme sont des idées, alors que l’islam est une religion, et qu’on peut attaquer des idées mais pas des religions. Il est toutefois tout à fait insultant pour les religions de nier qu’elles sont des idées. Les religions sont certainement plus que des idées – ce sont des systèmes de croyances théologiques - mais elles sont aussi des idées sur la manière dont la société devrait fonctionner, au même titre que le libéralisme et le conservatisme. Par conséquent, l’islam, le christianisme, le judaïsme et le bouddhisme devraient tout autant être l’objet de critiques que le conservatisme ou le libéralisme.
Toutefois, la seule religion dont l’Occident permet la critique est le christianisme. Les gens écrivent des livres, donnent des conférences et des séminaires sur la fausseté des croyances chrétiennes ou les antécédents immoraux du christianisme, et pourtant nul ne les accuse de racisme ou de bigoterie, et encore moins ne les agresse physiquement. Le chef de l’Anti-Defamation League a déclaré que les chrétiens sont la plus grande menace pour l’Amérique d’aujourd’hui, et nul ne l’a accusé de racisme ou de christianophobie.
Sa déclaration peut être une expression d’hystérie et d’ignorance, mais pas de racisme. Mais si l’on dit que l’islam ne semble pas compatible avec la démocratie ou que le traitement islamique de la femme est inférieur à celui de l’Occident, il ou elle sera étiqueté comme raciste islamophobe.
On pourrait contrer que calomnier les gens qui critiquent n’est pas seulement vrai de ceux qui critiquent l’islam, c’est aussi vrai de ceux qui critiquent Israël – ils seraient antisémites - et l’Amérique – ils ne seraient pas « patriotiques ». Ni l’un ni l’autre n’est véridique. Ce sont, et j’utilise ce mot rarement, des mensonges.
Nul n’est étiqueté antisémite simplement pour avoir critiqué Israël. Les gens qui sont identifiés comme antisémites sont ceux qui nient à Israël le droit d’exister, ceux qui se rangent aux côtés de ceux qui veulent l’exterminer, ou ceux qui veulent singulariser l’État juif par rapport à toutes les autres nations du monde pour des critiques que la plupart des autres pays méritent beaucoup plus.
Et nulle personne douée de raison n’a jamais accusé quelqu’un de manquer de patriotisme pour avoir simplement critiqué les États-Unis. La sénateur Hillary Clinton a allégué lors d’un débat présidentiel que le Département de la défense l’avait accusée de manquer de patriotisme pour avoir demandé si le Département avait un plan pour retirer les troupes américaines d’Irak. Pourtant, non seulement le terme « patriotisme » n’a pas été utilisé dans la réponse à la sénateur, on n’y a même pas fait allusion.
Le fait demeure que le terme « islamophobie » a un seul but - réprimer toute critique, légitime ou non, de l’islam. Et compte tenu de la lâcheté des médias occidentaux et de la collusion de la gauche dans la censure de ces critiques (tout en s’en donnant à cœur joie contre le christianisme et les chrétiens), ça marche !

source: www.pointdebascule.ca

Magdi ovvero l'abbandono del corano, radice del male

Milano - Ora è Magdi Cristiano Allam, ed è una svolta «radicale e definitiva». La conversione è rottura dei ponti con il passato: «Quando credevo che potesse esistere un islam moderato». Scrittore e giornalista, vicedirettore ad personam del Corriere della Sera, Magdi Allam è diventato cattolico la notte di Pasqua, quando Benedetto XVI l’ha battezzato con le sue mani in san Pietro.

Come è cambiata la sua vita da sabato?
«È cambiata la gioia interiore che provo dentro di me, il senso di assoluta sintonia fra i valori in cui ho sempre creduto e il contesto spirituale, culturale e sociale del cattolicesimo a cui ho aderito. Mi sento forte e determinato nel mio percorso per affermare la verità, la vita e la libertà».

A quali valori si riferisce?
«Quelli assoluti, universali, che rappresentano l’essenza della nostra umanità e che devono essere la base inconfutabile del dialogo».

Un esempio?
«Se il dialogo si limita a una dissertazione su ciò che dicono il Corano, il Vangelo o l’Antico Testamento, o a una verifica se il Dio di una religione corrisponda a quello delle altre, allora non si potrà realizzare alcuna civiltà comune dell’uomo. La grandezza di Benedetto XVI è quella di aver affermato che, se parti dai valori inconfutabili che sono l’essenza della nostra umanità e ti accerti che su tali principi ci sia piena sintonia, allora è possibile avviare un percorso di vero riavvicinamento fra culture e religioni diverse».
Nella lettera al Corriere parla di una svolta radicale e definitiva.

Rispetto a che cosa?
«Rispetto a un passato dove ho immaginato che ci potesse essere un islam moderato. E in cui credevo si dovesse difendere a tutti i costi una realtà nella sua essenza dottrinale e teologica. Ma ora ho definitivamente rotto i ponti con l’islam e con ciò che costituisce».

In che senso?
«Oggi estremismo e terrorismo rappresentano la prima emergenza internazionale e la più grave minaccia alla sicurezza nazionale. Ma penso che l’estremismo si alimenti di una sostanziale ambiguità insita nel Corano e nell’azione concreta svolta da Maometto».

Perciò ha scritto che l’islam è «fisiologicamente violento»?
«Il fatto che le efferatezze e le nefandezze dei terroristi trovino una legittimità islamica e coranica obbliga ad approfondire il discorso sulla radice del male. Così ho toccato con mano una realtà incompatibile con quei valori che considero non negoziabili».

Quando è cominciato il percorso di avvicinamento al cattolicesimo?
«Sul piano della conoscenza quando avevo 4 anni, al Cairo. Mia madre decise di affidare la mia educazione alle suore comboniane: lì frequentai asilo ed elementari. Alle medie e al liceo studiai dai salesiani dell’istituto Don Bosco. Ho vissuto in collegio: non ho soltanto studiato la Bibbia, ho sperimentato la convivenza con religiosi cattolici e con ragazzi italiani cattolici. E ho apprezzato la testimonianza di chi, attraverso le opere che mirano al bene comune, attesta la propria fede».

Sua madre era religiosa?
«Sì, musulmana praticante. Scelse le suore perché credeva che i valori fossero fondamentali. Poi se ne pentì un po’. Perché non ho mai condiviso un certo zelo nel praticare l’islam, ho sempre avuto molta autonomia. È così che mi sono reso conto che il cattolicesimo corrisponde perfettamente ai valori che albergano in me».

Quando è arrivata la svolta?
«Cinque anni fa, quando mi sono ritrovato costretto a vivere con la scorta per le minacce degli estremisti. E questo nonostante il mio impegno per diffondere in Italia un islam moderato. Ma questa azione si è rivelata sterile e quelle stesse persone che ritenevo moderate non lo erano affatto: mi sono dovuto ricredere».

La sua conversione è una sconfitta dell’islam moderato?
«Non si può parlare di islam moderato ma, piuttosto, di musulmani moderati. Il dialogo è possibile solo con chi, in partenza, aderisce ai valori assoluti. Primo fra tutti la sacralità della vita. È il principio fondamentale: ma la vita è oltraggiata e vilipesa al punto che, per alcuni, come i terroristi suicidi, la massima spiritualità cui ambire è la morte».

Che altro ha influito sulla sua conversione?
«Negli ultimi anni ho incontrato molte persone cattoliche di buona volontà. In Comunione e liberazione, in religiosi semplici di grande spiritualità, come suor Maria Gloria Riva e don Gabriele Mangiarotti. Ma il ruolo primario l’ha avuto il Papa, Benedetto XVI».

Perché?
«Mi ha convinto della bontà di una religione fondata sull’indissolubilità di fede e ragione. Ha detto che la base per accreditare una religione come vera è l’accettazione dei diritti fondamentali della persona, la sacralità della vita, la libertà di scelta, la parità fra uomo e donna».

Difese il Papa già dopo il discorso di Ratisbona nel 2006.
«Sono orgoglioso di averlo difeso, da musulmano. E non l’ho fatto solo per il diritto formale alla libertà di espressione: l’ho sostenuto anche nel merito della sua analisi sull’espansione dell’islam».

Il cammino è stato lungo, ma a un certo punto si sarà detto: «Mi converto». Quando?
«Circa un anno fa. Mi sono confidato con monsignor Rino Fisichella, che mi ha seguito nel mio percorso. Un lungo tragitto che ha trovato il culmine sabato sera».

Essere battezzato dal Papa non è da tutti. Che cosa si prova?
«Un’emozione fortissima. Sono rimasto teso per tutta la cerimonia. Lo considero il dono più grande che la vita potesse riservarmi».

E le polemiche?
«In Italia esistono alcune migliaia di convertiti dal cristianesimo all’islam, e nessuno li ha mai condannati o minacciati. Viceversa, se un musulmano si converte succede il finimondo ed è condannato a morte per apostasia. In Italia ci sono migliaia di convertiti che vivono la loro fede in segreto, per paura di non essere tutelati. Mi sono convertito pubblicamente per dire a queste persone: uscite dalle catacombe, vivete in modo chiaro la vostra fede. Non abbiate paura».

Ha detto che la Chiesa ha paura ad accogliere pubblicamente i convertiti: perché?
«La Chiesa teme di non poterli tutelare. E per le rappresaglie che possono subire i cristiani nei Paesi musulmani. Ma è sbagliato: l’estremismo e il terrorismo sono fenomeni di natura aggressiva, non reattiva. Giovanni Paolo II condannò la guerra in Irak: e in Irak i cristiani sono massacrati».

Andrà a Messa. Ha paura?
«Purtroppo vivo sotto scorta da 5 anni: andrò blindato anche in chiesa. Ho intitolato un mio libro Vincere la paura: perché l’obiettivo dei terroristi islamici è raggiunto se ci lasciamo sopraffare dalla paura. È questa la loro arma».

Si aspettava critiche?
«Ho messo in conto reazioni violente da parte di alcuni, ma non mi lascio intimidire. È una battaglia di civiltà, che va combattuta e vinta tutti insieme. Altrimenti sarà la fine della nostra civiltà occidentale e dell’Italia come nazione. Ma sono confortato da un fiume di telefonate, messaggini ed email di tantissimi italiani. La maggior parte della gente perbene ha condiviso il mio gesto. È questo che conta».