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29/04/2021

Comment traiter la vermine islamiste?

Encore une pauvre femme victime de la schizophrénie mahométane et voila les têtes bien pensantes du Gouvernement qui se tracassent à trouver des nouvelles modalités de surveillance, de prévention, etc

En réalité rien de tout cela ne pourra marcher car on ne fait pas barrière à l'irrationnel avec le "rationnel"

Il faut donc descendre sur leur terrain, transgresser leurs interdits, s’asseoir sur nos soit disant droits de l'homme qui ne sont rien d'autre que nos droits bafoués par ceux qui ne les respectent pas

Transgresser leurs interdit cela signifie leur faire subir ce qu'il doivent à tout prix éviter pour accéder au paradis du Pédophile Mahomet:

Deux règles:

1   Il ne faut plus rendre les corps des terroristes tués, il faut les incinérer d'office et disperser les cendres dans des terrains vagues, car le Pédophile veut qu'on lave et qu'on embaume les corps avant de les enterrer avec la tête vers la Mecque. Donc l'accès aux vierges et aux rivières de miel serait compromis 

2   Il faut étudier toute sorte de rétorsions (raisonnables) envers la famille, surtout les parents, car le Pédophile a dit qu'il ne faut pas créer des problèmes à ses parents et à ses proches. Donc saisie des biens de famille pour indemnisation des victimes et expulsion des parents étrangers sans sommation

Rien que l'application stricte et constante de ces 2 règles permettrait de diviser la vermine islamiste par 10!!

Seul le résultat compte et seuls les droits des innocents doivent être préservés!!

16/03/2021

Les beaux Pays des droits de l'homme

À Madagascar, c’est une courte vidéo qui n’arrête pas de tourner sur les réseaux sociaux, depuis ce week-end. Il s’agit de l’inhumation d’une jeune travailleuse domestique dans le cimetière pour non-musulman de Jubai en Arabie Saoudite. Le corps de la jeune femme, enveloppé dans un simple drap blanc, est mis en terre à l’aide d’un bulldozer. Des images qui ont suscité émoi et indignation chez une population très respectueuse des rites funéraires et qui relancent une nouvelle fois le débat sur la migration -interdite depuis 2013- de ces travailleuses dans les pays du Golfe.

Avec notre correspondante à AntananarivoSarah Tétaud

La vidéo, filmée par une Malgache, dure un peu plus d’une minute. Sur un terrain de terre qui s’étend à perte de vue, un engin de chantier s’attèle à recouvrir de terre un trou au fond duquel a été déposé la dépouille. On y voit plusieurs femmes vêtues du tchador noir, filmant elles-aussi la scène en pleurs. « Arrête, arrête, calme toi, relève toi, il y a plein de poussière », dit la femme qui filme à celle effondrée, à côté d’elle.

Nous sommes le 11 mars. Ces travailleuses malgaches viennent d’assister à l’inhumation du corps de leur compatriote. La défunte, originaire de Sambava, dans le nord de Madagascar, est décédée en septembre dernier, d’une mort brutale, alors qu’elle venait de rompre son contrat d’employée de maison. Faute d’argent, sa famille n’a pas réussi à faire rapatrier son corps sur la Grande Île.

Au moins 500 Malgaches en Arabie saoudite

Après la diffusion de la vidéo, la réaction au pays a été immédiate. Mais pour l’agence onusienne de l’Organisation internationale du travail (OIT) et Noémie Razafimandimby l’administratrice nationale du projet Reframe visant à améliorer le cadre de recrutement des travailleurs migrants, s’insurger ne suffit plus : « Ca choque la société, mais le problème reste le même : les filles continuent à partir et à chercher par tous les moyens, parfois, à quitter leur village pour rejoindre ces pays-là. Et ça restera la même situation tant que des mesures n’auront pas été prises pour présenter des alternatives à ces femmes qui souhaitent aujourd’hui migrer et espèrent avoir une vie meilleure dans ces pays, tant que les partenaires sociaux et les organisations de la société civile n’auront pas renforcé leurs interventions pour la sensibilisation contre la traite des personnes et contre le recrutement clandestin et tant que les médias ne contribueront pas à la pérennisation de la réflexion et de l’information objective sur ce phénomène-là. »

Aujourd’hui, le ministère des Affaires étrangères comptabilise au moins 500 ressortissantes en Arabie saoudite. Presque toutes sont des travailleuses domestiques. Toutefois, les statistiques exactes n’existent pas. Depuis 2013, Madagascar a mis en place un décret suspendant la migration de ces travailleurs vers les pays dits « à haut risque » et régulièrement pointés du doigt pour l’exploitation des travailleuses étrangères. Mais grâce à des réseaux clandestins, beaucoup de jeunes femmes, peu informées, arrivent à rejoindre les pays du Golfe pour y être embauchées, rendant ainsi le décompte impossible pour l’État malgache.

Des plaintes pour mauvais traitements

À l’heure actuelle, le Liban, le Koweït et l’Arabie saoudite sont les pays desquels émanent le plus de plaintes déposées par de jeunes femmes malgaches pour exploitation, abus et mauvais traitements. Ces mouvements migratoires vers les pays du Golfe ont démarré dans les années 90. La situation a commencé à dégénérer quand des recruteurs peu scrupuleux ont proliféré sur le territoire malgache, promettant à de jeunes femmes peu éduquées un salaire et une vie plus décente.

L'OIT se bat pour lutter contre la corruption au sein des administrations malgaches qui facilitent de manière illégale le départ de ces jeunes filles et au sein des agences de recrutement, qui malgré leur absence d’agrément, continuent à d’envoyer des travailleuses de manière clandestine dans ces pays-là. L’OIT œuvre également pour mettre en place des mécanismes de plaintes et de réparation efficaces pour les victimes d’abus et de traite humaine.

 

SOURCE: RFI

12/11/2020

Islam: amour, tolérance, respect et paix

À l’annonce d’un cessez-le-feu accablant pour les Arméniens du Karabakh et la République d’Arménie, le président de l’Azerbaïdjan, Ilham Aliev, a eu cette phrase: «J’avais dit qu’on chasserait [les Arméniens] comme des chiens, nous l’avons fait.» Ce n’est, effectivement, que la répétition de la promesse d’anéantissement qu’il a faite dès l’agression azerbaïdjanaise, le 27 septembre dernier, à l’égard des «chiens» de chrétiens qui avaient reconquis leur terre ancestrale du Karabakh ainsi que 7 districts environnants enlevés à la République d’Azerbaïdjan au terme de la guerre de 1992-1994......

Source:  www.figaro.fr

La civilisation islamique avance au Mozambique

Plusieurs dizaines de personnes ont été décapitées dans le nord du Mozambique ces derniers jours par des djihadistes. Selon Emmanuel Macron, plus de 50 personnes ont perdu la vie. Des villages ont été pillés et incendiés et des femmes kidnappées. Europe 1 fait le point sur la situation dans ce pays de l'Est de l'Afrique.

Ces derniers jours, des djihadistes ont massacrés des dizaines de personnes au Mozambique, un pays de l'Est de l'Afrique. Le président de la République Emmanuel Macron a réagi vertement à ces agissements. Europe 1 fait le point sur ce que l'on sait.

Des hommes et des adolescents décapités et des villages pillés

Plusieurs dizaines de personnes ont perdu la vie dans des massacres perpétrés dans le nord du Mozambique au cours des derniers jours. Mercredi 4 novembre, l'AFP faisait état de la découverte le lundi précédent des corps mutilés d'au moins cinq adultes et quinze adolescents dans une forêt du district de Muidumbe. Dans un tweet publié ce mercredi, le président de la République Emmanuel Macron a de son côté indiqué que "plus de 50 personnes ont été décapitées, des femmes kidnappées, des villages pillés puis incendiés".

Les djihadistes sont arrivés dans cette zone, près de la frontière tanzanienne, au moment d'une cérémonie d'initiation auxquels participaient des hommes et des adolescents. Ce rite est dénoncé par les djihadistes, pour lesquels il doit être puni de la peine capitale. Les dizaines d'hommes et adolescents qui participaient à la cérémonie ont donc été rassemblés sur le terrain de football, pour y être décapités puis démembrés à coups de machettes. Les djihadistes ont ensuite pillé les habitations avant d'y mettre le feu. Ils sont repartis en kidnappant les femmes et les jeunes filles.

Les djihadistes, qui ont prêté allégeance au groupe Etat islamique (EI), sont actifs depuis trois ans dans la région de Cabo Delgado. Ils attaquent villages et villageois dans le but d'y semer la terreur et de tenter d'y implanter un califat. La plupart du temps, les combattants islamistes restent pourtant cachés dans les forêts, mais ils en sont sortis au début du mois, pour s’approvisionner en pillant les communautés agricoles locales, comme à leur habitude. En avril, ils avaient déjà décapité une cinquantaine de jeunes gens qui refusaient de rejoindre leurs rangs.

Selon une ONG basée aux Etats-Unis, cette nouvelle branche de l'EI a fait au moins deux mille morts et provoqué le déplacement de plus de 400.000 personnes depuis 2017. Face à ces combattants, l'armée mozambicaine semble impuissante. Elle semble avoir lancé une opération d"assez grande envergure contre les bases arrière de ce mouvement. Mais elle progresse très lentement en raison de difficultés pour accéder à ces zones

Dans son tweet, Emmanuel Macron a dénoncé l'action de "barbares" qui "détournent une religion de paix pour semer la terreur". "Le terrorisme islamiste est une menace internationale qui appelle une réponse internationale", a-t-il conclu.

Source:www.europe1.fr

Islam (politico): l'Austria finalmente agisce!

Istituire il reato di islam politico nel tentativo di proteggere il suo Stato da eventuali pericoli derivanti dal radicalismo religioso e dal terrorismo internazionale di matrice jihadista, questo l'obiettivo dichiarato dal cancelliere austriaco Sebastian Kurz.

Il pacchetto di riforme annunciato dal leader del Partito popolare arriva ad una settimana circa dall'attacco terroristico che ha colpito il cuore della capitale Vienna, con un bilancio complessivo di 5 morti e 23 feriti. Lo scopo delle misure previste, che dovrebbero essere adottate a partire dal prossimo mese di dicembre, è quello di contrastare ogni genere di estremismo, a partire da quello islamico. "Questa non è una lotta tra cristiani e musulmani o tra austriaci e migranti. Questa è una lotta tra le tante persone che credono nella pace e quelle poche che vogliono la guerra", ha twittato il cancelliere austriaco, introducendo alcuni punti cardine delle riforme.

In Austria, quindi, si verrà a delineare"il reato di 'Islam politico' per poter procedere contro coloro che non sono terroristi, ma che creano loro il terreno fertile", ha spiegato Sebastian Kurz.

Sarà compresa in tali misure inoltre "un'estensione delle possibilità di chiudere luoghi di culto", laddove siano riscontrabili delle minacce o rischi di infiltrazioni, e l'introduzione di un vero e proprio registro degli imam diffusi nel paese, oltre che un forte inasprimento sulle leggi riguardanti le associazioni ed i simboli. Come annunciato ancora su Twitter, un aspetto fondamentale della lotta contro l'estremismo islamico sarà quello di adottare dei provvedimenti in grado di "prosciugare i flussi finanziari a sostegno del terrorismo".

Come rilanciato anche dai principali media nazionali, si parla poi della possibilità di introdurre una detenzione a vita, di revocare la cittadinanza austriaca ai condannati e di utilizzare lo strumento della sorveglianza elettronica dopo un eventuale rilascio. Con l'introduzione del reato di Islam politico, inoltre, sarà istituita una Procura anti terrorismo creata ad hoc.

"Finché non saranno de-radicalizzati e anche se avranno scontato la loro pena, creeremo la possibilità di rinchiudere queste persone per proteggere la popolazione", ha spiegato ai giornalisti lo stesso Sebastian Kurz. "Per coloro che sono appena stati rilasciati, ci sarà la sorveglianza elettronica. Questa è una forte interferenza, ma a mio parere è un passo necessario per ridurre al minimo la minaccia per la nostra popolazione", ha concluso il cancelliere.

FONTE: www.ilgiornale.it

27/10/2020

Marion Maréchal: «Ce ne sont pas les valeurs de la République qui sont attaquées mais bien les valeurs françaises»

FIGARO VOX/TRIBUNE - Le droit et la laïcité sont insuffisants pour lutter contre l’islamisme radical, estime l’ancienne députée (RN) du Vaucluse.

Par Marion Maréchal
Marion Maréchal.
Marion Maréchal. ALEX WONG/AFP

Marion Maréchal est ancienne députée (RN) et directrice de l’Institut des Sciences Sociales et Politique (ISSEP), établissement privé qu’elle a fondé.


Voici donc la 267e victime de l’islamisme depuis 2012. Après les enfants, les militaires, les policiers égorgés devant leur petit garçon, les journalistes, les adolescentes à Marseille, le chef d’entreprise décapité, le curé dans son église, les innombrables victimes du Bataclan ou de Nice, c’est au tour du professeur.

L’histoire semble se répéter dans l’horreur mais celle-ci se distingue en ce qu’elle met en exergue les multiples complicités, la chaîne humaine qui a désigné la cible à abattre, la fatwa 2.0 avant que l’assassin ne passe à l’acte. On y découvre des élèves, des profs, des associations locales, des imams, de multiples relais anonymes sur le net. Un cas de dénonciation qui ne semble pas isolé dans l’Éducation nationale mais qui, cette fois, a trouvé le bourreau pour la mise à mort.

On parle à leur encontre de «séparatisme» pour éviter de rappeler que le terme «islamisme» découle du mot «islam». Le mot est impropre et révèle l’approximation de l’analyse: le séparatisme désigne le mécanisme politique d’un peuple qui vise l’indépendance. Les islamistes ne cherchent pas l’indépendance d’une partie du territoire ; ils veulent soumettre l’ensemble de la société française aux règles de la charia.

C’est une œuvre de subversion organisée de l’intérieur et souvent alimentée par l’extérieur. Cette influence extérieure trouve prise dans les allégeances multiples des individus ; en l’occurrence, pour une grande partie des musulmans, dans l’attache à leur pays d’origine, à l’Oumma (l’assemblée des croyants), au sunnisme, etc.

Les islamistes ne cherchent pas l’indépendance d’une partie du territoire ; ils veulent soumettre l’ensemble de la société française aux règles de la charia

Leurs armes: le nombre, la jeunesse, des alliés objectifs islamo-gauchistes qui cultivent la repentance occidentale, l’injonction au vivre-ensemble, les droits de l’Homme dévoyés, un islam en expansion au niveau mondial.

Les nôtres? La laïcité et pas grand-chose de plus

La laïcité n’est pas une réponse suffisante

Je suis convaincue que ceux qui invoquent «la République» comme une formule magique et brandissent la laïcité à tout va n’utilisent pas les bonnes armes et passent à côté de l’essentiel. La laïcité a sa place dans une riposte globale mais elle n’est pas suffisante. Nous demandons à la laïcité l’impossible. Nous invoquons comme une évidence un concept parfaitement assimilé en Europe mais inconnu de l’islam et des civilisations islamiques: la séparation du public et du privé, du spirituel et du temporel, du politique et du religieux, de Dieu et de César.

La rhétorique est inopérante en particulier auprès d’une grande partie de la jeunesse française musulmane dont je rappelle que 74 % font passer leurs convictions religieuses avant les «valeurs de la Républiques» et 26 % ne condamnent pas les djihadistes (sondage Ifop réalisé en 2020 sur les 15-24 ans).

En appeler uniquement à la laïcité pour traiter la question de l’islamisme, c’est une manière de réduire le débat à la question religieuse et d’ignorer le fait social qu’est l’Islam. C’est détourner le regard du sujet de la politique d’immigration, de la délinquance endémique qui est le terreau de la radicalité, du communautarisme islamique lié au nombre, de l’échec de l’assimilation ; bref de la dimension civilisationnelle du problème.

Arrêtons les fausses pudeurs et les vieilles lunes anticléricales: il n’y a pas de problème en France avec le catholicisme, le protestantisme, le judaïsme ou le bouddhisme. Nous avons un problème avec l’islam radical et uniquement lui. Ce n’est pas en renvoyant dos à dos tous les cultes, pour se donner bonne conscience, et en les pénalisant tous au passage, notamment sur la question de l’école privée hors contrat, que nous endiguerons le phénomène.

Il n’y a pas de problème en France avec le catholicisme, le protestantisme, le judaïsme ou le bouddhisme. Nous avons un problème avec l’islam radical et uniquement lui.

Il est tout aussi inefficace de s’épuiser à vouloir constituer un islam de France. Comme le dit le politologue Frédéric Saint-Clair: «le rôle de la République n’est pas de distinguer le bon islam du mauvais islam, ou de faciliter un islam des lumières. C’est aux musulmans de le faire, s’ils le souhaitent. La République, elle, doit définir le cadre politique et culturel de la nation».

Il est donc illusoire de la part de l’État de vouloir faire de la théologie, de chercher à contrôler l’islam en favorisant des courants par rapport à d’autres, de fabriquer des interlocuteurs artificiels puisque l’Islam n’a pas de clergé ou de chercher à faire disparaître la religion de la société et de l’espace public. L’État est laïc, et doit le rester, mais la société ne l’est pas.

Se contenter de brandir la laïcité, c’est, selon moi, une lâcheté qui se fait passer pour de la fermeté. C’est une façon politiquement acceptable de se protéger de la critique du «pas d’amalgame» qui tétanise les esprits, cadenasse le débat et empêche toute réflexion sur le sujet. Que les choses soient dites: si des musulmans modérés se sentent concernés quand on dénonce l’islamisme alors c’est que l’ambiguïté vient de leur côté. Pas du nôtre. Même les complices d’hier (Licra, SOS racisme et compagnie) retournent leur veste en dénonçant aujourd’hui le collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), proche des Frères musulmans.

Un modèle en panne

Quelle image leur renvoyons-nous? Pour eux nous sommes des mécréants, des jouisseurs, des consuméristes, des athées qui méprisons le sacré ; nous sommes la société du vide, de l’individualisme et du relativisme. Pour eux nous avons tué Dieu, la patrie, la famille. Ils voient une société sans courage, juste bonne à faire des marches blanches, à allumer des bougies et à crier «vous n’aurez pas ma haine». Contrairement à eux, nous avons oublié qu’islam et Europe n’ont cessé de s’affronter depuis 13 siècles.

Nos gouvernants ont espéré susciter le respect et l’adhésion par le modèle du «vivre ensemble». Ses promoteurs imaginaient, et imaginent toujours, qu’en effaçant toute trace de la nation historique française, en abandonnant l’exigence d’assimilation, en refusant la prééminence de nos traditions, en abordant toutes les cultures de manière égale, en appliquant la loi avec «magnanimité», en concédant des «accommodements raisonnables», on éviterait que les étrangers se sentent «exclus» et nous contribuerions ainsi à leur insertion dans la société française.

Pourquoi adhérer à un modèle de société que même les héritiers directs ne veulent plus défendre ?

Le résultat ne s’est pas fait attendre: pourquoi adhérer à un modèle de société que même les héritiers directs ne veulent plus défendre? Pourquoi abandonner son référentiel d’origine quand la société d’accueil n’impose pas le sien et n’assume ni sa singularité, ni sa valeur propre? Au nom de la tolérance, le multiculturalisme achève de détruire une liberté de plus: la liberté d’expression et d’opinion, après avoir réduit la liberté de circulation par l’impact des violences et de l’insécurité ou encore la liberté d’enseignement par la suppression générale de l’école à la maison ou la mise au pas de toutes les écoles privées.

Ils ont cru que la société libérale, dénuée de passé, privée de morale collective et de références communes, pourrait s’organiser autour de la liberté de l’individu érigée en valeur ultime. Ils ont cru ce modèle tellement supérieur aux autres qu’ils pensaient que chaque étranger serait conduit à s’y rallier naturellement. La liberté autocentrée, le plaisir, le pouvoir d’achat devaient inéluctablement supplanter l’ «obscurantisme», de même que la raison devait nécessairement l’emporter à terme sur les croyances et la foi. Cela revient à méconnaître les tréfonds de l’âme humaine, souffrir d’amnésie historique, raisonner uniquement au travers de l’esprit français en détournant le regard des mouvements civilisationnels.

L’universalisme, les lumières, les droits de l’Homme ! Toutes ces idées ont été dévoyées selon la technique du judo dans lequell le combattant retourne la force de l’adversaire contre lui

Mais voilà, la raison européenne est contestée, l’école n’émancipe plus et la force d’attraction de la civilisation islamique supplante de loin celle de notre société. Quand même: l’universalisme, les lumières, les droits de l’Homme! , me répondrez-vous. Toutes ces idées ont été dévoyées selon la technique du judo dans lequell le combattant retourne la force de l’adversaire contre lui.

L’universalisme est devenu, dans leur esprit, une vieille lubie de colon esclavagiste convaincu de la supériorité de sa culture sur celle des autres. L’universalisme rimait avec l’exportation de la culture française dans le monde entier, dorénavant il rime avec métissage et importation des cultures étrangères sur le sol français. Les lumières? Selon eux Voltaire était un raciste. La raison promu par eux n’a rien universelle mais n’est qu’un instrument de domination des européens sur le monde.

Les droits de l’Homme? Ce texte initialement symbolique est devenu une arme juridique qui permet aujourd’hui de protéger un terroriste de l’expulsion, de sacraliser le regroupement familial ou de limiter la liberté d’expression au nom de la «paix religieuse». ( CEDH arrêt 2018)

Plus que les «valeurs de la République», défendons la France

Nous ne pourrons pas gagner qu’avec des concepts abstraits ou des «valeurs de la République» dont plus personne ne sait ce à quoi elles renvoient tant elles ont été invoquées à tort et à travers (notamment pour disqualifier moralement et politiquement les personnes lucides qui ont précisément essayé d’éviter le drame que nous vivons en ce moment).

L’obscurantisme islamiste ne se combat pas seulement par la loi, il se combat aussi dans les cœurs. Il ne s’agit pas d’opposer République et France mais de considérer la première comme un euphémisme de la seconde. Ce ne sont pas les valeurs de la République qui sont attaquées mais bien les valeurs françaises. C’est donc la France que nous devons défendre.

Il faut assumer le fait que si nous accordons une place aux Français musulmans patriotes, nous n’avons pas vocation à devenir une nation musulmane, une république islamique, même si ce scénario est désormais loin d’être improbable au regard de la courbe démographique actuelle.

Il nous faut donc mêler cette certitude avec une volonté inébranlable dans la réduction drastique de l’immigration, la réforme du code de la nationalité et du droit d’asile, l’extension des cas de déchéance de nationalité, le respect scrupuleux de la loi, la lutte contre toutes les influences étrangères qu’elles soient financières ou religieuses sur notre sol, le refus du chantage à l’islamophobie, la valorisation de notre héritage, l’association de tous les acteurs de terrain, notamment dans l’école, et la sanction implacable des récalcitrants.

C’est un combat global historique, spirituel, culturel, intellectuel, éducatif

Le combat ne peut pas être gagné uniquement par du légalisme. C’est un combat global historique, spirituel, culturel, intellectuel, éducatif. C’est un combat moral qui passera d’abord par l’affirmation et la fierté de ce que nous sommes. C’est un combat de civilisation et quiconque refusera de voir cette dimension a déjà perdu.

SOURCE: www.figaro.fr

https://www.lefigaro.fr/vox/politique/marion-marechal-ce-...

11/05/2020

Silvia Romano: quando lo schifo diventa da vomito

Eccola la nuova protagonista del reality show italiano

Si chiama Silvia Romano

Era partita per fare una missione umanitaria in Kenia

Ed é stata rapita da un gruppo terrorista maomettano infiltrato dalla Somalia

Il nostro grandioso bibitaro autodesignato Ministro degli Esteri  ha negoziato senza riserve il pagamento di un lauto riscatto milionario con i soldi degli italiani

E lo ha fatto passando attraverso il Sultano Merdogan, correligionario dei terroristi, che si é sicuramente intascato la commissione

Il riscatto servirà quindi a finanziare organizzazioni terroristiche che continueranno ad operare per proseguire i massacri in Kenia ed ovunque altro

E che cosa fa questa idiota sinistrorsa liberata grazie ad un riscatto versato dal bibitaro al profitto di terroristi sanguinari?

Ritorna in Italia con il velo islamico???!!!

Con il velo imposto da Maometto il tagliagole !!

Si fa chiamare Aisha, come la bambina di 9 anni deflorata dal quel porco di pedofilo epilettico poligamo!

Ma ci stai prendendo per il culo???

Ma vuoi uscire da Auschwitz con la tenuta nazista?

Ma vuoi uscire dal Gulag con la falce ed il martello?

Ma non hai un briciolo di intelligenza e di rispetto per le vittime di questa ideologia satanica?

Ma non hai un briciolo di considerazione per la cultura del Paese che ha pagato il tuo riscatto?

Ci tocca persino sentire che l'imam di Milano vuole incontrarla?

Oramai il fondo é raggiunto, siamo nel baratro!

08/04/2020

Le muezzin et les cloches

Depuis quelques jours, de plus en plus de mosquées en France prennent prétexte de la pandémie de Covid-19 pour faire retentir l’adhan, l’appel à la prière du muezzin. Et non, contrairement à ce que d’autres ont prétendu, ce n’est pas une fake news. Et non, malgré le discours officiel, ce n’est pas un « geste de solidarité et de soutien ». Oui, c’est une démonstration de force, une manière de prendre possession d’un territoire, et plus encore d’un espace symbolique. Oui, c’est une provocation.

L’affaire semble avoir commencé à Lyon. Pour le 25 mars, fête de l’Annonciation, l’Église catholique a appelé à faire sonner les cloches des églises de France à 20h pour participer aux manifestations de soutien et de gratitude envers les soignants. La Grande Mosquée de Lyon a alors décidé de lancer du haut de son minaret l’appel à la prière du soir, son recteur Kamel Kabtane déclarant sur Twitter : « Ce soir à 19h00, la Grande Mosquée de Lyon s’illuminera et l’appel à la prière du Maghreb sera dite du haut de son minaret pour soutenir ces hommes et ces femmes des services publics et des hôpitaux, qui depuis le début en dépit de la gravité luttent avec courage et abnégation. » Comme je l’avais écrit sur le même réseau un peu après : « Je vous crois sincère, mais je suis un de ces agents du service public et je suis aussi ce que votre livre saint nomme un « associateur » et appelle à tuer. Vous voudrez bien ne pas prétendre que faire la promotion d’une idéologie qui veut ma mort a pour but de me soutenir. » Depuis, les cas similaires se multiplient, comme dimanche à Bischwiller, situation que l’Alsacien que je suis connaît bien.

Certains, par exemple et sans surprise Libération, se sont fait une joie de pointer une erreur de détail dans la lettre ouverte que Marine Le Pen a envoyée sur ce sujet à Christophe Castaner pour laisser entendre que rien ne se passerait, et que l’objet de cette lettre ne serait qu’un « appel à la prière islamique fictif ». Le président du CFCM, lui, s’est empressé de dénoncer « une campagne politico-politicienne aussi absurde qu’incompréhensible contre les musulmans de France ». Rappelons donc que tous les musulmans de France n’approuvent pas ces appels à la prière ostentatoires, et rappelons aussi que le CFCM n’a toujours pas jugé bon de relever de ses fonctions son délégué général Abdallah Zekri, qui considère que Mila « l’a bien cherché ».

Car on est loin ici d’une « absurde polémique politico-politicienne », pour la simple raison que l’on est loin, très loin, d’un authentique geste « de solidarité et de soutien ». Il y a évidemment des musulmans parmi ceux qui luttent contre la pandémie, parmi ceux qui en souffrent, parmi ceux qui en meurent. Mais il y a aussi beaucoup de non-musulmans. Or, l’adhan n’est pas juste une chanson exotique au doux parfum d’Orient. C’est un texte lourd de sens, dans lequel on entend notamment « Allahu akbar », « Allah est le plus grand » et « Lâ ilâha illa Llâh », « j’atteste qu’il n’y a de dieu qu’Allah ».

On peut le déplorer, y voir une récupération honteuse, il n’en demeure pas moins que « Allahu akbar » est devenu le cri de ralliement des jihadistes, comme il était jadis celui des armées conquérantes de l’islam. Samedi dernier, c’est ce cri qui a accompagné l’assassinat de deux de nos concitoyens au nom de l’islam, à Romans-sur-Isère. Le 10 novembre, c’est ce cri qui rythmait la manifestation de la honte « contre l’islamophobie », en réalité marche de soutien à l’emprise et aux ambitions de l’islam théocratique.

Que l’islam commence par se remettre en question

Quand à « Lâ ilâha illa Llâh », symbole de l’insistance islamique sur l’unicité divine, c’est par essence la négation de toute religion en dehors de l’islam. Et faire entendre le plus fort possible « il n’y a pas d’autre dieu qu’Allah » ne saurait en aucun cas être un « geste de solidarité et de soutien » envers les croyants des autres religions, et plus généralement les non-musulmans, y compris les agnostiques et les athées.

Couplées, ces deux phrases « Allah est le plus grand » et « il n’y a pas d’autre dieu qu’Allah » sont, pour reprendre la belle formule d’un ami, l’affirmation d’une primauté tout autant qu’un anathème. Personne j’espère n’oserait prétendre que diffuser par hauts-parleurs « Jésus est le seul vrai dieu, et vive les croisades ! » serait un « geste de solidarité et de soutien » envers nos concitoyens musulmans confrontés à l’épidémie, or ce serait ni plus ni moins que l’équivalent de l’adhan.

Je redis encore l’évidence : l’adhan est l’appel à la prière d’une religion qui certes ne se résume pas à ce qu’elle a de pire, mais dont il faut se souvenir qu’aujourd’hui même, dans 13 pays du monde – ce qui est beaucoup trop pour ne pas être signifiant – elle condamne à mort les apostats, les athées, les polythéistes, les blasphémateurs, et qu’en bien plus d’endroits encore elle menace et persécute les homosexuels. Et l’appel à la prière d’une telle religion n’a rien d’un « geste de solidarité et de soutien » envers les apostats, les athées, les polythéistes, les amoureux de la liberté d’expression et les homosexuels qui, eux aussi, luttent chaque jour contre la pandémie pour le bien de tous, qui en souffrent, qui en meurent.

Occupation sonore de territoires français

Oui, ces adhan qui retentissent – de surcroît et ne l’oublions pas dans une langue étrangère – sont des démonstrations de force, des provocations, des tentatives d’occuper un territoire : occupation sonore, physique, et plus encore symbolique, ce qui est d’une importance cruciale et trop souvent négligée. N’en déplaise aux lâches qui préféreraient ne rien voir, alors que ce n’est qu’une étape, et que laisser faire aujourd’hui revient à encourager encore plus de revendications, encore plus d’ostentation, encore plus de prosélytisme demain. N’en déplaise aux irresponsables, aux hypocrites, et aux complices plus ou moins lucides de l’islam théocratique.

Un dernier point. Non, l’adhan n’est pas la même chose qu’une sonnerie de cloches, et nous devons refuser fermement toute tentative de les mettre sur le même plan.

D’abord parce que les cloches font désormais partie d’une tradition qui dépasse largement leur signification chrétienne initiale, appartenant à un paysage sonore et à un patrimoine culturel commun. Dans la France sécularisée et laïque, elles sonnent par exemple le tocsin en cas d’incendie, ce qui n’a rien de religieux. En revanche, l’adhan n’a pas d’autre signification que religieuse, et ne saurait donc être donné à entendre sans que cette signification soit présente. Et à l’heure où l’on s’écharpe sur la place des crèches de Noël dans un pays où cette fête appartient pourtant elle aussi à un patrimoine sécularisé, laisser se banaliser la diffusion dans l’espace public d’un message explicitement islamique serait catastrophique.

Il ne faut pas relativiser

Ensuite parce que les cloches ne sont pas devenues le cri de guerre d’un totalitarisme sanglant, et parce qu’elles ne sont pas non plus la négation explicite de toute croyance en dehors de celle de ceux qui les font retentir. Une fois de plus, vouloir mettre toutes les religions, et tous les courants des religions, sur le même plan serait une erreur fondamentale. C’est un piège que nous tendent tous les fanatiques, désireux de bénéficier puis d’abuser de la tolérance à laquelle ont droit les croyants qui savent placer l’éthique et la raison au-dessus des dogmes. La France et la République ont le droit et même le devoir de traiter différemment leurs alliés et leurs ennemis, de traiter différemment les religions qui respectent leurs principes fondamentaux, et celles qui les menacent. La laïcité ne doit pas être neutre, elle doit être impartiale.

Oui, le christianisme fut jadis une idéologie totalitaire, Hypatie d’Alexandrie et Giordano Bruno l’ont payé de leurs vies. Mais il a évolué. La tentation théocratique subsiste par endroits, mais elle n’est qu’à peine résiduelle (du moins en Europe). Le christianisme a fini par se plier – de force au début, plus volontiers ensuite – au respect de la liberté de pensée, de la liberté de conscience, de la liberté d’expression. Et ça, ça change tout.

 

SOURCE : Aurelien  Marq

06/04/2020

Pire que le Covid 19.......le CORANOVIRUS!

CaptureGB.JPG

Elle s'appelait Emilie Jones, elle avait 7 ans

Une musulmane somalienne de 30 ans l'a égorgée dans le parc communal de Manchester

Que faisait-elle cette "vraie croyante" en GB?

Pourquoi l'a-t-on autorisée à s'installer en "dar al-harb"?

Pourquoi  n'a-t-elle pas émigré en Arabie Saudite ou dans un autre de ces Pays musulmans de merde?

Pourquoi vient-elle profiter de l'hospitalité des mécréants, avec leur condescendance?

Julie est morte à cause de la stupidité, de l'ignorance et de la lâcheté des (ir)responsables politiques

Les médias internationaux ont occulté la nouvelle

 

Circulez, l'islam n'a rien à voir

https://www.manchestereveningnews.co.uk/news/greater-manc...

 

 

En France, un musulman soudanais arrivé illégalement et bénéficiant du statut de réfugié (sic!) décide d'égorger 2 mécréants français, issus du Pays qui l'avait logé, nourri et payé ses allocations

"Allah u-akhbar!"

Il a fait tout ceci pour émuler son pédophile de pseudo prophète, j'ai nommé muhammad l'égorgeur.

Pourquoi on les autorise à s'installer en "dar al-harb"?

Pourquoi vient-il profiter de l'hospitalité des mécréants?

Pourquoi  n'a-t-il pas émigré en Arabie Saudite ou un autre de ces Pays musulmans de merde?

Ces deux innocents sont morts à cause de la stupidité, de l'ignorance et de la lâcheté des (ir)responsables politiques

Macron n'a pas jugé utile s'étaler sur cette affaire et ses sbires non plus

 

Circulez, le coran n'a rien à voir

http://www.leparisien.fr/faits-divers/attaque-au-couteau-...

 

12/02/2020

Il Sultano alla riscossa dei tagliagole maomettani

Erdogan ha minacciato di attaccare la Siria se un solo soldato turco sarà ferito dall’esercito di Damasco che sta avanzando nell’area di Idlib, ancora in mano alla sezione siriana di al Qaeda.

Nel caso, ha detto, il suo esercito avrebbe attaccato “liberamente” il territorio siriano, cioè, esplicitando, che i suoi aerei potrebbero bombardare anche Damasco. Se accadesse, sarebbe guerra aperta.

La risposta siriana

In risposta, l’agenzia Sana pubblica le dichiarazioni di una fonte del ministero degli Esteri che ha definito il presidente turco persona “fuori dalla realtà”, le cui “vuote” minacce non fermeranno l’avanzata siriana contro i terroristi ormai allo sbando.

Propaganda, forse, ma è un dato di fatto che l’esercito siriano ha rotto le fila avversarie, tanto che i turchi sono dovuti accorrere in loro soccorso per evitarne il collasso.

Si rende esplicita così l’alleanza tra turchi e terroristi di Idlib, che succede a quella pregressa con l’Isis, il cui petrolio veniva commercializzato in Turchia (come documentato dai russi).

Le parole di Erdogan non vogliono solo dare un monito alla Siria, ma anche scuotere Putin, molto più vicino alle ragioni di Damasco che ai torti del sultano di Ankara, il quale di fatto reclama la potestà turca su un territorio non suo, controllato, per delega, dai suoi terroristi di fiducia.

Le pretese di Erdogan

Erdogan è stato protagonista principale della guerra siriana; ha sostenuto in via diretta varie milizie jihadiste anti-Assad, tra cui la feroce al Nusra (al Qaeda), diventata poi Tahrir al-Sham, che ora controlla Idlib.

Ma ha anche dato supporto logistico alle altre milizie, quelle finanziate dai Paesi del Golfo e dall’Occidente (Usa, Francia e Gran Bretagna), le cui legioni hanno usato i confini turchi per infiltrarsi in Siria.

Erdogan vuole ottenere qualcosa da tanto impegno. E ritiene che l’acquisizione di Idlib alla Turchia (solo transitoriamente in via informale) gli spetti di diritto.

Le pretese di Erdogan sono inaccettabili per Damasco, che ha trovato in Putin un interlocutore. Resta che finora la Russia era riuscita a preservare una posizione super partes, grazie all’attivazione del meccanismo di mediazione di Astana che ha coinvolto Turchia e Iran nella pacificazione della Siria.

Ma se Damasco finora si era attenuta al dettato di Astana, non ha potuto però restare inerte quando i terroristi di Idlib, sui quali Ankara si era impegnata a vigilare, hanno ripreso a lanciare missili su Aleppo.

Da qui la nuova offensiva, che ha riconsegnato a Damasco villaggi e aree chiave, ma soprattutto il controllo dell’autostrada che congiunge Damasco ad Aleppo, snodo cruciale che dal 2012 gli era stato sottratto.

L’intervento turco a fianco dei terroristi ha causato la morte di alcuni dei loro militari, caduti sotto il fuoco siriano. Da cui l’escalation.

Putin alla finestra

A complicare le cose a Erdogan, che sta dichiarando guerra a mezzo mondo (vedi Libia), la partecipazione russa all’offensiva siriana. Aerei russi e siriani ieri hanno volato ancora una volta insieme, bombardando un manipolo di terroristi.

Un segnale inequivocabile. Tanto che oggi Erdogan ha telefonato a Putin. Ma deve essergli andata malino, dato che il report del Cremlino conclude che seguiranno altri contatti.

Il presidente russo continua a ripetere il suo impegno per una de-escalation sulle prospettive aperte ad Astana, ma è chiaro che Erdogan deve accettare il nuovo assetto, cioè lasciare a Damasco quanto riconquistato, cosa che evidentemente non vuol fare.

E soprattutto che deve mettere il bavaglio ai terroristi di Idlib, cosa per lui impervia dato che non riesce ad abbandonare la prospettiva di piegare Damasco (e in tale prospettiva Idlib deve rimanere fattore di destabilizzazione permanente).

Ma Erdogan può davvero aprire una guerra, rischiando di scontrarsi con i russi? Questo il senso implicito della risposta del ministero degli Esteri siriano.

Le novità della campagna di Idlib

In attesa di sviluppi, registriamo tre novità. L’avanzata di Damasco su Idlib non ha suscitato, come in passato, appelli umanitari in Occidente. Strumentali, al di là delle intenzioni, a preservare ai terroristi la loro enclave.

Evidente che il teatrino è cambiato e che i fautori del regime-change siriano hanno meno presa sui Paesi che l’hanno spinto in vario modo.

Inoltre, a questa fase bellica è stato risparmiato, almeno finora, il teatrino delle armi chimiche di Assad, manipolazione usuale in questa guerra. Segno che gli artisti di tali manipolazioni sono in certo affanno.

In terzo luogo si osserva che da alcuni mesi l’area di Idlib viene chiamata “Governatorato di Idlib”. Controllato da terroristi, è di fatto assimilabile al Califfato dell’Isis.

Ma il nome Califfato evocherebbe, appunto, quel Terrore, legittimando l’iniziativa militare di Damasco. Da qui “governatorato”, nome che evoca un ente politico senza alcuna connotazione.

Potenza dei nomi e della propaganda, che qui è riuscita a far passare per “ribelli” quelle fazioni terroriste che hanno sparso sangue anche in Occidente.

 

FONTE :http://piccolenote.ilgiornale.it/43948/idlib-erdogan-guerra-damasco