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11/05/2011

Effetti del buongoverno massonico

testo tratto da corriere.it:

"La Danimarca ha deciso di sospendere il trattato di Schengen e reintrodurre i controlli di frontiera con la Germania e la Svezia. Lo ha annunciato il ministro delle Finanze, Claus Hjort Frederiksen. La decisione è stata assunta in seguito a un accordo tra il governo di minoranza liberal-conservatore e il Partito del popolo danese (Ppd) di estrema destra. La misura entrerà in vigore entro le prossime tre settimane, ha illustrato il ministro, e controlli saranno effettuati ai confini terrestri con la Germania, sul ponte che collega la Danimarca alla Svezia e anche nei porti.

 

IMMIGRAZIONE ILLEGALE - Il Ppd e la sua leader, Pia Kjaersgaard, hanno rilanciato l'idea per prevenire l'immigrazione illegale e la criminalità organizzata dopo l'ondata migratoria nord-africana ai confini meridionali dell'Unione europea. « Negli ultimi anni abbiamo avuto un aumento del crimine transfrontaliero. Realizzeremo quindi nuove installazioni alla frontiera tedesca con nuovi strumenti elettronici e di identificazione dele targhe», ha aggiunto Frederiksen. La decisione danese anticipa di un giorno la proposta della Commissione europea ai ministri dell'Interno dell'Ue della possibilità di reintrodurre temporaneamente controlli di frontiera nell'area Schengen, come richiesto da Francia e Italia."

Redazione online www.corriere.it
11 maggio 2011

07/05/2011

Histoire de France

La_plaie_se_referme_la_cicatrice_reste.pdf

02/05/2011

Spirito cristiano

CITTÀ DEL VATICANO - «Di fronte alla morte di un uomo, un cristiano non si rallegra mai, ma riflette sulle gravi responsabilità di ognuno davanti a Dio e agli uomini e spera e si impegna perchè ogni evento non sia occasione di una crescita ulteriore dell'odio, ma della pace». Lo ha dichiarato padre Federico Lombardi, direttore della sala stampa vaticana. «Osama Bin Laden, come tutti sappiamo, ha avuto la gravissima responsabilità di diffondere divisione e odio fra i popoli, causando la morte di innumerevoli persone, e di strumentalizzare le religioni a questo fine», ha premesso padre Lombardi. (Fonte: Ansa)

www.corriere.it

17/03/2011

Ainsi on traite les chrétiens en terre d'islam (Egypte)

http://www.youtube.com/watch?v=jeQ85q_7opc&feature=pl...

 

C'est autre chose que pisser sur le mur d'une mosquée en occident!!

Notez: black out médiatique dans médias-régime en France

13/02/2011

Culture islamique = sous-developpement et famine

crises_alimentaires.jpgLa réligion en général, mais l'islam tout particulièrement, est une puissante force de sous-développement de l'activité cérébrale et de l'initiative humaine.

Une preuve de plus?

Regardez la carte des Pays à risque d'émeutes pour pénurie alimentaire (en rouge foncé) et superposez-la avec la carte des Pays infestés par l'islam.

Accordez néanmoins un'excéption aux Pays à qui allah a donné d'innombrables richesses petrolières et plein de petrodollars, tant que cela dure, mais cela finira un jour...

Certains dirons qu'il ne s'agit que d'une coincidence, la mondialisation, la pluie, le beau temps, le rechauffement climatique... et la rage de dents de ma petite soeur!

28/01/2011

Côte d'Ivoire: poker menteur

Côte d’Ivoire : poker menteur? Le nouveau président ivoirien Alassane Ouattara, invalidé par le Conseil constitutionnel, a affirmé vendredi que le président sortant Laurent Gbagbo devra vite se démettre de gré ou de force. Pourtant, ses fidèles (Jeunes Patriotes, garde présidentielle), qui auraient reçu des renforts en miliciens et en armes du Liberia et de l’Angola, affirment que les masses et les capitales africaines les soutiennent. Certes, l’erreur de Gbagbo est d’être revenu sur sa parole après avoir légitimé son adversaire (en débattant avec lui) et accepté le verdict des urnes. Mais des fraudes ont bien eu lieu dans le Nord et rappelons qu’en 1992, lorsqu’il était premier ministre, Ouattara le « démocrate » réprima l’opposition et emprisonna Gbagbo …

Soutenu par le président angolais « anti-impérialiste » Eduardo Dos Santos, Gbagbo séduit nombre d’Africains lorsqu’il accuse les Occidentaux d’agir en néo-colonisateurs en Côte d’Ivoire au nom de la démocratie tout en soutenant des Etats où les élections sont inexistantes ou truquées : Arabie saoudite, Egypte, etc. Par ailleurs, Gbagbo et son influente épouse Simone, chrétienne évangélique pro-israélienne, accusent Ouattara et son Premier Ministre Guillaume Soro, chef des rebelles musulmans du Nord, qui tenta un coup d’Etat en 2002, de vouloir islamiser la Côté d’Ivoire. Cette ligne de front Islam/chrétienté, qui divise tant d’Etat d’Afrique noire aux frontières artificielles (Nigeria, Soudan, etc), est souvent occultée.
Le Soudan incarne de façon emblématique cette coupure : dimanche, les populations du Sud du Soudan ont commencé à voter pour ou contre l’indépendance du Sud Soudan, qui bénéficie d’un statut d’autonomie depuis la fin de la guerre civile qui opposa de 1983 à 2005 le nord arabe-musulman au sud chrétien-animiste et noir. En cas de victoire du oui, l’actuel vice-président du Sud-Soudan, Salva Kiir Mayardit, deviendrait le premier Président du sud indépendant. Mais le pouvoir islamiste-militaire de Khartoum, qui perpétra un génocide contre le sud (2 millions de morts) et continue de massacrer les populations musulmanes noires du Darfour, peut difficilement accepter de perdre le Sud qui abrite les 2/3 des réserves de pétrole du pays et d’avoir à ses frontières un Etat pro-américain et pro-israélien. Certes, le dictateur soudanais Omar el Bachir, qui est soutenu ou armé par la Chine, la Russie et les pays islamiques, prétend accepter la décision des sud-soudanais afin de tenter d’échapper à une condamnation internationale pour génocide. Mais en attendant les résultats du référendum dans une semaine, les armées du Sud et du Nord sont prêtes à se battre.
Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) : Deux nouveaux otages français enlevés vendredi par Aqmi ont été tués samedi au Niger. Le sort des 5 otages français déjà détenus au Nord-est du Mali depuis septembre 2010 et que Paris tente de faire libérer est plus incertain que jamais. Les cellules terroristes d’Aqmi se multiplient partout en Afrique saharienne. Ils s’appuient sur les réseaux de trafiquants de drogue, d’immigration clandestine et recrutent maintenant parmi les rebelles du Front Polisario qui veulent l’indépendance du Sahara occidental. Mercredi dernier, les services de sécurité marocains ont démantelé une cellule de 27 jihadistes cherchant à implanter Aqmi au Maroc, fait nouveau. La riposte face à la multiplication des réseaux criminels terroristes doit donc être globale et nécessite plus de coopération entre les pays de la région, hélas souvent en conflits frontaliers et idéologiques.
Faut-il avoir peur de l’islam ? D’après un sondage IFOP publié mardi dernier par Le Monde, 42 % des français voient l’islam comme "une menace" pour leur identité nationale et 75% estiment que les musulmans n'ont pas réussi ni voulu s'intégrer. Ce sondage m’inspire deux commentaires. 1/ les thèmes de l’islam et de l’identité pèseront lourd dans le débat des présidentielles de 2012. Les partis modérés auraient tort de les ignorer et de laisser les extrêmes s’en emparer. 2/ La machine à intégrer doit être relancée d’urgence afin de préserver ce « vouloir-vivre ensemble » dont a parlé Nicolas Sarkozy le 7 janvier devant les responsables religieux, après avoir condamné les agressions de chrétiens en Egypte et en Irak et invité les croyants à ne pas importer les conflits du Moyen Orient sur le territoire français. Par ailleurs, plutôt que de déplorer que la dénonciation des persécutions de chrétiens en pays musulmans ne favorise l’islamophobie, le Président du Conseil français du Culte musulman M. Moussawi et les responsables musulmans du monde entier ne devraient-ils pas aussi réformer les enseignements de la Charià et du Coran qui stigmatisent les non-musulmans ?

Alexandre del Valle est géopolitologue, auteur de nombreux articles et ouvrages dont "Le Totalitarisme Islamiste" et "Le Dilemme Turc" parus aux éditions des Syrtes.

Statistiques sur la diffusion mondiale du fascisme vert

 

http://www.islam.wikibis.com/liste_des_pays_avec_populati...

 

Intéressant de voir à quel point la diffusion de cette idéologie néfaste correspond avec un dégré éléve de sous-developpement socio-culturel et économique.

Un vrai cancer de l'esprit et de la raison!

18/01/2011

Besoin d'un copain sur facebook?

Je vous en ai trouvé un vraiment adorable:

http://bs-ba.facebook.com/people/Nacionalna-Garda/1000018...

Ceci est la REALITE de l' ISLAM pauvres bisounours! (en occident de surcroît!)

PS: Maintenant une devinette. Faites-vous photographier avec une kalashnikov et mettez votre avatar sur Facebook ou sur un site par exemple "identitaire"... Combien de temps faudra-t-il pour que vous soyez attaqués (ce qui est normal) par le MRAP, la LICRA, la LDH, etc, etc???

Seuls les fascistes verts peuvent tout se permettre et changer leur peau de loup en agneau!

Pauvres chéris opprimés, snif, snif...

A bientôt les bisounours!

10/01/2011

Soutenez et publicisez ce site!

Agissez contre la barbarie en France!

 

http://www.abattagerituel.com/

Vents de haine soufflés par Muhammad

Dans son message annuel pour la paix, rendu public le 16 décembre et qui sera lu dans toutes les églises le 1er janvier, Benoît XVI appelle les responsables politiques à «mettre fin à toute brimade contre les chrétiens» vivant «en Asie, en Afrique, au Moyen-Orient et spécialement en Terre sainte». Et le pape d'ajouter: «Les chrétiens sont à l'heure actuelle le groupe religieux en butte au plus grand nombre de persécutions à cause de leur foi.»

Du sang, des cris, des larmes. Nul n'a oublié les scènes d'horreur qui se sont déroulées à Bagdad, le 31 octobre dernier, dans l'église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours, la cathédrale syriaque catholique. Bilan de l'attentat perpétré par un commando d'al-Qaida: 2 prêtres et 44 fidèles tués, de même que 7 membres des forces de sécurité et 5 assaillants, ainsi que 60 blessés. C'était il y a deux mois. Mais depuis, combien de victimes anonymes parmi les chrétiens d'Irak?

Quand il est question de la persécution des chrétiens dans le monde, c'est ce pays qui vient immédiatement à l'esprit. Il n'y a pas qu'en Irak, pourtant, que l'appartenance au christianisme se paye au prix fort. Les témoignages que nous avons réunis dans ce dossier l'illustrent abondamment: de l'Afrique à l'Asie et de l'Amérique à l'Europe (songeons au Kosovo), être chrétien, en 2010, peut coûter cher.

Au mois de juin, l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), qui réunit 56 États d'Europe, d'Asie centrale et d'Amérique du Nord, tenait une conférence à Astana, la capitale du Kazakhstan, sur « la tolérance et la non-discrimination ». A l'issue de ce sommet international, le chef de la délégation du Saint-Siège, Mgr Toso, soulignait que «plus de 200millions de chrétiens, partout dans le monde, subissent sous une forme ou une autre la haine, la violence, la menace, la confiscation de leurs biens et d'autres abus, en raison de leur religion, faisant d'eux le groupe religieux le plus discriminé».

Persécutions et discriminations anti-chrétiennes? C'est une impression fondée, mais avec ce qu'il peut y avoir de subjectif dans ce constat. Cerner la réalité sur des bases objectives nécessite des faits, des chiffres, des courbes et des statistiques, capables de rendre compte d'une tendance générale. La carte que nous publions, et qui traduit (en la simplifiant) la situation globale des chrétiens à travers le monde, n'a pas été conçue à partir d'éléments fortuits, mais de deux documents établis selon une méthode scientifique, dont nous avons opéré la synthèse.


Cliquez sur l'aperçu pour agrandir l'infographie.

L'Aide à l'Église en détresse (AED) est une association catholique qui dépend du Saint-Siège et dont l'action d'entraide envers les communautés chrétiennes s'étend à 130 pays. Fin novembre, elle a fait paraître un Rapport 2010 sur la liberté religieuse dans le monde. Ce volume de 500 pages contient 194 fiches de pays présentées par ordre alphabétique. L'ambition, affirment les auteurs, est de fournir un état détaillé de la liberté religieuse à travers le monde, selon des critères rigoureux. Leur rapport, précisent-ils, «s'efforce de donner la parole aux différentes religions, croyances et communautés religieuses, en évitant tout jugement de valeur sur les croyances et les convictions qui sont à la base de leurs pratiques et de leurs enseignements religieux». De ce tour d'horizon, il ressort que 75 % des cas de persécution religieuse concernent les chrétiens, dont la condition se détériore en de nombreux endroits. En tête de liste, outre le Moyen-Orient, l'AED place la Corée du Nord, la Chine, le Vietnam, l'Inde, le Pakistan, le Soudan et Cuba.

Second document que nous avons utilisé, L'Index mondial de la persécution 2010, réalisé par Portes ouvertes, une association protestante. Son indice est calculé d'après différents paramètres, dont le statut juridique et politique des chrétiens dans les pays concernés, et la réalité de leur condition observée. Au sommet de cet affligeant palmarès figure la Corée du Nord («persécution très sévère»). Suivent 9 pays caractérisés par l'«oppression» des chrétiens: l'Iran, l'Arabie saoudite, la Somalie, les Maldives, l'Afghanistan, le Yémen, la Mauritanie, le Laos et l'Ouzbékistan. Puis 18 États où l'on relève de «fortes restrictions» au christianisme, et 21 autres, coupables de «discriminations» antichrétiennes.

Si l'on tente de classer ces phénomènes de christianophobie en fonction de leur origine, il ressort que leur premier vecteur, à l'échelle de la planète, est constitué par l'islam politique ou le fondamentalisme musulman. Sans doute l'islam s'étend-il, du Maghreb à l'Indonésie, sur des États et des aires culturelles différents. Néanmoins, ainsi que le souligne le rapport de l'AED, un trait commun caractérise les pays à majorité musulmane: en sont citoyens, disposant de l'intégralité des droits afférents, uniquement ceux qui professent la religion dominante. Les habitants du pays qui appartiennent aux confessions minoritaires sont, au mieux, tolérés, au pire, regardés comme un danger pour la cohésion sociale, et partant, vite suspects.

Dans le monde musulman, il est ainsi des États dont la Constitution garantit la liberté religieuse, comme l'Algérie, la Tunisie ou la Libye, et où le christianisme est autorisé en théorie. Dans la pratique, cependant, les chrétiens se trouvent sous surveillance, et traités comme un corps étranger. Les autorités algériennes se targuent par exemple d'avoir assuré la restauration de Notre-Dame-d'Afrique, basilique historique qui surmonte la baie d'Alger et dont l'inauguration des travaux vient d'avoir lieu, mais il n'y a plus que 5000 catholiques dans le pays, et les protestants y sont poursuivis. Dans la péninsule arabique (Émirats arabes unis, Bahreïn, Qatar, Arabie saoudite, Yémen et Koweït) vivent 3 millions de chrétiens, mais tous sont des travailleurs immigrés, doublement marginalisés. En Mauritanie, dans le nord du Nigeria ou en Somalie, c'est le règne de la charia, où des actes condamnés par l'islam peuvent entraîner des peines comme la flagellation, l'amputation ou la lapidation. Au Pakistan, la Constitution garantit l'égalité des citoyens devant la loi «sans distinction de race ni de croyance», mais la loi sur le blasphème a permis d'inculper un millier de personnes depuis 1996, sous des prétextes qui n'avaient fréquemment rien à voir avec le Coran.

Même s'il est géographiquement limité, l'hindouisme constitue un deuxième facteur de persécution antichrétienne. Si cette idéologie politico-religieuse est rejetée par le gouvernement central de New Delhi, elle inspire des forces actives dans plusieurs États de la fédération indienne, provoquant des violences qui ont culminé en 2009, mais qui n'ont pas cessé depuis.

Troisième vecteur antichrétien: le marxisme. En Corée du Nord, toute activité religieuse est qualifiée de révolte contre les principes socialistes, et des milliers de chrétiens sont emprisonnés. En Chine, le Parti communiste fait paradoxalement bon ménage avec le capitalisme, mais les vieux réflexes sont loin d'avoir disparu: l'État tient à contrôler les religions. Passé les Jeux olympiques de Pékin et l'Exposition universelle de Shanghaï, où il fallait séduire les Occidentaux, la mécanique s'est remise en marche. Protestants et catholiques disposent de la marge de liberté que les autorités veulent bien leur laisser. Et, après une période de détente, un évêque de l'Église officielle a été nommé dans la province du Hebei, le 20 novembre dernier, sans l'aval du pape, ranimant le contentieux avec le Saint-Siège.

Le Moyen-Orient forme la région du monde où les difficultés s'amoncellent le plus. Dans la mesure où il s'agit du berceau du christianisme, un symbole est en jeu. Bien sûr, il faut prendre garde à ne pas simplifier un état des lieux complexe, et à ne pas l'interpréter selon des schémas occidentaux préconçus, car des surprises peuvent se révéler: c'est ainsi que dans certains pays, les chrétiens servent de tampon entre chiites et sunnites, dont les relations ne sont pas tendres. Mais la tournure générale des événements est évidente: les Églises d'Orient sont en recul. Spécialiste du Moyen-Orient et de l'islam, auteur d'un livre éclairant sur la question (Les chrétiens d'Orient vont-ils disparaître? aux Éditions Salvator), Annie Laurent dresse un constat frappant: «Au VIIesiècle, quand l'islam est arrivé, tout l'espace correspondant à l'Orient arabe, à la Turquie et à la péninsule arabique était habité, à l'exception des communautés juives, par des populations chrétiennes. De nos jours, sur 17pays et 350millions d'habitants, les chrétiens sont 14millions. La Turquie, notamment, comptait 20% de chrétiens vers 1900; ils sont moins de 1% aujourd'hui. Le déclin est considérable.»

Soumis à une pression constante, les chrétiens d'Orient choisissent souvent l'exil, menaçant d'extinction leurs propres communautés. Du 11 au 24 octobre, Benoît XVI a réuni en synode, à Rome, les délégués des sept Églises catholiques du Moyen-Orient, afin que celles-ci se connaissent mieux et, retrouvant le sens de leur vocation, envisagent ensemble les conditions de leur pérennité. Annie Laurent, nommée experte auprès de ce synode et qui y était la seule femme laïque, rappelle que les communautés d'Orient ont un rôle à jouer non seulement pour elles, mais pour tous les habitants de la région: «Les chrétiens sont porteurs de valeurs universelles, comme la gratuité, le don, l'amour et le pardon. Ils le prouvent par leurs œuvres sociales, écoles ou hôpitaux, qui sont ouvertes à tous, sans distinction de religion.»

Le contexte géopolitique aggrave la situation des chrétiens d'Orient, car ils font les frais du conflit israélo-palestinien. Sans le rétablissement d'une paix juste et durable, leur condition ne s'améliorera pas. Mais ils sont aussi victimes d'eux-mêmes: leurs divisions historiques, quand ce ne sont pas leurs rivalités, brouillent le message évangélique. Si l'œcuménisme progresse - Benoît XVI est très soucieux du rapprochement avec les orthodoxes -, un long chemin reste à parcourir. Quand les confessions chrétiennes d'Orient fêteront-elles toutes Pâques à la même date?

Lors de la clôture du synode, le pape a appelé les pays de la région à «élargir l'espace de la liberté religieuse». Face aux États ou aux groupes fanatiques qui aspirent à se débarrasser du christianisme, dans une aire de civilisation où le concept de laïcité, tel qu'il est entendu ici, est incompréhensible, les chrétiens disposent d'une arme: réclamer la réciprocité avec les musulmans, demander l'égalité de tous les citoyens, défendre la liberté de conscience. Pour cela, ils ont aussi besoin du soutien occidental. «C'est bien d'accueillir les blessés irakiens, commente Annie Laurent, mais la compassion n'est pas une politique. Notre crédibilité est en jeu: le monde musulman nous respectera si nous prenons la défense des chrétiens d'Orient, qui sont nos coreligionnaires.»

Encore faut-il que, chez nous, cette volonté se manifeste. Le 10 décembre dernier a été publié, à Vienne, un rapport de l'Observatoire sur l'intolérance et les discriminations contre les chrétiens en Europe, concernant les années 2005-2010. Ce document recense les actes de vandalisme contre les églises et les symboles religieux, les manifestations de haine et les brimades contre les chrétiens observées sur le continent européen au cours des dernières années. La liste est impressionnante, mais les faits incriminés ont suscité une émotion bien discrète ici. Aux facteurs aggravants de la situation des chrétiens dans le monde, peut-être faudrait-il ajouter l'indifférentisme religieux en Occident: si les Européens ne respectent pas le christianisme chez eux, comment aideraient-ils les chrétiens persécutés aux quatre points de l'horizon?

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