Lorsqu’il était journaliste à la Repubblica, il a soutenu la guerre en Irak, ce qui n’était pas précisément la ligne de son journal. Il l’a donc quitté pour rejoindre le Corriere della Sera et il est devenu de plus en plus critique à l’égard de la religion musulmane, jusqu’à sa conversion… Gageons qu’il va mettre de l’animation lors des débats sur l’immigration.
10/09/2009
Islam de France
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21/08/2009
Un cheval de Troie moderne: la doctrine islamique de l'immigration.
Au cours des dernières décennies, les mosquées se sont multipliées dans les villes américaines ou européennes (ndlr. canadiennes). Les écoles coraniques et de nombreuses autres organisations musulmanes sont devenues omniprésentes en Occident. Les Américains et les Européens ne cessent d'accepter des accommodements aux demandes des musulmans: notamment l'abolition de la mixité dans les gymnases ou les piscines à certaines heures, des salles de prières dans les lieux de travail. On a modifié des émissions de télévision ou des films dont le contenu offensait des musulmans.. On a même accepté le retrait d'affiches montrant des porcs. Tout cela dans le but de respecter les croyances et les pratiques religieuses des musulmans.
De nombreux citoyens des démocraties occidentales ne voient dans ces accommodements que des compromis sans conséquence, des marques de civilités et d'ouverture aux besoins d'une religion de plus en plus présente: une religion qu'on veut voir comme un apport positif à notre tradition d'ouverture multiculturelle. De nombreux occidentaux se félicitent de leur esprit de tolérance et d'ouverture.
Bien peu savent que ces demandes d'accommodements s'inscrivent dans un projet insidieux, vieux de 1,400 ans: un projet de conquête et de domination fondé sur les injonctions du Coran et de la Sunna (l'ensemble des paroles et actions attribuées au prophète Mahomet). C'est l'Hégire ou la doctrine de l'immigration qui s'inspire de la manière dont Mahomet s'est enfui de la Mecque pour se rendre à Médine et pour conquérir la Mecque. Cette immigration-là ne doit pas être confondue avec l'arrivée d'immigrants de différentes cultures à la recherche d'une vie meilleure et désireux de faire profiter le pays d'accueil de leurs talents. Il s'agit en fait d'une immigration au service de l'impérialisme arabe. Elle mise sur la ségrégation ethnique pour obtenir privilèges et statut spécial dans les pays d'accueil. L'Hégire c'est une immigration conçue pour dominer les sociétés non-musulmanes et paver la voie à leur totale islamisation.
Dans un livre fascinant intitulé Un cheval de Troie moderne: la doctrine islamique de l'immigration, Sam Solomon, ancien professeur de droit musulman qui s'est converti au christianisme, et Elias Al Maqdisi, un spécialiste de l'islam, expliquent comment fonctionne cette stratégie de conquête vieille de plusieurs siècles, comment s'effectue la migration des musulmans dans les territoires non musulmans: territoires que la doctrine musulmane définit comme «territoires de la guerre». Ils précisent chacune des étapes de cette immigration stratégique dont l'objectif fondamental est de répandre l'islam et de préparer le djihad. Ce petit livre sur l'Hégire montre clairement que la conquête militaire est au cœur de l'expansion musulmane.
Et l'arme principale de cette stratégie de conquête est le mensonge et la désinformation. L'objectif est de transformer la culture hôte de façon progressive et insidieuse et d'y imposer la charia. La première étape de l'islamisation consiste à faire accepter des activités caractéristiques de l'islam et à établir sa présence physique et visible: par exemple des lieux de prière, la fondation d'écoles coraniques, de bibliothèques et de centres de recherches, l'enseignement de l'arabe - autant d'activités qui semblent de prime abord raisonnables pour établir l'infrastructure nécessaire au soutien d'une foi. À cette étape-ci, les musulmans peuvent accomplir des actions qui leur sont généralement interdites, car l'objectif majeur est d'établir et de fortifier les communautés musulmanes. L'injonction coranique interdisant de former des liens avec les infidèles est suspendue pendant qu'on s'affaire à mettre en place les instruments de l'islamisation. À cette étape initiale, l'Hégire peut tromper la vigilance des Occidentaux portés à croire que les musulmans qui émigrent, le font essentiellement pour des raisons économiques - pour améliorer leur sort.
Solomon et Maqdisi montrent le caractère stratégique de l'établissement de larges communautés musulmanes fonctionnant en autarcie. La mosquée devient un centre de pouvoir, le centre de toutes les activités de la communauté. À cette étape embryonnaire, l'une des priorités est d'aider les nouveaux arrivants afin de resserrer et fortifier la communauté musulmane. Les leaders de la communauté leur offriront soutien et conseils dans le choix des écoles, du logement, des marchés halal et autres services afin de bien se faire voir des nouveaux arrivants et les rattacher à la communauté locale. Des agents des mosquées, toujours à la recherche de nouveaux arrivants et de convertis potentiels, sont impliqués dans de subtiles formes d'endoctrinement et de surveillance des musulmans.
Les non-musulmans ne perçoivent pas le danger de cette première étape qui consiste à faire de la mosquée le centre de la vie communautaire. Pour eux, les mosquées ne sont que des lieux de culte. Ils se trompent, car le véritable objectif de cette première étape est de décourager l'intégration des musulmans afin de promouvoir l'islamisation de la société d'accueil en l'incitant à toujours plus d'accommodements aux particularismes des musulmans.
Lorsque la communauté s'est consolidée et est devenue assez puissante, commence alors la lutte pour obtenir un statut spécial et l'application de la charia. Dictée par le Coran et la Sunna, la séparation d'avec les non-musulmans est la conséquence naturelle du progrès de l'immigration de conquête.
Avec l'augmentation du poids démographique des musulmans, les changements au code vestimentaire deviennent de plus en plus visibles. On passe du port de l'hidjab au port du niqap dans les lieux publics, puis à l'abolition de la mixité entre hommes et femmes musulmanes, et finalement à la séparation des musulmanes et des non-musulmanes. Petit à petit, la population d'accueil finit par s'habituer à ce qu'elle croit être des exigences de la piété. Elle s'habitue aux demandes de séparation dans les lieux publics, dans les lieux de travail, dans les écoles et les universités, ainsi qu'aux demandes de repas halal et de respect de la charia, à l'ajout de fêtes musulmanes au calendrier. Or toutes ces demandes contribuent à donner un statut spécial à la communauté musulmane, la rendant de plus en plus séparée et distincte.
Au début, ces demandes sont présentées comme des accommodements bénins aux exigences religieuses de musulmans dévots. Toute tentative pour les empêcher sera qualifiée de discriminatoire. C'est ainsi qu'aux États-Unis, des musulmans ont commencé à demander l'abolition de la mixité hommes femmes à certaines heures dans les piscines et les salles de gymnastique, à demander qu'on n'oblige pas les femmes à dévoiler leur visage pour faire prendre des photos de permis de conduire, à refuser de manipuler ou transporter des produits contenant du porc, à exiger que les employés portent des vêtements jugés plus modestes. A cette étape, les représentants de la communauté musulmane travaillent main dans la main avec le gouvernement du pays d'accueil pour implanter ces changements. Comme l'expliquent Solomon et Maqdisi, le but est d'habituer la société d'accueil aux particularismes des musulmans, leurs coutumes, leurs fêtes, leur code vestimentaire, leur nourriture,leurs bâtiments. Les nouveaux arrivants sont encouragés par les leaders musulmans à voter, à se porter candidats à des élections pour augmenter l'influence politique de la communauté musulmane, l'oumma. Au niveau universitaire, on endoctrine les étudiants pour en faire des défenseurs de l'islam, pour participer à des activités interreligieuses et de conversion ou pour les entraîner au djihad. Les professeurs non-musulmans sont incités par des dons en argent à présenter l'islam sous un jour favorable et à en faire la promotion dans leurs écrits ou lorsqu'ils prennent la parole. Le prince saoudien Al-waleed bin Talal de l'Arabie a fait un don de 20 millions de dollarsà chacun des centres d'étude islamique des universités de Harvard et Georgetown pour s'assurer que leurs recherches et publications soient favorables à l'islam.
Dans leur livre " Modern Day Troyan Horse " Solomon et Maqdisi constatent que l'identité musulmane se durcit au fur et à mesure que les musulmans gagnent du pouvoir grâce à leur poids démographique. Les mosquées, les écoles, les clubs, leurs médias et leurs organisations se multiplient. La doctrine de la ‘taquiya' ou du mensonge ou de la dissimulation stratégique prend de plus en plus d'importance. Les musulmans cachent leurs objectifs de conquête en les faisant passer pour des exigences religieuses. Petit à petit, ils en arrivent à modifier culture des non-musulmans. À cette étape plus avancée, on tentera de faire taire les opposants ou on cherchera à obtenir leurs bonnes grâces. L'octroi judicieux de dons en argent amène la classe politique, les médias et autres organisations à avoir une image plus positive de l'islam et des musulmans. Cela explique qu'au cours des deux dernières années, les mots ‘djihad' et ‘islamo-fascisme' sont disparus du vocabulaire officiel des gouvernements. Et les mots ‘terrorisme' et ‘islamique' sont rarement accolés. En Europe (ndlr et au Canada), où l'islamisation est déjà avancée, un tournant décisif s'est produit avec l'assassinat du cinéaste Theo Van Gogh qui a réalisé un film sur la maltraitance des femmes musulmanes en Europe. Des menaces de mort sont proférées contre des parlementaires comme Geert Wilder, un vigoureux critique de l'islam aux Pays-Bas.
Au fur et à mesure que progresse l'islamisation des pays d'accueil, progresse également l'incitation à s'entraîner au djihad. Les jeunes djihadistes occidentaux se rendent dans leur pays d'origine pour se former aux techniques du djihad. On a commencé à voir ce phénomène dans les communautés somaliennes au Minnesota et au Tennessee. De jeunes musulmans sont partis pour la Somalie où ils avaient rendez-vous avec Al Shabaab, un groupe terroriste lié à al-Qaïda.
Lorsque la croissance des communautés musulmanes augmente leur poids politique, on multiplie les pressions sur les députés pour qu'ils autorisent les tribunaux islamiques en échange de votes. C'est ce qui s'est passé en Angleterre où coexistent maintenant deux systèmes de jurisprudence. Une fois que la charia est autorisée, les musulmans occidentaux sont soumis à des pressions pour se conformer aux prescriptions de la charia au lieu des lois en vigueur dans les pays d'accueil. Des juges européens non-musulmans ont rendu plusieurs décisions tenant compte de la charia dans la condamnation de musulmans.
Et puis on constate une augmentation des ghettos, des quartiers, ou secteur réservés aux musulmans. Les infidèles qui osent s'y aventurer, risquent d'être attaqués. De telles zones existent déjà en Europe. À l'opposé, les musulmans peuvent circuler partout dans le pays d'accueil. Pour eux, il n'y a pas de restrictions. Ils sont chez eux partout. Comme le montrent Solomon et Maqdisi, la doctrine de l'hégire doit être comprise comme une stratégie politique globale pour miner les cultures et les valeurs des pays non-musulmans et les remplacer par les valeurs de l'islam et de la charia. C'est une immigration insidieuse qui a pour objectif la transformation des comportements, des coutumes et des lois des sociétés d'accueil en vue d'y établir État islamique. On peut déjà constater l'islamisationà divers degrés des sociétés occidentales. Ironiquement, c'est l'ouverture de nos sociétés et les droits constitutionnels à la liberté d'expression, de religion et d'assemblée qui facilitent la disparition de nos valeurs et nos modes de vie.
Modern Day Trojan Horse doit devenir une lecture obligatoire pour tous les citoyens des démocraties occidentales, car il est urgent qu'ils comprennent la menace que représente une certaine immigration musulmane. Le livre invite à évaluer prudemment ce qui peut apparaître comme des pratiques religieuses inoffensives, mais qui, en réalité, s'inscrivent dans un projet sinistre de transformation et de conquête de nos sociétés.
SOURCE: www.pointdebasculecanada.ca
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11/07/2009
Due milioni di terroristi islamici in Europa!
In Europa circa due milioni di musulmani (il 10% del totale) è convinto che siano moralmente giustificati degli attentati terroristici che abbiano i civili come obiettivo. Di loro, circa 1 milione risiede in Francia; circa 260 mila risiedono in Gran Bretagna e altri 390 mila in Germania. E’ quanto si desume dalla ricerca “The Gallup Coexist Index 2009”, citata dal Messaggero in un articolo del 6 luglio a firma di Corrado Giustiniani. Che però titola: “I musulmani in Europa? Pacifici – La Gallup: Il 90% rifiuta la violenza come mezzo di lotta politica”.
Ebbene mi domando se da una ricerca dovesse emergere che il 10% degli europei fosse convinto che massacrare i civili sia un atto moralmente giustificato, avremmo mai titolato “Gli europei sono pacifici - Il 90% rifiuta la violenza”? Due sono le considerazioni che s’impongono. La prima è la sconcertante e preoccupante minimizzazione del fatto che all’interno dell’Europa ci sono 2 milioni di musulmani che sostengono esplicitamente che il terrorismo e la strage dei civili sono moralmente giustificati. Ma ci rendiamo conto che si tratta di un imponente esercito di fanatici di Allah che è già insediato come un cavallo di Troia nella nostra fortezza espugnata dalla nostra ingenuità, ignoranza, pavidità e collusione ideologica che hanno favorito l’arbitrio, l’odio, l’aggressività e la violenza degli islamici?
La seconda considerazione è che i giornalisti, ma ahimè è un male diffuso tra i politici, i magistrati, gli intellettuali, i religiosi cristiani, i docenti e gran parte delle popolazioni europee, sono succubi dell’islamicamente corretto, di un’ideologia che coniugando il relativismo e il buonismo, ci vieta di dire o di fare ciò che urta la suscettibilità dei musulmani, elevando aprioristicamente l’islam a religione di pari dignità del cristianesimo e dell’ebraismo a prescindere dai suoi contenuti e limitandoci ad elargire diritti e libertà ai musulmani senza chiedere in cambio l’ottemperanza dei doveri e il rispetto delle regole.
Ma andiamo avanti con la riflessione. Se il 10% degli europei fosse convinto che massacrare i civili è moralmente giustificato, ci preoccuperemmo di studiare le cause che hanno partorito tale mostruosità ideologica, indagando sulla realtà educativa, familiare, religiosa, culturale, sociale, economica e politica. Perché considerare che un crimine atroce sia un atto morale non è una semplice reazione ad una situazione contingente, ma è una scelta che si radica in una fede profonda. Eppure se emerge che il 10% dei musulmani in Europa legittimano il massacro dei civili, noi europei ci preoccupiamo di garantire la verginità morale del restante 90% dei musulmani ed evitiamo accuratamente di indagare sull’islam, sui versetti coranici, sul pensiero e sull’azione di Maometto, anche se siamo perfettamente consapevoli che i terroristi islamici uccidono e si suicidano nel nome di Allah, invocando il loro testo sacro ed evocando il loro profeta.
La realtà è che abbiamo a tal punto paura della verità che l’abbiamo occultata e rimossa privandoci del bene della libertà interiore e sottomettendoci al terrorismo dei taglia-lingua islamici. Europei svegliatevi: almeno qui a casa nostra riscattiamo la nostra libertà, torniamo ad essere pienamente noi stessi!
MAGDI ALLAM Deputato Udc al Parlamento Europeo
allam@ppec.eu
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Toujours les memes qui foutent la merde sur toute la Planete
Conflit islamo-chretien ,islamo-juif, islamo-indu, islamo-bouddhiste, islamo-animiste, islamo-athee (sans compter islamo-islamique sciites/sunnites).....l'islam fout la merde, le sang et le feu sur toute la Planete!
A lire sur www.bivouac-id.com:
Caroline Fourest prend ce matin la défense des musulmans ouighours dans un article publié dans le Monde (lire), où elle ose des comparaisons avec les Tibétains pacifiques et la répression des étudiants de Tiananmen.
Ses parallèles sont bien lègers alors que le Times on Line raconte la barbarie, dont ces manifestants Ouighours sont coupables.

Ce qui était autrefois une épicerie n’est plus qu’un amas de gravats calcinés. Deux petits garçons jouent au milieu des ruines. Il ya cinq jours, toute une famille chinoise Han a été massacrée dans cette petite boutique - victimes des pillages Ouïgours à Urumqi.
Yu Dongzhi raconte comment aidé par la police, il a fouillé dans les décombres cherchant à retrouver sa famille qui vivait là : Sa soeur Yu Xinli, son mari Zhang Mingying, leur petit garçon de 13 ans, la grand-mère et un neveu de 27 ans.
Il n’a retrouvé aucun survivant, juste quatre corps, mais aucune trace de sa soeur.
Une voisine qui a été témoin de la tuerie raconte au Times : “Nous avons vu des centaines de Ouïghours courir dans la rue l’après-midi du 5 Juillet. Soudainement une dizaine d’entre eux ont fait irruption dans le magasin. Ils ont commencé à frapper les personnes à l’intérieur même la vieille mère, avec des briques et des pierres.
Ils ont tenté de s’enfuir, mais les ouighours les ont rattrappés et les ont entraînés à l’intérieur.”
“Il ya eu des cris terribles. Juste des cris. Très vite ce fut le silence. “
Elle ajoute que le fils a tenté de se cacher dans le poulailler, mais il l’en ont ressorti et sa tête et a été coupée. les corps des victimes ont été laissés brûler à l’intérieur. Les corps du garçon et de son père ont été retrouvés décapités*.
M. Yu ajoute: “Même la vieille mère de 84-ans, a été tuée a coup de pierre et brûlée. C’est terrible, terrible. Tellement cruel. “
M. Yu est trop occupé à présent à rechercher sa sœur pour pouvoir organiser les funérailles de sa famille. Cette douloureuse tâche viendra par la suite.
Source : Times on line Traduction d’extraits Bivouac-id.
Signalé par tnr.
*Rappel
L’égorgement ou la décapitation ne sont pas des gestes anodins. C’est le mode d’exécution prôné par les textes historiques musulmans comme un moyen de répandre le règne de l’islam et dont usait le prophète musulman Mahomet en personne (lire).
les assassins qui opèrent de cette manière et dans ce but (celui de répandre le règne de l’Islam) sont selon Mahomet, “les meilleurs des musulmans”.
22:03 | Lien permanent | Commentaires (0)
Pas d'émeutes pour Fatima!
Fatima, tuée par son musulman de frère parce qu'il la trouvait "trop libre", suivant les preceptes coraniques enseignés par son assassin de pseudo-prophète...
Pas d'émeutes, bien sûr, ni de mise en cause de l'islam...circulez...il n'y a rien à voir!
Le drapeau au croissant peut continuer à flotter sur Lyon et la France
http://www.lyoncapitale.fr/index.php?menu=01&article=...
En avant la prochaine victime, Allah akbar!
08:45 | Lien permanent | Commentaires (0)
09/07/2009
Elles ont eu le courage de le dire haut et fort!
Talisma NASREEN (Bengladesh), médecin gynécologue, écrivain, réfugiée en France depuis le 3 janvier 2009 à cause d’une fatwa prononcée à son encontre.
« Les êtres humains sont égaux. Les cultures ne le sont pas. Une culture qui célèbre la féminité n’est pas égale à une culture qui coupe les organes génitaux de ses filles. Une culture qui tient la porte ouverte pour ses femmes n’est pas égale à une culture qui les confine derrière des murs et des voiles. Aujourd’hui, les sociétés libres sont menacées par l’islamisme, qui se réfère à un homme nommé Muhammad Abdullah ayant vécu au VIIe siècle, et considéré comme un prophète.(…) Il existe un mouvement islamiste qui rejette les libertés démocratiques et fait tout pour les détruire. Ces islamistes cherchent à convaincre que leur façon de vivre est la meilleure.
Quand ceux qui s’opposent à l’islamisme dénoncent les aspects fallacieux des enseignements de Mahomet, on les accuse d’être offensants, blasphématoires, irresponsables – voire islamophobes ou racistes. »
Aayan HIRSI ALI (Somalie), ex-député néerlandaise, refugiée en France à cause d’une fatwa.
“Comment croire qu’une religion née il y a mille quatre cents ans en Arabie, et dont toute l’architecture repose sur le caractère immuable des lois qui la constituent, puisse être une religion progressiste ?” Quant à savoir si les dogmes islamiques sont, dans une société moderne, “compatible(s) avec la démocratie : la réponse est non ! (…). Entre la burka et le foulard coloré, la signification est la même. Parler de foulard, de bandeau n’est qu’une lâcheté sémantique, c’est une misérable ruse rhétorique. De plus porter le foulard, ici, est un appui aux dictatures islamistes qui imposent la burka là-bas. Le voile est l’emblème même du dogme islamiste. L’islam peut tout à fait vivre sans, mais il n’y a pas de pays islamistes sans le voile. ” Quoi de plus injuste, de plus aliénant, que d’infliger à une adolescente l’enfermement sous le noir et la honte de son corps parce qu’il est féminin. Le voile n’est pas moins grave que l’excision. Il n’y a pas de jour avec et de jour sans, la jeune fille devient un “être sous le voile”. Ca fait partie de son être social, psychologique, sexuel, personnel. En voilant une fille, on lui inculque son infériorité, la culpabilité de sa sexualité et, surtout, on lui dit qu’elle n’est pas dans le droit, qu’elle n’a pas le droit. Et puis, si les hommes “adorent tant le voile, ils n’ont qu’à le porter eux-mêmes.” Où sont ces intellectuels de salon complices de la barbarie islamique quand, en France, on force des fillettes à se murer dans une prison portative ? Face à un islamiste de l’UOIF, j’ai l’impression de revenir en arrière et de me retrouver en Iran. C’est ça qui me met hors de moi ! Aujourd’hui en France, il y a des hommes plus dangereux que les islamistes dans les pays musulmans. Et ils sont les interlocuteurs des pouvoirs publics ! Voiler les femmes, c’est diffuser la vision du monde islamiste. »
Chahdortt DJAVANN (Iran), refugiée avec sa famille à Paris depuis 1993.
« Pour moi, un musulman qui est insatisfait parce qu’il ne peut pas imposer le hidjab à sa jeune fille n’a qu’à aller vivre en Arabie Saoudite », « Comment un gouvernement européen et laïc, s’interroge-t-elle, peut-il permettre à une religion de s’ingérer de cette manière dans la vie de tous les jours de ses citoyens ? Il faut arrêter la construction massive des mosquées, le port du voile par des écolières, les crimes ‘d’honneur’. Il faut réveiller les consciences contre les dangers que représente l’islam »
Mina AHADI (Iran), réfugiée en Allemagne à cause d’une fatwa.
“L’islam, bien qu’il soit présent en Europe depuis 1 400 ans, n’a jamais pu prendre racine. Il s’agit d’une religion arabe, même si elle se veut universelle. L’islam ne connaît aucune individualité, sa vision de l’humanité n’est pas adaptée à la modernité, qui réclame des individus responsables d’eux-mêmes ; l’islam suit un autre modèle de société, collectiviste celui-là. Il a non seulement la prétention d’être une croyance, mais il se pose en religion de l’unité de la vie, de la foi, de la loi et de la politique. Cela va à l’encontre de la laïcité. L’islam tente d’imposer des droits collectifs, alors qu’une société éclairée défend avant tout le droit de l’individu. »
Necla KELEK (Turquie) vit en Allemagne.
« Le problème de l’islam est profondément enraciné dans ses enseignements : l’islam n’est pas seulement une religion, l’islam est aussi une idéologie politique, qui prêche la violence et applique son programme par la force. Je ne crois pas qu’il y ait de musulman modéré. Je crois qu’il y a des modérés en terme de culture, des musulmans culturels modérés, mais pas en ce qui concerne la religion. Parce qu’en islam, vous devez croire à tous les préceptes comme étant sacrés. Vous ne pouvez pas les changer, vous devez les accepter comme ils sont, sinon vous n’êtes tout simplement pas musulman. Nous devons extirper la politique de l’islam, et confiner l’islam aux lieux de culte et aux foyers. C’est la seule solution. »
Wafa SULTAN (Syrie) réfugiée aux Etats-Unis.
« Voilà, Mesdames et Messieurs les députés, je souhaite que ces quelques lignes vous éclairent. Toutes ces femmes ont vécu l’oppression de l’islam. Certaines d’entre elles risquent leur vie et sont en permanence sous protection policière. Toutes ont du fuir leur pays parce qu’elles ont osé prendre la parole et s’opposer à une religion et à ses pratiques humiliantes pour les femmes. Toutes dénoncent la soumission des femmes musulmanes, toutes veulent en finir avec cet asservissement à une religion qui nie la moitié de l’humanité. La burqa, qui fait débat en France actuellement, est bien un signe religieux contrairement à ce que certains porte-paroles du CFCM veulent nous faire croire. La burqa est bien une prison pour les femmes qui la portent même si on veut nous faire « gober » que c’est un libre choix pour certaines. Si des femmes veulent porter cet accoutrement qu’elles le fassent dans leur domicile, mais qu’elles ne l’imposent pas aux autres dans la sphère publique. Cette tenue refuse le partage et la sociabilité. Elle les coupe du reste du monde et c’est bien un symbole politique qu’elles arborent. N’ayons pas peur que ces femmes emburquées deviennent des recluses, elles le sont déjà ! Avant la loi sur les signes religieux à l’école, certains déclamaient que les fillettes musulmanes seraient déscolarisées, or avec cinq ans de recul, nous voyons bien qu’il n’en est rien. Les valeurs de la France doivent être réaffirmées haut et fort. La France est le pays où fut écrite la déclaration des Droits de l’Homme. La France est le premier pays à avoir condamné l’excision. La France doit être le premier pays à refuser la burqa . De l’audace, Mesdames et Messieurs les députés, allez jusqu’au bout de votre mission parlementaire et faites une loi. »
Riposte Laïque
22:41 | Lien permanent | Commentaires (0)
06/07/2009
Magdi Allam, un eurodéputé sous haute surveillance
Lorsqu’il était journaliste à la Repubblica, il a soutenu la guerre en Irak, ce qui n’était pas précisément la ligne de son journal. Il l’a donc quitté pour rejoindre le Corriere della Sera et il est devenu de plus en plus critique à l’égard de la religion musulmane, jusqu’à sa conversion… Gageons qu’il va mettre de l’animation lors des débats sur l’immigration.
22:07 | Lien permanent | Commentaires (0)
Est-ce que l'Algerie va demander pardon?
Le massacre des sept moines de Tibehirine en 1996, longtemps imputé à un groupe islamiste, résulte d'une "bavure" de l'armée algérienne, ensuite tue par Paris, selon le témoignage d'un ancien attaché de Défense français à Alger devant le juge antiterroriste chargé de l'enquête.
Révélé par Le Figaro, Mediapart et L'Express, ce témoignage constitue la preuve qu'il y a eu "dissimulation de la part des autorités algériennes et certainement de la part des autorités françaises" sur les circonstances de la mort des sept religieux français au printemps 1996, pour l'avocat des parties civiles, Patrick Baudouin.
Selon ce témoin, le général François Buchwalter, les moines ont été tués peu après leur enlèvement par des tirs depuis des hélicoptères militaires alors qu'ils se trouvaient dans ce qui semblait être un bivouac de djihadistes.
"Les hélicoptères ont vu un bivouac. Comme cette zone était vidée, ça ne pouvait être qu'un groupe armé. Ils ont donc tiré sur le bivouac. (...) Une fois posés, ils ont découverts qu'ils avaient tiré notamment sur les moines. Les corps des moines étaient criblés de balles", a déclaré le général Buchwalter dans sa déposition que l'AFP a pu consulter.
L'officier général, qui a quitté le service actif, a affirmé au magistrat tenir ses informations d'un ancien camarade algérien de l'Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr dont le frère, commandant d'une escadrille d'hélicoptères à Blida, à mi-chemin entre Tibehirine et Alger, avait participé à cette "bavure".
Les sept moines avaient été enlevés dans la nuit du 26 au 27 mars 1996 dans leur monastère isolé Notre-Dame de l'Atlas, au sud d'Alger, ceinturé de maquis contrôlés par les groupes armés islamistes et où les tueries étaient alors fréquentes. Le Groupe islamique armé (GIA) avait revendiqué cet enlèvement.
Le 30 mai, l'armée algérienne affirmait avoir découvert les dépouilles des moines. Seules les têtes avaient en fait été retrouvées.
Les corps auraient-ils été démembrés pour ne pas identifier les balles à l'origine de leur mort, s'est-on interrogé de source proche du dossier.
Avant ces révélations du général Buchwalter, d'autres témoignages d'officiers algériens en rupture de ban avaient relevé le rôle trouble des autorités algériennes, accusant Alger d'avoir manipulé le groupe armé ayant revendiqué l'enlèvement des moines.
L'ancien attaché de défense, à l'époque colonel, a affirmé avoir eu connaissance du raid d'hélicoptères "quelques jours après les obsèques" des moines et en avoir informé dans un rapport les autorités françaises: le chef d'état-major des armées et l'ambassadeur.
Selon lui, "il n'y a pas eu de suite, ils ont observé le +black-out+ demandé par l'ambassadeur".
21:29 | Lien permanent | Commentaires (0)
Burqa (Niquab), immigration : la fin du politiquement correct?
Trois événements ont retenu mon attention, cette semaine. D’abord, la proposition de commission parlementaire d’André Gérin, sur l’interdiction de la burqa, reprenant les premières propositions de Jacques Myard(1), continue à faire parler et les conséquences sont limpides : plus rien ne sera comme avant, la chape de plomb a sauté, la loi du silence a été brisée, 90 % des Français interrogés s’affirment favorables à cette interdiction et une vraie question se pose : pourquoi, pendant ces dernières années, aucune organisation laïque et seulement quelques rares organisations féministes (Ligue du Droit des Femmes, Regards de Femmes, Sos Sexisme, Ligue du Droit Internationale des Femmes) ont-elles soutenu le député des Yvelines, et l’initiative pétitionnaire de Riposte Laïque et de Regards de Femmes ? La réponse est claire : le conformisme militant et la peur d’affronter le politiquement correct sont responsables de ce silence assourdissant.
Il a fallu qu’André Gérin et 60 parlementaires, repris en écho par Nicolas Sarkozy, alertent l’opinion pour qu’aussitôt pleuvent spontanément des communiqués exigeant l’interdiction de cette tenue, parfois avec des acrobaties dialecticiennes surprenantes. Mais que de louvoiements chez ces responsables de gauche comme de droite qui nous disent, à l’instar des hypocrisies de Moussaoui, grand chef du CFCM, qu’ils sont bien sûr contre la burqa, mais aussi contre la loi ! Nous avons entendu mille fois ces arguments en 2003, lors du débat sur les signes religieux à l’école. Si on avait écouté ces jésuites, le voile envahirait aujourd’hui la plupart des écoles de la République, et nous aurions des fonctionnaires voilées aux guichets de nos administrations.

Il faut qu’un vrai débat s’installe, à la rentrée, et qu’il ne se cantonne pas seulement à la burqa, mais qu’il se penche sur toutes les situations, à l’école, à l’hôpital, dans la rue, dans les écoles coraniques, où l’islam continue son offensive contre la République, avec la bienveillance complice de tous les adeptes du politiquement correct, et la compassion stupide de tous ceux, majoritairement de gauche, qui pleurnichent sur la stigmatisation de la religion des pauvres.
Le deuxième événement a été l’expulsion, par le service d’ordre de la CGT, de plusieurs centaines de clandestins qui occupaient la Bourse du Travail depuis… plus d’un an ! (1) Là encore, le politiquement correct se déchaîne contre la centrale dirigée par Bernard Thibault. Que la CGT, souvent aux côtés des sans-papiers, soit l’arroseur arrosé peut amuser. A condition qu’on n’occulte pas le fond du débat, et des questions dérangeantes. Comment des personnes en situation irrégulière peuvent-elles, pendant plus d’un an, à la vue de tout le monde, occuper un local syndical ? Pourquoi les clandestins, et surtout ceux qui les manipulent, envahissent-ils toujours des locaux syndicaux, et jamais des locaux patronaux ? Pourquoi toujours des mairies de gauche, et jamais des mairies de droite ? Pourquoi toujours des églises, et jamais des mosquées ? Pourquoi le service d’ordre de la CGT a-t-il dû utiliser des matraques et des gaz lacrymogènes pour déloger ces clandestins ? Comment, dans notre pays, en est-on arrivé, en période de chômage de masse, à ce que l’expulsion de personnes en situation irrégulière soit devenue un véritable parcours du combattant ? Comment ces personnes peuvent-elles réclamer des droits, comme si le simple fait d’entrer en France illégalement devait forcément se terminer par la carte de séjour ? Comment une gauche qui se réclame de la défense des salariés peut-elle contribuer, pour le plus grand bonheur du patronat, à jeter sur le marché du travail une nouvelle main-d’œuvre qui contribuera forcément à tirer les acquis sociaux vers le bas ? Comment, au-delà des discours électoralistes et des effets d’annonce de Sarkozy, la droite a-t-elle exactement la même attitude ? Pourquoi aucun débat n’est-il possible sur cette question ? Est-il vraiment honteux, quand on voit la gravité de la situation sociale, et sociétale de notre pays, de se dire qu’un arrêt provisoire de l’immigration est indispensable, et que des mesures sur l’intégration doivent être mises en place, d’urgence, pour mettre un coup d’arrêt à la dérive communautariste qui frappe notre pays ? Est-il impossible de dire que ceux qui ne veulent pas respecter les lois de la République, et qui veulent y imposer l’islam, ou des pratiques coutumières venues d’ailleurs, n’ont rien à faire en France, et ne doivent pas y rester ? Là encore, faisons fi de la dictature du politiquement correct, et imposons un vrai débat, dans le mouvement syndical, dans les partis, dans les associations, et dans toute la société française.
Le troisième événement est la possible victoire du Front national à Hénin-Beaumont. Inutile de traiter les électeurs de racistes, de fascistes, ou de nostalgiques d’Hitler, d’abord c’est faux et ensuite, cela ne servirait à rien. Je relisais le livre de Claude Askolovich, « Voyage au bout de la France, le Front national tel qu’il est » (éditions Grasset), écrit il y a maintenant dix ans. Il décrivait, dans un chapitre complet, le parcours de Steeve Briois, et de son complice de toujours, Laurent Brice. Deux gamins du cru, de vrais militants de terrain, qui auraient pu être communistes dans les années 1950. Issus de familles ouvrières, évoluant comme des poissons dans l’eau dans leur région, s’opposant depuis toujours à l’Europe de Bruxelles, aux délocalisations, aux conséquences d’une immigration incontrôlée, dénonçant le refus d’intégration, et la nature d’une nouvelle délinquance juvénile, ils surfaient sur la réalité du vécu des citoyens. S’ajoutent à cette élection la personnalité d’une Marine Le Pen, qui, contrairement à son père, sait éviter les provocations inutiles, et a compris que le discours républicain et laïque (surtout contre l’islam) pouvait être porteur, et la gestion frauduleuse de la municipalité socialiste, qui a laissé une ville dans un état de faillite, et on comprend que le front républicain, si efficace pendant des années contre le FN, aura du mal à prendre, cette fois, dans cette ville. Surtout si on se souvient des propos de Lionel Jospin, assurant que l’anti-fascisme n’avait été que du théâtre ! (3)
Burqa, symbole de l’offensive de l’islam contre les droits des femmes et la laïcité, immigration clandestine, symbole de la complicité du patronat, de la droite et de la gauche contre le salariat, et crise sociale où l’UMPS montre que son discours ne fait pas le poids, dans une ville ravagée par le chômage et la corruption, face à celui, déterminé, du Front national, nous avons, sur ces trois exemples, un exemple éclatant du rejet du discours officiel et politiquement correct par le peuple.
Les citoyens de notre pays en ont assez de l’offensive et de l’arrogance de l’islam, et de ceux qui se couchent devant. Ils en ont marre du discours immigrationiste, dans une période de chômage de masse, et que notre pays ne soit pas capable de faire respecter ses lois. Ils en ont assez des discours aseptisés et serviles de ceux qui laissent les technocrates de Bruxelles, leur politique de libre-échange et de délocalisations ruiner des régions entières.
Le score de Geert Wilders aux Pays-Bas, le sondage sur la burqa, en France, la réaction de la CGT face à une situation intolérable, dont elle était cette fois la victime, et les 60 % d’abstention aux dernières européennes, montrent que quelque chose peut bouger, et que le politiquement correct, de gauche comme de droite, responsable de la catastrophe de ces trente dernières années, est de plus en plus rejeté.
Aux républicains de gauche comme de droite de saisir cette situation, et de convaincre les électeurs qu’ils ont une réponse à opposer à Sarkozy-Aubry-Cohn-Bendit-Bayrou-Buffet. Qu’ils n’aient pas peur d’être populistes ! Qu’ils ne craignent surtout pas d’être résolument non conformistes, au contraire !
C’est ce que répète Christine Tasin dans ses vidéos (qui lui valent insultes et menaces) et nos débatteurs des "Dessous du voile", Pascal Hilout, Annie Sugier, Guylain Chevrier, Pierre Cassen, Anne Zelensky, Maurice Vidal, Brigitte Bré Bayle, Rosa Valentini, Robert Albarèdes, Gabrielle Desarbres, Marie-José Letailleur et tous nos collaborateurs, quand on les invite à des débats télévisés, ou à des conférences. Nous apprécions les commentaires qui suivent souvent nos interventions. Nous savons que ce que dit Riposte Laïque, sur l’islam, sur l’immigration, sur le retour souhaité des Etats-Nations souverains, est partagé par l’immense majorité du peuple français. Nous savons que ceux qui lisent « Les dessous du voile », tel Ivan Rioufol (4), le recommandent à leurs amis. Nous savons que sommes dans le sens de l’Histoire. Et nous espérons être de plus en plus fréquemment invités sur des plateaux de télévision, où nous ferons passer un autre discours que celui, édulcoré, qui nous y est distillé, y compris par des intervenants se réclamant de la laïcité.
C’est par un discours clair, sans complaisance avec le politiquement correct, que les laïques pourront proposer une reconquête républicaine qui évitera aux désespérés de la crise de se jeter dans les bras du Front national de Jean-Marie Le Pen, qui soutient l’Iran des ayatollahs, ou du Nouveau Parti Anticapitaliste de Besancenot, qui soutient le Hamas et le Hezbollah.
SOURCE: www.ripostelaique.com
(1) http://www.islamisation.fr/archive/2009/06/27/burqa-debat...
(2) http://www.mediapart.fr/club/blog/marc-tori/250609/avec-m...
(3) http://www.youtube.com/watch ?v=xY3jUuFBWIM
(4) http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2009/06/bloc-notes-pourqu...
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05/07/2009
Vuole divorziare: il marito musulmano la uccide in nome di Allah
BRUXELLES — Da lontano, al telefono, si sente un bambino piccolo che piange, o strilla per gioco, da qualche parte nella stanza alle spalle di Kadidja Lalembaidje: «È Maxime, il mio nipotino, il figlioletto di Claudia. Ha 8 mesi. Otto mesi, capito? Mia figlia avrebbe voluto crescerlo secondo i suoi valori: considerare sempre gli altri degli essere umani come noi, cercare di comprendere le loro ragioni. Ma è capitata con quello là, il talebano, l'ha sposato, gli ha dato un figlio. Lui la picchiava, ha cercato 3 volte di strangolarla perché non voleva che uscisse, che si vestisse normalmente. Le diceva: attenta, le donne devono essere sottomesse all'uomo. Citava sempre il Corano. E quando lei ha chiesto il divorzio, lui le ha risposto: ricordalo, in Pakistan il matrimonio è per la vita o per la morte. Così è stato, l'ha uccisa. Lui e i suoi due fratelli, in tre l'hanno uccisa. Come già avevano ucciso la moglie di un quarto fratello in Pakistan, buttandola nel fiume. Anche lei nel fiume, come mia figlia. E proprio per quello erano poi fuggiti in Europa. Ma che ne sapevamo, noi?».
Claudia Lalembaidje, 32 anni, emigrata a Bruxelles dal Ciad era da poco diventata mamma. È stata ritrovata seminuda con le mani e i piedi legati e il volto sfigurato dentro una valigia sul fiume Escaut. Incriminato per l’omicidio il marito pachistano, dal quale la donna voleva divorziare. L’uomo la picchiava spesso: la madre di lei ha riferito che lui non tollerava che lei uscisseAlla fine, il pianto soffoca la voce: «Ora ci hanno detto che quel quarto fratello si è suicidato. Ecco che famiglia aveva incontrato Claudia, ecco che destino ha avuto». Claudia era scomparsa il 14 giugno, la sua foto era finita sul sito del Chi l'ha visto? belga. L'altro ieri, nel fiume Escaut che va dalla Francia al Belgio, trovano una valigia chiusa: dentro, un corpo seminudo, mani e piedi legati, il viso sfigurato. È lei, c'è il tremendo sospetto di uno stupro per sfregio. Il marito ora è in cella, come il secondo fratello. Il terzo è in fuga. Questa è una storia che non giunge da un remoto villaggio, ma da Bruxelles, capitale d'Europa. Dal quartiere di Schaerbeek, abitato da una vasta e pacifica comunità di immigrati. Come Claudia Lalembaidje, 32 anni, vissuta fino ai 15 nel nativo Ciad, poi emigrata con la madre e le sorelle (il padre, colpito dalle sofferenze della guerra, vive ancora nel Ciad). Dopo aver fatto studi teatrali e aver preso un diploma da infermiera, Claudia aveva lavorato alla Croce Rossa. «Ora, diventata madre, aveva un sogno: aprire un asilo per bambini. Ecco, questo era lei, una persona luminosa»: parla Daniele Cardella, funzionario italiano del Parlamento europeo ed ex-fidanzato della giovane, con la quale ha convissuto per 3 anni e mezzo. «Prima Claudia aveva aiutato a crescere i figli piccoli delle sorelle, e poi aveva pensato a sé. Noi ci eravamo lasciati, come capita, ma eravamo rimasti amici, e sua mamma si confidava spesso con la mia. Così abbiamo saputo di quel pachistano. Per esempio, di quando nacque Maxime e lui annunciò: a 5 anni dovrà avere in pugno il Corano».
«Quel pachistano» è Alì, alias Hammad Raza Syed, immigrato clandestino in Belgio con i fratelli. Voci di quartiere: nomi falsi, traffici di passaporti, forse qualcosa di più. Lui sposa Claudia nel luglio 2008: ma subito si scopre che, più che alla moglie, è interessato al permesso di soggiorno, da ottenere attraverso le nozze. Non è però tanto facile, e poi Claudia continua a lavorare, non rinuncia alla sua personalità. Così ecco le botte, e il resto: «La vedevamo sempre più sciupata e preoccupata», racconta ancora Daniele. Finché, una sera, Claudia annuncia al marito che ha chiesto il divorzio («È scandalo», urla Hammad) e che avrà lei la custodia del bambino. Poco dopo, alla porta di casa compaiono i due cognati: «Perché in Pakistan ci si sposa per la vita o per la morte».
Luigi Offeddu
loffeddu@rcs.it
05 luglio 2009
www.corriere.it
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