07/07/2006
Israël: un exemple pour le monde libre
Israël est indéfendable, forcément : ce pays contredit le bien-pensisme antiraciste, longtemps soutenu d’ailleurs par nombre d’intellectuels juifs. Aux éloges du cosmopolitisme, du déracinement et du métissage culturel, les Israéliens répondent qu’une nation, même multiethnique, doit savoir exiger de ses membres une commune identité. Ils disent qu’un État souverain est libre de choisir ses immigrés. À bon entendeur.
Ces leçons incorrectes sont une provocation pour le discours dominant qui, en France, incite à la culpabilisation, au relativisme, à l’accommodement. Elles expliquent les effarements politico-médiatiques face aux réactions de défense de l’État hébreu. Son intransigeance devant les provocations du Hamas n’est qu’un épisode de cette incompréhension. La brutalité de la riposte à l’enlèvement, par un commando terroriste, du soldat Gilad Shalit, 19 ans, est critiquable. Arrêter des élus du Hamas est faire peu de cas de leur légitimité démocratique. Lundi, Philippe Douste-Blazy a suggéré « la retenue ». Reste qu’Israël est le seul pays au monde dont l’existence est contestée, Coran à l’appui. Où sont, là, les appels à la décence ? Les belles âmes s’agacent de voir ce peuple – « le plus surprenant de la planète », dit Ivan Levaï (Israël,mon amour, Seuil) – résister à un djihad qui a juré sa perte dès 1947. L’Europe angélique, confrontée au même obscurantisme qui gagne certains nouveaux venus, préfère apaisements et ronds de jambes. Ce faisant, l’insoumission israélienne révèle la tentation capitularde de l’Occident. Eliad Moreh Rosenberg a été victime d’un attentat, le 31 juillet 2002 (9 morts, 90 blessés), à l’université de Jérusalem. Elle m’expliquait récemment : « Je ne trouve pas normal qu’on veuille m’assassiner et qu’il n’y ait pas de place dans l’opinion pour la souffrance israélienne. À travers nous, c’est le monde libre qui est pris pour cible par l’islamisme. Il ne faut pas chercher à le justifier. Il faut le reconnaître, le nommer, le combattre. » Voilà ce que n’aiment pas entendre les vigiles de l’Empire du Bien, qui trouvent plus d’excuses au nazislamisme du Hamas qu’à la démocratie juive assiégée. Ils se refusent à admettre la conclusion à laquelle l’État hébreu est arrivé, d’une impossible cohabitation avec l’islam extrémiste. Là-bas, le divorce est acquis : le prix à payer pour que la plus vieille des nations puisse vivre encore. Prétention indéfendable ? Fiertés retrouvées En réalité, les gens n’écoutent plus les laborantins du grand brassage, leur haine des origines et du « Français de souche ». Ce sont les Français qui, en refusant l’Homme européen promis par le référendum du 29 mai 2005, ont réhabilité la Nation, après laquelle courent depuis les politiques. Ce sont les Allemands qui, à l’occasion de la Coupe du monde, ont redécouvert l’expression patriotique (un drapeau au balcon d’une maison sur dix, selon La Croix). Jamais la fierté nationale ne s’est, partout, autant exprimée que ces derniers jours. Pas plus que les Israéliens, les peuples d’Europe n’ont envie de disparaître sous une mondialisation indifférente aux cultures d’accueil. Il suffit d’observer l’attachement que portent les régions à leurs coutumes, les pays à leurs spécificités. Et si la menace existe d’une déculturation de la France, voire d’une créolisation de sa langue, nombre de professeurs et de parents s’affolent enfin de ce désastre, rendu possible par mépris des héritages. Les déchirements entre Palestiniens et Israéliens dépassent leurs querelles. De semblables fractures se voient ailleurs. Au Darfour, des milices arabomusulmanes massacrent par milliers. En Turquie, les chrétiens sont des cibles (encore un prêtre agressé cette semaine). En Algérie, Bouteflika ne cesse ses accusations contre la colonisation, jugée dimanche « une des formes les plus barbares de l’histoire ».Pas un mot pour les centaines de civils français tués à Oran par le djihad du FLN, le 5 juillet 1962. Et les attentats islamistes de Londres, il y a un an, ont confirmé le fossé entre deux mondes. Selon un récent sondage britannique ICM, 40 % des musulmans vivant en Grande-Bretagne souhaiteraient l’application de la charia dans certaines parties du pays, tandis que 32 % estimeraient que les musulmans doivent s’engager pour mettre fin à la civilisation occidentale. Une possible séparation serait-elle en train de s’installer dans les esprits, en Europe aussi ? Immigration choisie ? Naturellement, les faussaires s’empressent de dédramatiser : l’euphorie française aux victoires black, blanc, beur illustrerait l’intégration des minorités visibles, tandis que le succès des parrainages citoyens d’enfants de sans-papiers prouverait l’adhésion à une France multiculturelle. Ces illusionnistes omettent de signaler les violences qui émaillent chaque victoire des Bleus. Ils trouvent sans objet les craintes soulevées par les repliements de communautés indifférentes à leur hôte. Dans un sondage de l’institut YouGov réalisé en Grande- Bretagne et publié mercredi, 75 % des Britanniques interrogés estiment que trop d’immigrés viennent dans leur pays. 55 % jugent que la situation s’est aggravée car « quelque chose de la culture traditionnelle a disparu ». Ces inquiétudes sont de celles que nos pouvoirs publics feraient bien d’écouter. En attendant, le gouvernement s’apprête à régulariser « plusieurs milliers » de sans-papiers, au lieu des 2 500 annoncés. Immigration choisie, vraiment ?17:45 | Lien permanent | Commentaires (0)
06/07/2006
L'occidente é superiore all'islam
Dopo l’11 settembre è stato un susseguirsi incessante e frenetico di dissimulare la questione delle questioni: “Attenzione” si è detto “Non è uno scontro di civiltà, l’islam non è terrorismo, l’islam è una grande cultura”. Questo martellante tentativo è tipico di chi si rende conto che lì, proprio lì, sta la vera, tragica, esplosiva questione. E allora, soprattutto i “politicamente corretti” si sono affannati a negarla: si misurano i verbi, gli avverbi, gli aggettivi per non urtare, non scandalizzare. “L’occidente e l’islam sono due grandi civiltà equipollenti” dicono. Così è, se vi pare. “La cultura occidentale non è superiore a quella islamica, è una tra le tante culture del mondo.” Formidabile il relativismo culturale, lenisce le coscienze, livella il concetto di uomo, esclude la possibilità di distinguere il bene dal male: l’uomo di Parigi è come l’uomo cannibale, soltanto che utilizza modalità diverse per rispondere alle medesime esigenze, la democrazia non è migliore della teocrazia, una costituzione liberale non è migliore della sharia, una decisione parlamentare non è migliore di una sura, una organizzazione internazionale non è migliore della humma, una sentenza di un tribunale indipendente non è migliore di una fatwa. Il relativismo culturale è stato, forse, la più formidabile affermazione di superiorità della cultura occidentale. La cultura occidentale si reputa talmente superiore alle altre culture (islamica compresa) che per sedare i sensi di colpa filogenetici s’inventa il relativismo culturale e così tutti possono dormire sonni tranquilli. Avete mai visto un antropologo della Costa d’Avorio o del Sudan o dell’Arabia? Ma non sono proprio gli islamici a reclamare una presunta superiorità della loro cultura rispetto alla decadenza e ai vizi del mondo occidentale? Avete mai incontrato un “relativista” arabo, o più in generale, islamico? Chi è che si può permettere il lusso di dichiarare “relativa” la sua cultura? Evidentemente chi sa maneggiare strumenti culturali sofisticati riuscendo quindi a decentrarsi percependosi come “mondo tra i mondi”. E a quale cultura appartiene chi riesce a fare ciò? A quella occidentale! E non è questa la più formidabile affermazione di superiorità culturale? Ma in concreto, in cosa consisterebbe la superiorità della cultura e della civiltà occidentale rispetto a quella islamica? Cercare categorie storiche sarebbe tempo sprecato. Nella straordinaria potenza scientifica e tecnica? No, non è questo. Allora in quella economica, nella capacità di produrre benessere? Cosa cercano da noi i milioni di immigrati provenienti da ogni parte del mondo? Un po’ di benessere, forse? Quel benessere che non trovano a casa loro o che la loro cultura sovente osteggia? Cercano libertà? Quella libertà che sovente la loro cultura non garantisce? Cercano lavoro? Ma noi li sfruttiamo; se li facciamo lavorare 8-10 ore la giorno e li mettiamo a pulire la cucina o i cessi li sfruttiamo, se nella loro cultura lavorano il doppio e senza la minima tutela o sono costrette (le donne) a portare il burka o vengono decapitate o lapidate in piazza o ripudiate o infibulate o scambiate con i cammelli, allora questi li chiamiamo “fatti culturali”. Ciò che per noi è un crimine, trasferito da un’altra parte diventa un “fatto culturale”; ciò contro cui noi abbiamo combattuto per secoli, da un’altra parte ridiventa un “fatto culturale” e quindi come tale rispettabile, comprensibile, giustificabile. E sia, ma non a casa nostra.
E che diritto abbiamo noi di imporre a loro la nostra cultura? Sante parole. Non è forse giusto che ogni popolo, ogni cultura faccia il suo percorso senza “spintoni”? Pensiamo forse che la cultura islamica, per certi versi, sia in uno stato di arretratezza rispetto alla nostra? E allora? Che siano liberi di essere ciò che vogliono essere, di sperimentare, di sbagliare (già, ma dove? a casa di chi?). E noi come eravamo? Non abbiamo fatto anche noi tremendi errori? Non ci siamo passati anche noi? E i roghi, l’Inquisizione, gli oppressi e gli oppressori, il nazismo, l’olocausto, Stalin? Già, quindi se tutte queste affermazioni possono avere un minimo di senso, non se ne può dedurre che il tragitto fatto da qualcuno è, non tanto diverso, ma, forse, più lungo? Vogliamo negare l’evoluzione sociale, politica, economica? E allora in cosa consiste questa presunta superiorità della cultura occidentale? Sta nel non confondere il peccato con il reato; sta nella straordinaria possibilità di poter sputare nel piatto in cui si mangia; sta nella libertà di poter dire, scrivere, mettere in musica, rappresentare, urlare in piazza gli aspetti più drammatici e raccapriccianti del nostro modo di essere; sta nel fatto di poter dire sempre e ovunque:”questa società mi fa schifo, questa cultura mi fa schifo: cambiamola!” e magari dicendo questo guadagnarci pure sfruttando i mezzi che questa cultura offre. Vogliamo fare l’elenco di tutti quei filosofi, intellettuali, artisti, scrittori che, criticandola, sbeffeggiandola, demolendola hanno contribuito a fare grande la cultura occidentale? Vogliamo fare un analogo elenco in campo islamico? Ecco in cosa consiste la superiorità della cultura occidentale. Ed essa, talvolta, sfiora il masochismo. Alcuni dei nostri intellettuali non si azzarderebbero mai a dire:”Sono fiero di essere occidentale”; per carità, già lo sappiamo di essere un tantino superiori, vediamo di non ostentarlo. E invece perché non possiamo rivendicare e con orgoglio il nostro essere occidentale? Perché ciò che per gli altri è un sacrosanto diritto per noi diventa quasi un gesto di sopraffazione? Di indelicatezza nel migliore dei casi? Eppure noi siamo ciò che siamo e non vorremmo essere diversi dal nostro essere occidentali! Ah, che bestemmia!
Ma crediamo davvero noi occidentali di essere liberi dentro questa cultura globalizzata e totalizzante? Non ci accorgiamo degli spropositi e delle falsità che ci sprofondano in una realtà spesso irreale, plastificata, mercificata, anestetizzata? Ah, la cultura occidentale, così falsamente libera! E sia, ne conveniamo, schiere di artisti, poeti, letterati, filosofi, cineasti non hanno fatto altro che sbatterci in faccia questa scomoda verità, ma gradite forse la meno totalizzante islamica? Prego, ma lasciateci la nostra piccola, imperfetta, sgualcita, sorpassata, illusoria libertà: grazie! Perché nella cultura islamica forse sono più liberi? I cittadini sono più cittadini? C’è più benessere, giustizia sociale, tutela dei diritti dell’uomo? Perché allora migliaia di islamici vengono da noi? Certo non per abbracciare la nostra cultura, ma comunque per avere ciò noi abbiamo e che a loro, spesso in modo del tutto strumentale, fa comodo avere. E perché noi li lasciamo venire? Perché ci servono come forza lavoro? Sì, ma per questo ci sono tante altre nazioni non islamiche nel mondo. Perché diamo a loro le nostre stesse libertà? Perché lasciamo che costruiscano le loro moschee, i loro centri culturali, le loro scuole coraniche quando noi non possiamo fare altrettanto? Perché lasciamo che occupino interi quartieri? Perché invitiamo i loro rappresentanti ai nostri talkshow e gli diamo spazio sui nostri giornali e magari tra un po’ anche il voto, voto che magari non possono esercitare nemmeno a casa loro? Perché, fondamentalmente, riteniamo che i nostri valori culturali (libertà, democrazia, uguaglianza di diritti, giusto per citarne qualcuno) siano universalmente validi, quindi estendibili anche agli altri, a qualsiasi uomo, indipendentemente dalla cultura di provenienza e pensiamo che la nostra cultura sia talmente forte (o superiore?) da potercelo permettere. Se nel profondo di noi stessi non fossimo convinti di questo non faremmo queste cose: “Odio quello che dici, ma difenderò fino alla morte il tuo diritto di dirlo” diceva Voltaire. Se questa sia una sopravvalutazione delle nostre forze o meno lo si vedrà. Esiste un’altra cultura capace di fare questo? Di aprirsi in tal modo anche verso chi in modo più o meno esplicito è pronto a distruggerla? Esiste una cultura che sappia produrre al suo interno voci di dissenso pronte a capire e giustificare chi vorrebbe, se ne avesse la possibilità, stravolgere il nostro modo di essere? Quanti milioni di islamici ci sono in Occidente? Qualche decina forse? Ora, immaginate di riversare nel mondo islamico qualche milione di occidentali; che so, 5-6 milioni in Arabia, 3-4 milioni in Pakistan, 1-2 milioni in Egitto e così via. Voi pensate che lo permetterebbero? Pensate che concederebbero ciò che noi concediamo a loro? Non crediamo di no. E perché non lo farebbero? Per paura, paura del confronto con la cultura occidentale, paura di essere fagocitati, sopraffatti (come accaduto al comunismo dopo la caduta del muro), perché l’aprirsi, ma a pari opportunità, sarebbe per loro una sconfitta dichiarata e attesa in quanto solo la chiusura consente loro la sopravvivenza. Le società aperte sono quelle che non temono il confronto con gli altri perché forti dei loro valori.
Alla fine ci chiediamo: ma è possibile stabilire alcuni valori fondamentali universalmente validi? Validi per l’uomo in quanto tale e non in quanto musulmano, cristiano o buddista, bianco o nero, ricco o povero? Solo un uomo ragionevole svincolato da ogni visione teologica lo può fare; e dove lo possiamo trovare quest’uomo? Quale cultura può o potrà o ha già tentato di partorirlo? Quella occidentale, sempre che, per eccesso di sicurezza non si faccia distruggere prima.
http://www.iostoconoriana.it/site/content.php?article.391
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05/07/2006
La magistratura milanese vola al soccorso della Jihad islamica
| In manette Marco Mancini, direttore della prima divisione del controspionaggio militare con lui in carcere un'altra persona | |
| ROMA - Un duplice arresto e per qualcuno la fuga. E’ finito in manette Marco Mancini, direttore della prima divisione del Sismi, il controspionaggio militare, nell’ambito dell’inchiesta sul rapimento dell’Imam Abu Omar per il quale sono già sotto accusa 22 agenti della Cia. Con lui è stato arrestato una seconda persona di cui non è ancora noto il nome. Oltre ai due uomini del Sismi sarebbero state emesse misure di custodia cautelare nei confronti di altre persone, al momento latitanti. Quattro di essi sarebbero cittadini Usa. Di questi tre sarebbero appartenenti alla Cia mentre un quarto è stato a lungo in servizio con incarichi di responsabilità nella base militare americana di Aviano. LA PROTESTA DI COSSIGA - «Con l'arresto avvenuto all'alba da parte di unitá della polizia giudiziaria della Polizia di Stato e dell'Arma dei Carabinieri su mandato della magistratura milanese del capo e di alcuni elementi operativi del Controspionaggio del Sismi cui si devono alcune delle più brillanti operazioni all'interno ed all'estero del nostro servizio, tra le quali le liberazioni dei nostri ostaggi in Irak, il sostituto Spataro e l'intera Procura della Repubblica di Milano hanno dato un fondamentale contributo alla lotta internazionale contro il terrorismo», lo afferma, in una nota, il senatore a vita Francesco Cossiga. «Contributo che toccherá l'apice con il richiesto arresto di una squadra antiterrorismo della Cia. Per alcuni invece, si attende oggi un messaggio di Osama Bin Laden di vive congratulazioni e di ringraziamento per il prezioso aiuto alla Jihad islamica », conclude ironicamente Cossiga. 05 luglio 2006 |
www.corriere.it
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04/07/2006
L'aggressione islamo-maoista contro gli Indu
I governi pakistani che si sono succeduti, dopo l’indipendenza e la divisione dall’India, hanno sempre avuto una politica aggressiva e nazista peggio di quella dei baathisti, rappresentati dal governo di Saddam Hussein. L’invasione del Bangladesh, dove genocidiarono milioni di persone, milioni di mussulmani come loro, assassinarono gettandoli in fosse comuni, assassinarono tutti gli intellettuali e tutti i giornalisti, in soli nove mesi, prima di subire una delle tre sconfitte, subite nelle tre guerre d’aggressione da lei iniziate contro l’India, ne è una prova certa.
Adesso Musharraf, sta permettendo la dissacrazione delle cultura e della religione della minoranza indù. L’unico tempio indù di Lahore, situato presso il Sarafa Bazaar, il Krishna Mandir è stato demolito per far posto ad un complesso commerciale, un oltraggio gravissimo, in palese violazione del patto Nerhu Liaquat, sotto le cui firme, i due paesi si impegnavano, a proteggere i luoghi di culto delle minoranze.
Il governo del Pakistan non sta solo facendo mancare la tutela dovuta, alle proprie minoranze, ma le sta addirittura angustiando, probabilmente ci saranno ripercussioni molto grandi in India, per questa oscenità, voluta anzi forse addirittura, cercata dal Pakistan, anche le trattative di pace tra i due paesi e tutti quei bei discorsi sul Kashmir ne risentiranno.
Il Kashmir, dove l’Islam insegnato dai Sufi, non contempla in sé il concetto di odio per gli appartenenti ad altre razze o religioni.
E' chiaro esistono ottime ragioni per sospettare che i maoisti del macellaio Prachanda, che esportano il terrorimo in India, siano aiutati dal servizio segreto pakistano, l’Isi, un tentativo per un califfato asiatico sotto l’egidia di Osama bin Laden, potrebbe far comodo al Pakistan che iniziando un processo di de-induizzazione, una pulizia etnica inizialmente culturale e poi fisica, così come sta facendo nel Balochistan, oltreché con il tempio di Krishna a Lahore, potrebbe passare proprio attraverso l’inizio di episodi del genere.
Bin Laden,
dietro opportuni consigli, di Islamabad, potrebbe aver deciso di trasferirsi sulle montagne del Nepal, sentendo il fiato sul collo degli Usa, la strada potrebbe fargliela trovare aperta il gangster narcoterrorista Dawood Ibrahim, alla secolarizzazione, alle de-induizzazione del Nepal, 92% della popolazione è indù, ci stanno pensando i nuovi politici, rimane solo un problema gli indù, come farli divenire servi, schiavi del mondo delle tenebre, proposto da questa gente? C’ è solo un modo, corrompere i governanti dell’India, del Bangladesh e del Nepal, in Pakistan, sono già a posto: l’ India, dopo la rinuncia di Sonia Gandhi a ricoprire il ruolo che le spettava come vincitrice delle elzioni, ha un Primo Ministro Sikh e, in teoria potrebbe anche accadere, ma ultimamente durante la campagna elettorale fatta dai figli della Gandhi, Manmohan Singh, non è stato nominato una sola volta. Alla fine vedremo se madam Sonia Gandhi è una italiana degna di essere ricordata dagli storici indiani come una Madre India, o se è invece solo una strega.
F. G. Mangascià
http://israele.blog.lastampa.it/israele/2006/06/una_deind...
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Pauvre France!
Naiveté ou simple envie de croire que cette fois ca ne dégénèrera pas ? Je ne sais pas mais nous avons décidé d'y aller tout de même. Avec précautions toutefois : Portables et portefeuilles ne seront pas de la sortie et les filles qui nous accompagnent descendront en voiture alors que les mecs iront à pieds.
Déjà des précautions que l'on voudrait inutiles...
Nous descendons donc la Canebière, l'ambiance est bon enfant mais premier signe TRES TRES enervant : Les drapeaux algériens sont de sortie. C'est là qu'on a envie de leur faire remarquer que c'est l'équipe DE FRANCE qui a gagné mais on se retient : Ils sont en surnombre.
Nous arrivons ensuite sur le port et décidons d'attendre nos amies parties en voiture. On peut donc observer un peu ce qui se passe. Rien d'exceptionel : Quelques fumigènes, fusées, chants, cris de joie animent le bas de la canebière. Heureusement on aperçoit quelques drapeaux Bleu - blanc - rouge...
Mais celà ne durera pas longtemps. Habitués de Marseille on percoit quelques signes qui montrent que ca ne va pas tarder à dégénerer. Les scooters des jeunes arabes (appelons un chat, "un chat") arrivent des quartiers nords, les cars de CRS se font caillasser, et nous décidons donc de nous retirer... Et il était temps les lacrymos commencent à nous brûler la gorge.
Premier gazage pas loin de nous et il faut se replier. La situation se transforme en guerre civile. CRS assaillis, routes bloquées, quartier bouclé. A une intersection on avait le choix entre le gazage des CRS à gauche ou les canettes de bière qui volaient à droite. On battra en repli...
Heureusement un de nos amis habite pas loin, on peut établir un PC chez lui pour rapatrier tout le monde chez soi... Hé oui, c'était une vraie guerre civile. Et ce sont TOUJOURS les mêmes qui provoquent ces émeutes. Quand on a l'habitude ça va, on sait quand il faut partir, mais je n'ose pas imaginer ce que les touristes ont fait ou ont subi...
Encore une triste image pour notre ville...
17:55 | Lien permanent | Commentaires (0)
02/07/2006
Les turcs font la loi...en France
Une exposition sur l'Arménie censurée à Valentigney
Sous la pression de représentants turcs, la mairie a décidé du supprimer cette exposition de photos. C'était l'une des attractions du festival Rythmes et Couleurs qui se déroule ce week-end.
MONTBELIARD. _ Sous le chapiteau où une trentaine de magnifiques photos noir et blanc sont suspendues, il fait une chaleur d'enfer. Dehors, une légère brise vient rafraîchir l'atmosphère. Mais pas les esprits. Dès l'ouverture, hier en début d'après-midi, de Rythmes et Couleurs, à Valentigney, l'ambiance a tourné au vinaigre. La cause : cette exposition, une des (nombreuses) animations du festival, réalisée par le photographe Antoine Agoudjan. Un artiste reconnu, qui présentait, à l'occasion de l'année de l'Arménie, un travail réalisé entre 1989 et 1999 dans ce pays.
Deux clichés ont eu le malheur de susciter la colère de représentants de la communauté turque, venus dès l'ouverture jeter un oeil sur l'exposition. Plus que les deux images, ce sont les légendes les accompagnant qui ont fait réagir. L'une d'entre elles évoquait « une ville habitée en majorité par des descendants des rescapés du génocide arménien de 1915, originaire de la région de Sassoun, actuellement en Turquie ». La seconde illustrait un rassemblement devant un mausolée : « Monument commémoratif du génocide perpétré par la Turquie en 1915 au cours duquel un million et demi d'Arméniens périrent ».
Mémoire vive
« Nous nous sentons insultés par cette exposition », s'indigne, tout en bloquant l'entrée au public, un homme se présentant simplement comme « un Turc ». « Le génocide arménien n'est pas une réalité ! Les morts, c'était à la fin d'une guerre très dure ».
Plus calme, un membre de l'Amicale des amis turcs et français de Valentigney -une association très active au sein du festival- estime que la communauté -forte de plus 6.000 personnes sur le Pays de Montbéliard- ne peut accepter d'« être montrée du doigt » : « Les historiens ne sont pas tous d'accord (NDLR : mais le parlement français a reconnu le génocide arménien de 1915) », affirme-t-il. « Nous sommes blessés ».
D'autant, dixit le président de l'Amicale, Cavit Simsek, qu'un accord, un « deal », était intervenu avant le festival. Invitée lors de deux réunions de préparation, l'association avait demandé que ni le génocide, ni rien s'y rattachant, ne soit évoqué au cours de l'expo. « A l'époque, nous n'avions vu que les planches contacts, sans les légendes », explique le directeur de la MJC, qui organisait, sous l'égide de la ville, cette exposition. « Elles ne semblaient pas aborder ce thème. Au-delà du problème technique d'un accord ou non, il y a de toute façon une question qui se pose : la pression était là depuis le départ ».
Liberté
La municipalité a en tous les cas tranché. Le 1er adjoint, puis le maire, ont décidé de fermer cette exposition, pourtant prévue sur les deux jours du festival. « Le deal passé entre la ville, la communauté turque et la MJC n'a pas été respecté. On a demandé à l'artiste d'enlever les deux légendes pour que l'expo puisse continuer. Il a refusé », souligne le 1er adjoint. « Moi, je fais avant tout un festival folklorique, je ne veux pas le gâcher ». Le maire, André Gerwig, justifie, pour sa part, une décision prise dans un « esprit de tolérance ».
Retranché sous le chapiteau surchauffé (avant le démontage en fin d'après-midi), le photographe parle, lui, clairement d'atteinte à la liberté d'expression. « Je n'ai eu connaissance d'aucun accord », explique-t-il. « Mon travail est de toute façon un travail d'auteur et je refuse d'enlever ces deux légendes ou des photos. C'est de la censure. Je comprends que la mairie ait peur du grabuge mais est-ce normal de céder à la pression ? ».
Lui-même petit-fils de rescapés du génocide arménien, Antoine Agoudjan revendique, comme tout artiste, la spécificité de son oeuvre, centrée autour de la mémoire. Jamais auparavant, sur cette exposition, qui tourne depuis 1999, il n'avait rencontré de problème. « Doit-on supprimer un travail artistique parce qu'il dérange ? » s'interrogeait-il. Bonne question. Surtout à l'heure d'un festival dont les maîtres-mots sont la paix, la fraternité et la tolérance.
Sophie DOUGNAC
© L'Est Républicain
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Le nettoyage confessionnel chrétien continue au Kosovo
L'église de la Nativité de la Mère de Dieu, dans la ville d'Obilic, au Kosovo, a été vandalisée, comme nous l'apprend l'évêque Artemije, administrateur du diocèse de Raska et Prizren de l'Eglise Orthodoxe de Serbie. Il considère cet acte de vandalisme comme une nouvelle tentative des Albanais pour éradiquer la culture Orthodoxe dans la région.
Les vandales ont abattu les 4 croix du dôme de l'église, endommagé le toit et brisé les fenêtres.
"Cet acte de vandalisme perpétré par des Albanais montre que les extrémistes ont décidé d'éradiquer complètement tout ce qui est Serbe au Kosovo," a rajouté l'évêque. Il a aussi fait remarquer que les Albanais ont détruit pas moins de 150 églises, même après que les forces internationales de paix [KAFOR] aient été amenées au Kosovo en 1999.
La police a enquêté sur l'attentat, mais n'a pas réussi à retrouver les criminels, indique un rapport d'Interfax, citant les media de Serbie.
http://stmaterne.blogspot.com/2006/06/kosovo-terre-chrtie...
COMMENTAIRE: Si une seule mosquée avait été detruite, imaginez ce qu'on aurait dit
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01/07/2006
La "nazification" des esprits
Condamnation de l'enlèvement d'Israéliens par les terroristes palestiniens, et du meurtre de l'un des otages ? Macache, bien sûr ! Mais par contre une fois de plus le Mrap accuse Israël et lui seul. Inversion abjecte des victimes et des bourreaux, comme toujours.
Et le Mrap reproche à l'Etat hébreu de refuser « d'ouvrir le dialogue avec les représentants élus du peuple palestinien », évitant soigneusement de nommer le Hamas, et a fortiori de dire que ces « élus » appellent tout simplement à rayer Israël de la carte. Comme « antiracisme », c'est assez fort de café !
Philippe Douste-Blazy, ministre des Affaires Etrangères de la Chiraquie, est sur la même longueur d'onde pro-islamiste quand il condamne « l'arrestation d'hommes politiques » en parlant des salauds du Hamas interpellés par Israël.
Ainsi donc, le fait d'être « élu » ou « homme politique » donnerait à quiconque une immunité quant à ses propos et ses actes terroristes et racistes ? On croit rêver devant tant d'aplaventrisme collabo.
A écouter ces prêcheurs, il faudrait donc absoudre tous les assassins du moment qu'ils sont arrivés au pouvoir par une élection, ou qu'ils s'occupent de politique. Adolf Hitler et Mahmoud Ahmadinejad, élus « démocratiquement », trouvent là une curieuse défense. Il est vrai qu'eux aussi représentent l'antisémitisme le plus abject.
Mais le Mrap qui, lui, n'a jamais été élu par quiconque, et le pantin qui parle au nom de la France qu'il ne représente plus, ont au moins un mérite dans leurs déclarations dignes de Daladier et Doriot : ils posent le problème de fond.
Non, le fait d'être élu, même démocratiquement, n'absout d'aucun délit passé ou présent. C'est une règle de droit élémentaire, qu'Aounit et Douste-Blazy semblent ignorer. Il est vrai que nos deux avocats autoproclamés du Hamas renvoient peut-être l'ascenseur à Jacques Chirac, qui a décoré l'un et nommé l'autre, et qui tente de se prémunir de foudres judiciaires par une immunité sur mesure votée par les godillots de l'UMP.
Mais la comparaison des nazislamistes avec le nazisme et les fous d'Allah iraniens amène une autre question de fond, très justement évoquée par Yossi Klein Halevi dans le « Jewish World Review » (article traduit par Simon Pilczer ici : http://www.desinfos.com/article.php ?id_article=5081) :
« Pour qu'Olmert dissipe cette suspicion grandissante chez les israéliens, il doit s'engager lui-même dans la destruction du régime du Hamas. Tôt ou tard, Israël n'aura pas d'autre choix que cette politique. »
En effet, il ne viendrait à personne l'idée rétroactive qu'il eût fallu éviter une guerre totale contre les nazis. Le régime palestinien actuel, conduit par le Hamas « élu », doit aussi être mis hors d'état de nuire, car les gens du Hamas sont des terroristes racistes et anti-juifs, tout comme le président iranien actuel.
La caution « démocratique » d'élections qui se sont déroulées « normalement » selon les observateurs, n'enlève strictement rien à ce droit d'Israël et de tous les démocraties du monde à se défendre contre les tueurs d'Allah. La vieille envoilée palestinienne fière de coudre des ceintures d'explosifs sur la poitrine de son fils qu'elle encourage à tuer des civils innocents n'a pas plus de légitimité à se dire « démocrate » que des leaders du Hamas ou que des ministres terroristes, n'en déplaise à Mouloud Aounit et Philippe Douste-Blazy.
Et l'on peut s'interroger une fois de plus sur la légitimité du Mrap et du ministère français des Affaires Etrangères, complices objectifs du Hamas terroriste dont ils prennent la défense tout en tapant une fois de plus sur Israël la victime. D'autres « collabos » se sont retrouvés dans le box des accusés au procès de Nuremberg pour moins que ça !
Mouloud Aounit et Philippe Douste-Blazy ne sont plus crédibles quand ils condamnent parfois tel ou tel acte anti-juif, puisqu'ils soutiennent les racistes du Hamas dont la charte contient toujours l'objectif de détruire l'Etat hébreu. Dans la guerre totale et inévitable contre le terrorisme islamique, ils ont choisi le camp des lâches, voire des traîtres. Le communiqué du Mrap demande même à Israël de « négocier » avec « les représentants de l'Etat palestinien », autrement dit les terroristes. Peut-on être plus cynique ?
Le Mrap demande à la France « d'user de son influence pour que cesse le massacre de civils palestiniens innocents », en se gardant bien de quantifier ce supposé « massacre ». On ne l'a guère entendu condamner les « massacres » bien réels commis depuis 14 siècle au nom de l'islam et de Mahomet, dont Mouloud Aounit veut faire interdire la caricature. Le Mrap a même traité de raciste Louis Chagnon qui a osé, blasphème suprême, rappeler la « solution finale » de Mahomet à l'encontre de tribus juives. Et évidemment, il rend les Etats-Unis responsables des attentats du 11 septembre tout comme il accuse Israël de provoquer les masscreurs palestiniens. Etrange « antiracisme »…
Mais ces « civils palestiniens innocents » n'ont-ils pas voté en masse pour le Hamas ? Ne défilent-ils pas aux salves d'armes automatiques et aux cris haineux de « Mort à l'Etat sioniste ! », tout comme d'ailleurs le Mrap a défilé avec des mouvements scandant « Mort aux Juifs » ?
Il est certain que la juste guerre contre le terrorisme islamique cause des dégâts collatéraux, comme toute guerre. Mais quand un peuple choisi comme gouvernement des représentants de ce terrorisme, il en est non seulement le complice, mais le principal fautif. Parler d'« innocents » est alors quelque peu sournois, d'autant plus que les vrais « innocents » victimes des tueurs d'Allah n'ont guère droit à ces égards dans les communiqués du Mrap.
Mouloud Aounit et Philippe Douste-Blazy ne devraient-ils pas, au contraire, soutenir les victimes du terrorisme islamique et également les Palestiniens, même minoritaires, qui refusent la loi du jihad ?
Le Mrap nous dit qu'il « appelle à participer massivement au rassemblement dimanche 2 juillet à 16h , Place du Châtelet, à Paris, à l'appel du collectif national « Pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens ». » Je ne sais qui sont tous les autres organisateurs de cette manifestation ( il y la GUPS, l'AFPS et la CCIPPP), mais elle est relayée par les sites islamistes comme mejliss.com où l'on apprend qu'Europalestine appelle également à défiler avec le Mrap and Co… « contre les ravisseurs israéliens (sic) » et « contre le terrorisme israélien (re-sic) ». (http://www.europalestine.com/article.php3 ?id_articl...).
Quand on lit les communiqués du Mrap et d'Europalestine, le véritable nom de ce collectif ne devrait-il pas être : « Pour un soutien aux terroristes du Hamas et contre Israël » ?
Les échecs récurrents de ces manifs parisiennes (dont certaines ont été interdites !) prouvent bien que le peuple français ne suit plus ces pyromanes pro-terroristes, que ce soit dans leur version hard (Dieudonné, Ginette Skandrani) ou soft (Mrap, Europalestine). Les Français ont choisi leur camp, qui n'est pas celui d'Aounit et de Douste-Blazy, dans la guerre contre le nazislamisme. Il est temps qu'ils soient représentés des hommes politiques et un gouvernement qui mettent hors d'état de nuire tous les avocats autoproclamés du Hamas et des terroristes palestiniens.
www.france-echos.com
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29/06/2006
La taquiya islamica palestinese
| La crisi attuale tra lo Stato d'Israele e i palestinesi — innescata da mesi di attacchi missilistici di terroristi stanziati a Gaza contro città e villaggi israeliani e, recentemente, dall'ardito attacco dello scorso weekend da parte di una squadra terrorista a una postazione di confine dell'esercito israeliano in territorio israeliano — fa giungere molti nodi al pettine. L'estate scorsa, quando l'ex primo ministro Ariel Sharon ordinò all'esercito e ai coloni di lasciare Gaza, cedendo ai palestinesi il controllo di quel minuscolo territorio densamente popolato, sperava che si potesse arrivare a una certa tranquillità lungo la frontiera tra Israele e Gaza, e che questo potesse essere il primo passo di un più ampio ritiro da gran parte della Cisgiordania che portasse alla pace e alla creazione di uno Stato palestinese arabo indipendente accanto a Israele. I mesi passati hanno confermato gli allarmi e i timori espressi in quel frangente dalla destra israeliana — che il ritiro desse l'opportunità ai gruppi terroristi e di guerriglia palestinesi di lanciare attacchi verso Israele con relativa impunità. Da allora, infatti, i primitivi missili Qassam fatti in casa continuano a piovere sulla città di Sderot, sulle periferie di Ashkelon e su vari kibbutz al confine. Il ritiro è stato evidentemente interpretato dai palestinesi come un segno di debolezza da parte di Israele e gli occasionali attacchi missilistici di rappresaglia o prevenzione da parte di Israele contro auto e case di terroristi a Gaza — che hanno a volte provocato la morte di innocenti, oltre che dei colpevoli — non sono riusciti a por termine alla violenza. Ma il ritiro da Gaza ha avuto un altro risultato. La fondamentalista Hamas, che aveva guidato la lotta palestinese (la seconda Intifada) contro Israele negli ultimi cinque anni, è stata mandata al potere dall'elettorato palestinese con il voto dello scorso gennaio. Gli israeliani di tendenza pacifista e gli occidentali hanno sperato che questo avrebbe indotto Hamas a una maggiore moderazione, nonostante il suo atto costitutivo del 1988 proclami la volontà di distruggere Israele attraverso la jihad (guerra santa), assumendo a giustificazione considerazioni palesemente antisemite, tratte in gran parte (ed esplicitamente) dai «Protocolli dei Savi di Sion». Ma quel che succede è che Hamas si comporta come Yasser Arafat, il noto leader palestinese scomparso, che, come un ventriloquo, parlava contemporaneamente con due voci, una rivolta ai liberali europei e israeliani, prodiga di rassicurazioni e intenzioni pacifiche, un' altra rivolta ai terroristi, cui ordinava o permetteva di continuare gli attacchi contro Israele. In modo simile Hamas ha annunciato di accettare la sospensione delle ostilità, allo stesso tempo permettendo ad altre fazioni, come la Jihad islamica, di continuare gli attacchi e inviando i suoi militanti ad aiutarli. L'assalto condotto da Hamas nel weekend alla postazione dell'esercito israeliano di Kerem Shalom (in ebraico «vigneto della pace») potrebbe indicare l'emergere nei ranghi di Hamas di fazioni dissidenti (alcuni biasimano la leadership «esterna» di Hamas, capeggiata da Khalid Mashal, di stanza a Damasco) — o potrebbe essere semplicemente un altro esempio del multiforme modus operandi di questa ambigua organizzazione. Anche l'intesa di principio di ieri con il partito Fatah su una nuova versione dell'«accordo sui prigionieri» è segnata da doppiezza. Questa mossa improvvisa, dopo settimane di tergiversazioni e cavilli, molto probabilmente è stata sollecitata dal desiderio di evitare l'attacco contro Gaza minacciato da Israele. Ma l'accordo stesso è assai ambiguo, se non decisamente insincero. Stabilisce che i palestinesi si impegneranno nella costruzione di uno stato in Cisgiordania e nella striscia di Gaza lungo i confini del 1967 e che verranno frenati gli attacchi contro Israele. Ma plaude alla resistenza all'«occupazione», che nell'interpretazione di Hamas si riferisce alla presenza ebraica in ogni parte della Palestina/Israele, non solo in Cisgiordania e a Gaza. Il documento non riconosce esplicitamente l'esistenza o il diritto a esistere di Israele e insiste sul «diritto di ritorno» di tutti i rifugiati palestinesi del 1948 e del 1967 — un ritorno di massa che, se messo in atto, significherebbe la distruzione di Israele (i palestinesi sostengono che vi siano 5 milioni di rifugiati, l'attuale popolazione di Israele è composta da 5 milioni di ebrei e 1,3 milioni di arabi). È troppo presto per valutare i possibili effetti dell'attuale incursione delle forze israeliane a Gaza. Quel che è chiaro è che i due-tre giorni concessi da Israele alla diplomazia — cioè alla mediazione europea — per ottenere la liberazione del soldato israeliano catturato non hanno portato a nulla (dimostrando ancora una volta l'impotenza europea e la sua irrilevanza nel conflitto arabo-israeliano). Il primo ministro Ehud Olmert spera, anche se probabilmente non ci scommette, che la pressione militare, che nei prossimi giorni verrà gradualmente aumentata, possa raggiungere lo scopo — o almeno permetta a Israele di far pagare un alto prezzo ai palestinesi per le loro continue aggressioni contro Israele. Benny Morris 29 giugno 2006 |
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27/06/2006
Inferno, Pugatorio, Paradiso
No, non stiamo parlando del poema dantesco, anche se il materiale per trarne un’opera letteraria "pulp", molto "pulp", ci sarebbe. Stiamo parlando della concezione islamica relativa all’inferno, al purgatorio e all’inferno. Prima di addentrarci nei particolari, una premessa generale.
I musulmani che vivono nei paesi occidentali affermano costantemente che i molti versetti Coranici riguardanti i Kuffar, gli infedeli, devono essere compresi nel contesto in cui sono stati rivelati, quindi ai tempi di Muhammad, e più precisamente si potrebbe aggiungere, durante lo sterminio degli ebrei e dei cristiani che si opponevano alla conversione o al pagamento della gizya, tassa imposta a coloro che vivevano sotto la protezione islamica. Ai giorni nostri, affermano con ipocrisia gli islamisti ‘nostrani’, tali versetti non hanno alcun significato religioso, giuridico o sociale. Il Corano e le Ahadith di Muhammad sono i pilastri su cui si basa la legge islamica (Shar'ia); abrogare un versetto Coranico significa andare contro i principi di Allah, sottovalutare la sua parola. In alcuni paesi islamici anche solo suggerire l'abrogazione di una sura può significare la pena capitale. Ancora oggi secondo la Shar'ia i miscredenti non hanno gli stessi diritti dei 'credenti'; la loro testimonianza non è permessa in un processo che coinvolge musulmani. I fondi raccolti da associazioni o dalla zaqat (tassa imposta ai musulmani da devolvere in beneficenza) non possono essere elargiti ai non musulmani. Molte leggi barbare riguardanti la lapidazione, il taglio della mano, la pena capitale per l'apostasia, il ripudio, la discriminazione della donna e via dicendo, sono tuttora in vigore nonostante non solo siano effettivamente fuori contesto, ma violino i diritti umani, confutando definitivamente ciò che i musulmani odierni affermano per giustificare detti e comportamenti discriminatori volti alla violenza e all'intolleranza religiosa. Dovrebbe far riflettere il fatto che questi islamici “moderati” non fanno nulla per mettere in pratica ciò che timidamente sussurrano, ovvero che molti versetti non hanno alcun significato religioso, giuridico o sociale. La critica testuale, l’analisi ermeneutica, l’interpretazione allegorica sono elementi sconosciuti nel mondo islamico, sia ben chiaro. Ed ora divertiamoci un po’.
L'Inferno
Ogni musulmano crede fermamente nel Giorno del Giudizio, quando cioè tutti gli uomini resusciteranno per presenziare all'ultimo processo tenuto al cospetto di Allah. Tutto ciò che l'uomo e ogni singolo arto ed organo, hanno fatto, detto o pensato durante la vita, determinerà l'esito del suo futuro ultraterreno. Benché tutte le religioni monoteiste attestino l'esistenza dell'aldilà, l’Inferno islamico è frutto della deviata immaginazione di Muhammad volta a terrorizzare la gente affinché lo accettasse come Profeta. E’ altresì una palese testimonianza dello sprezzo che egli aveva nei confronti di altre religioni.
Peccare è prerogativa dell'uomo imperfetto, colui che ha fede crede nel pentimento, nel perdono non nella sadica vendetta Divina; crede in un Dio misericordioso, non in un dio spietato, vendicativo e razzista riportato nelle scritture islamiche. Non è credibile che chi non ha fede in Mohammad, uomo imperfetto anche lui, o nel Corano riscritto secoli dopo la sua morte, debba trascorrere l'eternità bevendo intrugli di pus, sangue, urina ed escrementi bollenti.
Questo, invece, è ciò che insegna il Profeta dei musulmani per mezzo di innumerevoli ahadith e versetti Coranici.
La vita dell'inferno è una vita di punizione, tortura e persecuzione; tutti gli esseri umani vi andranno; tuttavia, mentre i musulmani dopo aver espiato i peccati potranno 'odorare la fragranza del Paradiso’, gli infedeli, coloro che non hanno abbracciato l'Islam, subiranno ogni sorta di tortura per l'eternità.
I dannati entrando negli inferi a gruppi, verranno immediatamente avvolti da altissime fiamme; i cancelli si chiuderanno alle loro spalle e dei pilastri sprangheranno le vie di uscita. L'Inferno avrà sette porte, ogni gruppo entrerà nella soglia apposita a seconda del peccato commesso. Alcuni angeli verranno assegnati per 'prendersi cura' dei dannati. Essi li tireranno, trascinando le loro facce a terra. I peccatori urleranno agonizzanti chiedendo invano agli angeli di intercedere presso Allah affinché metta fine a quella tortura. Né gli angeli né Allah avranno pietà dei miscredenti o delle loro suppliche.
Sono sette i gironi degli Inferi; gli ipocriti, coloro cioè che sono stati raggiunti dalla verità (l'Islam) e non l'hanno accettata, saranno situati nell'ultimo stadio dell'Inferno. Questi avranno su di loro la maledizione di Allah, degli angeli e di tutti gli esseri umani oltre ovviamente ad essere il combustibile principale degli Inferi.
La pelle dei dannati brucerà perennemente. Allah avrà l'accortezza di rinnovarla affinché continui ad arrostire per l'eternità.
Gli avari che non hanno devoluto denaro per amore di Allah, riceveranno una grande punizione; oro e argento rovente verrà pressato sui loro visi, i loro fianchi e le loro schiene. Le fiamme aumenteranno furiosamente di giorno in giorno e il fuoco brucerà 70 volte più di quello che conosciamo noi. Se si dovesse gettare un sasso giù per l'Inferno, questo impiegherebbe 40 anni a toccare il fondo. La gente degli Inferi non sarà né viva né morta. Continuerà a morire e a resuscitare affinché sconti i peccati con le torture perpetue.
La maggioranza degli abitanti della jehenna, come ha affermato Muhammad, sono le donne, in quanto ingrate nei confronti dei loro mariti, deficienti nella religione poiché per via del ciclo mestruale non possono né pregare né digiunare e psicologicamente e mentalmente impedite.
I dannati saranno dei giganti; il canino o il molare di un peccatore sarà imponente quanto un monte, la distanza delle sue spalle equivale ad un viaggio di tre giorni.
Gli abitanti certi dell'Inferno sono tutti gli infedeli in quanto non hanno creduto nella profezia di Muhammad, i faraoni, le donne, coloro che si suicidano.
Vediamo nel dettaglio alcune delle pene che perseguiteranno i dannati:
1. La punizione più lieve è quella di indossare sandali o scarpe così roventi da far bollire il cervello del dannato.
2. L'Inferno è infestato da serpenti e scorpioni della grandezza di un asino, il loro morso causa un dolore così acuto da durare per 40 anni.
3. I dannati verranno nutriti con lo zaqqun, una pianta terribilmente amara; se una singola molecola fosse rovesciata sulla terra infesterebbe tutto il cibo del mondo.
4. I peccatori verranno dissetati con un intruglio bollente di pus, escrementi, urina, sangue, sudore e lacrime; se fosse rovesciato sulla terra l'intero pianeta verrebbe sconvolto da un tanfo orribile.
5. Acqua bollente verrà versata sulle teste dei miscredenti causando lo scioglimento dei loro intestini, che goccioleranno dai piedi.
6. I dannati verranno frustati con spranghe di ferro. Tutti gli uomini della terra e i jinn, gli spiriti, non riuscirebbero a sollevarla tanto è pesante. Se dovesse abbattersi contro una montagna causerebbe la disintegrazione della stessa.
7. Coloro che hanno bevuto alcolici, all'Inferno berranno intrugli di pus, sangue, sudore e sporcizia bollente fuoriusciti dalle ferite di altri dannati; essi moriranno sul colpo per risuscitare immediatamente e ricominciare a bere.
8. Gli arroganti verranno raggruppati e rimpiccioliti nella misura di una formica; verranno nutriti di escrementi di altri peccatori.
9. I dannati verranno bruciati quotidianamente 70 volte. Pelle nuova verrà restituita in modo che possa nuovamente arrostire.
10. Le adultere, le fornicatrici, verranno appese per i loro organi genitali.
11. Le catene dei dannati saranno roventi, pesanti e lunghissime, più della distanza che intercorre tra la terra e il cielo.
12. I vestiti dei peccatori saranno di fuoco e 'tagliati' su misura.
13. Oltre alle torture fisiche i dannati verranno continuamente sottoposti a scherni dai guardiani dell’Inferno, che rammenteranno loro i peccati commessi sulla terra.
14. I miscredenti verranno umiliati così pesantemente che a parte la bruttezza estrema e la faccia nera, il loro labbro superiore toccherà la fronte, mentre quello inferiore penzolerà fino all'ombelico.
15. La loro lingua sarà così lunga da sporgere dalla bocca facendo inciampare gli altri dannati.
16. I miscredenti verranno nutriti da piante ricoperte di spine e da ciò che esce dalle ferite degli altri dannati.
17. Coloro che chiedono perdono o sollievo allo loro pene verranno obbligati a bere metallo rovente sciolto che scivolerà sui loro visi e scioglierà gli intestini e tutti gli organi interni
Alcuni versetti Coranici:
Però quelli che non credettero, d'infra la gente del libro e i politeisti, andranno nel fuoco della gehenna per rimanervi in eterno; di tutti gli esseri creati quelli sono i peggiori. (Corano 98:1-8)
Questi (i credenti e i miscredenti) sono due opposti partiti che disputano intorno al loro Signore; però, per quelli che non credono verrà tagliato un abito di fuoco e sulle loro teste verrà versata acqua bollente. Con cui si fonderà ciò che è nei loro ventri e le loro pelli, ad essi sono destinate grosse mazze di ferro. Ogni qualvolta essi vorranno, per l'angoscia del loro tormento, uscire da essa (i.e. dalla jehenna), verranno in essa ricacciati e verrà detto loro: 'gustate il tormento della combustione'. (Corano 22:20-22:23)
O Profeta, combatti contro i miscredenti e gli ipocriti, e trattali con durezza; loro dimora sarà la jehenna e ben triste è tal luogo di arrivo. (Corano 9:74)
Gli uomini e le donne che non pregano o non digiunano, ricevono 15 punizioni, tra cui sei durante la vita terrena, tre nel momento in cui stanno morendo, tre nella bara e tre nel Giorno del Giudizio.
- Nella vita terrena
1. Allah non benedirà la loro vita, anzi renderà la loro esistenza una grande sventura
2. Allah non accetterà le loro suppliche
3. Allah toglierà dai loro visi l'espressione di persone per bene
4. Essi verranno detestati da tutte le creature della terra
5. Allah non terrà conto delle loro buone azioni
6. Essi non verranno ricordati nelle suppliche della gente devota
- Mentre muoiono
1. Moriranno umiliati
2. Moriranno affamati
3. Moriranno assetati. Anche se bevessero l'acqua di tutti i mari continuerebbero ad avere sete
- Nella bara
1. Allah stringerà la loro tomba sino a che le costole si schiacceranno le une alle altre.
2. Allah verserà nella tomba fuoco e brace ardente
3. Allah invierà un serpente gigante che solleverà e getterà nel vuoto (per circa 70 metri ) i peccatori tutte le volte che hanno mancato intenzionalmente la preghiera.
Nel Giorno del Giudizio
1. Allah farà rinchiudere i dannati all'Inferno strisciando a terra le loro facce.
2. Allah rivolgerà loro uno sguardo così infuriato da far cadere la carne dalla faccia dei dannati.
3. Allah giudicherà severamente i peccatori e ordinerà che siano gettati all'Inferno senza attenuanti.
Paradiso
Il Paradiso sarà prerogativa dei musulmani in quanto seguaci di Muhammad e dell'unica religione autentica agli occhi di Allah. I cancelli del Paradiso saranno aperti tutti i lunedì e giovedì per coloro che hanno recitato la shahada, la dichiarazione di fede islamica; (dichiaro che non c'è dio all'infuori di Allah e Muhammad è il Profeta di Allah). Vi saranno immensi giardini dove crescerà ogni tipo di pianta e fiore. All'ombra di questi alberi scorreranno lunghissimi fiumi di latte, miele, vino pregiato, acqua purissima. I credenti siederanno su bellissimi troni posti sulle rive di questi fiumi, essi non dovranno neppure raccogliere la frutta in quanto il solo pensiero esaudirà la richiesta. Vi sarà ogni sorta di cibo squisito su piatti d'oro e bevande in bicchieri di cristallo, serviti da affascinanti ed eterni giovanotti vestiti di seta. Gli uomini avranno due mogli, vergini dai bellissimi occhi simili a perle e molti fanciulli. La pelle delle loro gambe sarà così eterea che si potranno vedere le ossa in trasparenza. Tutti gli abitanti dell'Eden vestiranno in pesante broccato e seta purissima. Ogni venerdì essi si recheranno in una via dove soffia il vento del Nord dalla delicata fragranza che aggiungerà bellezza e amore ai visi dei credenti. Nessuno sputerà o soffierà il naso e tanto meno espleterà i bisogni corporali. Non vi sarà odio tra la gente. E glorificheranno Allah al mattino e alla sera. Naturalmente anche il Paradiso è provvisto di gironi. Il più alto e irraggiungibile sarà quello dei martiri morti per la causa di Allah. Il girone più basso sarà occupato dai musulmani che sono usciti dall'Inferno dopo aver espiato i loro peccati; essi dice Muhammad, entreranno in Paradiso a carponi.
Purgatorio
Come nelle altre religioni monoteiste il Purgatorio islamico è un luogo di attesa per coloro che sulla terra non hanno compiuto delle buone azioni tanto da meritare il Paradiso, tuttavia i loro peccati non sono così gravi da meritare la severa punizione dell'Inferno. Essi staranno in una lista di attesa per molto tempo in agonia, ansia, terrore. Hanno bisogno di compiere altre buone azioni per entrare nell'Eden. Vivranno in una sorta di stress psicologico aspettando che colui a cui hanno fatto un'ingiustizia, li perdoni. Essi guarderanno l'Inferno supplicando Allah di non gettarli nel fuoco.
Commento
Raccapricciante, vero? Possibile che nel terzo millennio si debbano leggere (e credere!!) cose di questo genere? Ah sì, certo, il relativismo culturale, il “politically correct” ci impongono di rispettare tutto, anche questo, anche a casa nostra. Però pensiamo non serva una dose industriale di buonsenso, conoscenza storica o religiosa, per comprendere che tali interpretazioni sono il prodotto dell'immaginazione fertile di un uomo che ha cercato di sottomettere, con la spada, le minacce, la paura, popoli che non avevano alcun desiderio di convertirsi all'Islam. Chi ha fede crede in un Dio che non cerca vendetta, un Dio giusto, ma che non umilia, un Dio che non comanda di uccidere o torturare chi non crede, estraneo alle molteplici dottrine inventate dagli uomini per sottomettere gli altri. Essere razionali, non significa necessariamente essere atei, apostati, miscredenti, immorali, ma ragionare sulla realtà dei fatti allontanando ciò che ai giorni nostri non ha più alcun senso; come la superiorità di una religione sulle altre o l'alienazione di coloro che non seguono una determinata dottrina. Dio non ha alcun bisogno di dissetare i peccatori con pus o sangue bollente affinché gli intestini si sciolgano, non ha bisogno di versare sulle loro teste acqua bollente o frustare i miscredenti con spranghe di ferro in risposta alle loro suppliche. Questo è fuori da ogni concezione filosofica, fuori da ogni logica, fuori...semplicemente fuori..!! Con rispetto, dovremmo comprendere che Dio o Allah ha sicuramente cose più interessanti e intelligenti da fare che pensare ai metodi più lugubri e crudeli da riservare agli abitanti dell'Inferno.
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